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Bigwhy? Finest?

Fanzine Enthousiaste & Curieux

Articles avec #pin up catégorie

Publié le 15 Août 2017 par bigwhy dans vintage girl, pin up, photography

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Publié le 10 Août 2017 par bigwhy dans photography, pin up

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Cleopatra (31)

Publié le 4 Août 2017 par bigwhy dans cleopatra, vintage girl, pin up, cosplay

Cleopatra (31)

Beauté + histoire + orient + mystère= une sacré source d'inspiration pour toutes les aspirantes Vamps, qui danse avec un serpent pour nous séduire. Sacré Cléopatre, elle ne recule devant rien pour arriver à ses fins!

Cleopatra (31)
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Cleopatra (31)
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Cleopatra (31)
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Yes Mistress (13)

Publié le 29 Juillet 2017 par bigwhy dans erotisme, fetish, mistress, pin up

(Dresseuse 2005)

(Dresseuse 2005)

Comme on est jamais mieux servi que par soi même, je vous présente, 2 oeuvres personnelles datant de 2005 ( avis & critiques sont les bienvenues...)

J’ai accepté, moi déesse dominatrice, à la demande de l’un de mes esclaves d’écrire ici – je ne dirais pas ce qu’il a fait pour que j’y consente.

Toi qui lis ces lignes, si tu vas plus loin, prosterne toi, déshabille toi : ma majesté, déesse dominatrice, s’écoute nu.

Aussi, l’un de mes grands plaisirs est de dompter les plus rebelles d’entre vous, et de te rendre docile, timide, serviable.

Un instant avant il toisait ma beauté, un instant après tu es nu à mes pieds. Tu es perdu, tu ne sais plus qui tu es : je suis ta déesse.

A mon commandement, il me porte un verre d’eau. A mon commandement il marche comme un chien.

Il sait où est sa place ; pourtant il ne sait jamais où se mettre. J’aime le regarder quand je lui donne un ordre : pour lui, c’est à la fois une récompense et une torsion.

Ma beauté l’ordonne : il voudrait m’embrasser, il doit reculer ; sur son visage se peint un mignon mélange d’admiration et et de frustration.

Mes soumis sont toujours bien faits de leur personne et longuement sevrés : je m’en délecte mieux.

Aussi, toi qui lis ces lignes, si mes mots t’inspirent, ne te masturbes pas : je l’interdis.

Parfois il m’embrasse la main.

Parfois je lui concède un pied : il le masse et le vénère.

Parfois je m’en sers de meuble : il forme un tabouret agréable.

Je n’aime pas parler d’humiliation : je préfère dire que je mets les choses à leur place ; ce qui ne mérite pas d’avoir d’orgueil ne pourrait être rabaissé.

Mais direz vous, pourquoi demeurer dans la compagnie d’êtres si inférieurs ?

D’un, répondrais-je, vous n’êtes pas ma seule compagnie.

Et, certes, je reconnais mon faible. Ton infériorité me fait respirer ma supériorité. Je lis ma grandeur dans tes gémissements.

Je domine souvent nue ; alors mon corps brille. De ma blancheur éclate ma majesté sublime. Aucun homme ne résiste à l’autorité de ma stature. Ils sont comme de fragiles bâtonnets qu’un geste rompt à ma guise.

Rajoutons que vous êtes la rançon de la divinité. Il faut permettre au bas de respecter le haut. Aussi, je ne punis pas les litanies, les prières, les vénérations que l’on m’adresse: elles sont souvent maladroites, inutiles, mais je les écoute avec sincérité.

Puis – rougirais-je de le dire – je reconnais mon tort : j’ai d’impérieux désirs. Alors tu es pour moi un jouet, une chose, un ustensile de mes plaisirs.

Parfois je pose mon sexe velouté sur ta bouche. Tu t’en étouffes mais je trouve cela délicieux.

Parfois, je te chevauche. Je ne peux te retenir de jouir et je jouis avec toi. Pourtant, tu ne me verras jamais jouir : ce spectacle ne te convient pas. Lors, tu auras les yeux bandés, les mains attachés, les pieds liés.

Car de lui je connais tout et le néglige ; de moi il ne connait que la face courroucée et me vénère.

Aussi, désormais, toi qui lis ces lignes, rends toi compte du fossé qui nous sépare et bénis ta dame, si jamais l’une de nous daigne à te parler.

 

(Who is the ruler? 2005)

(Who is the ruler? 2005)

Yes Mistress (13)
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Yes Mistress (12)

Publié le 28 Juillet 2017 par bigwhy dans erotisme, pin up, fetish, mistress

Yes Mistress (12)

Il y eu cette femme, proche et lointaine, restée longtemps

inconnue, intouchable et intouchée. Une femme.

Femme brique qui trouva la clef pour ouvrir son Être.

Femme vivante, vibrante de sa nouvelle vie.

Femme aventure qui veut découvrir de nouveaux territoires.

Femme livre qui offre ses mots de rencontres.

Femme sucre qui appelle l’homme jusque-là lointain.

Femme tornade qui lui offre ses chairs tendres.

Femme sirêne qui veut un sexe dans son ventre,

les doigts en elle, presser le palais sensible.

Femme neige qui veut revivre le vécu qui est déjà loin, ce pénis qu’elle a englouti avec gourmandise,

la semence onctueuse qu’elle a laissé couler dans sa gorge, ce baiser humide qu’elle a partagé.

Femme trouble qui veut vivre le désir, mais pas mêler les langues.

Femme poison qui s’insinue, pollue et casse.

Femme feuille qui se prend pour un arbre.

Femme lion qui sait écouter comme imposer ses mots.

Femme juge qui sait offrir comme prendre la joie.

Femme louve tantôt patiente, tantôt prédatrice.

Femme blanche à l’épiderme de lait, aux courbes fines, au creux poilu

cerclant son nid de délicatesse, suintant de son nectar clair et tiède.

Femme fluide dont le sang est un fleuve de plaisir, rougissant les doigts tout au long de la nuit.

Femme panthère qui gémit le prénom de l’homme, à la lumière des bougies,

sa voix sussurrée dans l’air, son visage caché dans sa crinière.

Femme fontaine qui s’offre, qui s’ouvre, qui veut que l’homme l’envahisse et la remplisse,

qui exhibe son sexe mouillé, qui jouit de chaque inspiration de cette intimité.

Femme dominante qui enfourche, qui se laisse glisser, qui se laisse entrer, qui valse son bassin,

chaque parcelle de chair qui se frotte rayonne son extase,

la dureté de l’un écartant la douceur de l’autre.

Femme langueur offerte à l’homme la prenant entre ses fesses rondes,

son souffle dans son cou, sa main sur sa fine poitrine.

Femme fièvre à genoux, l’homme qui l’effleure d’un coup de langue, en extase devant sa beauté,

sa longueur glissant entre ses lèvres, entre les poils, s’enrobant du fluide envoûtant.

Qu’y a-t-il de plus beau que le sexe d’une femme?

Femme braise qui veut entendre l’homme crier son plaisir, sentir des mains sur ses hanches fines,

lui dire des mots de miel qui se conjugent à la chair.

Femme hyène qui veut prendre comme être prise.

Femme enfant qui veut pleurer sur une épaule, comme elle a pleuré avec l’ancien amant.

Femme forêt qui demande à l’homme s’il lui fera l’amour dans la nature.

Femme plume qui lance les mots dans le vent et les laisse disparaître.

Femme ombre qui se dérobe de la lumière crue.

Femme mère qui compatit la future détresse de l’homme.

Femme pélerin qui s’en va sans un regret, sans un retour.

Une nuit d’amour est un diamant que l’on crée rien que pour soi.

Diamant qui devient boulet de plomb quand on s’y attache.

Femme souffle qui se tait, qui évite, qui frôle,

qui touche mais sans toucher.

Femme magnétique qui rejoint l’ancien amant,

qui suit l’appel du suivant.

Femme gouffre qui veut l’homme lumineux qui passe,

qui le prend et le laisse d’un seul geste,

avec chaque fois son flot de plaisir.

Femme alchimiste qui teste les hommes

comme dans un laboratoire de la Vie.

Femme roc qui étouffe avec sa confiance de marbre.

Femme montagne qui crache ses torrents de rochers.

Femme argile dont le masque d’assurance camoufle la fillette abandonnée.

Femme ange et démon qui fait rîmer pierre avec lumière.

Femme nuage qui porte une âme floue comme un lavis d’aquarelle.

Femme aigle que l’on suit ou que l’on regarde s’éloigner.

Femme homme, femme volontaire qui dit et fuit la lumière.

Femme loi qui dicte ses règles, force sa volonté, dresse la vérité de son côté.

Femme pouvoir libre de tout, libre de l’homme, libre de la vérité, libre de la Vie.

Femme dieu qui prend la place de l’Univers.

Femme sorcière qui maintient son emprise sur l’homme d’hier.

Femme fière, femme colère qui projette sa rancune quand elle n’obtient pas ce qu’elle veut.

Femme vampire qui veut aspirer les pensées sensuelles, qui aime sentir l’appel silencieux

de l’homme qui se masturbe pour elle, qui jouit dans un rêve,

plaisir morbide de l’attachement au passé qui n’est plus.

Femme présent qui ne reviendra pas vers l’homme aveuglé par l’amour de l’enveloppe

qu’elle a endossé le temps de trois nuits.

Les grandes souffrances dévoilent-elles ce qui est précieux dans cette vie?

Comment quelques instants de vie deviennent-ils une immensité de mélancolie?

Il y eu cet homme, proche et distant, compris et incompris. Un homme silencieux.

Un homme qui ne savait pas qu’une femme pouvait être vénéneuse.

Homme qui lu ses mots, qui senti sa présence, qui partagea son vécu.

Homme qui découvrit la femme sous le jour nouveau de sa nouvelle vie.

Homme qui rêva de nouveaux rêves.

Homme qui frémissa des frissons du désir à venir.

Homme qui doit se faire solide pour lui faire face, être à la hauteur de sa force.

Homme qui ignora son corps qui avant le premier baiser, avant la première caresse,

lui hurla de s’arrêter, de quitter ces draps de promesses, de lui dire non.

Homme qui voulait par dessus tout vivre cette passion qui l’attire et l’effraie,

avec cette femme blanche qui voulait par dessus tout assouvir ses sens à chaque instant,

avec chaque possibilité qui lui était offerte.

Homme qui ne vit que la chimère qui l’avait conduit dans ce lit.

Homme qui offrit sa patience, son absence et sa présence.

Comment peut-on avoir des gestes qui ne trouvent racine nulle-part en soi?

Comment peut-on ignorer cette Vérité quand elle est si évidente?

Homme qui toucha, lècha, pénétra, remplissa pour atteindre ce rêve inaccessible.

Homme qui voulu vivre avec elle les mots partagés,

les instants vécus avec un autre, voulu s’accaparer le passé révolu.

Homme imposteur qui voulu prendre une place qui ne fut jamais la sienne.

Homme qui rêva d’être l’amant éternel.

Vouloir vivre le passé est comme vouloir mourir. La Vie avance et jamais ne recule.

Homme qui déjà fut aveuglé par l’amour d’une enveloppe de chair,

du rôle de cette amante qu’il a connu le temps de trois nuits.

Homme qui la vit s’éloigner, rejoindre l’ancien amant pour le quitter et lui revenir encore,

enfermée et tiraillée qu’elle était entre liberté et besoin de jouir encore.

Homme qui espéra mille ans, attendit mille jours, imagina les mille plaisirs des mille nuits

de mille douceurs partagées avec celle qui ne prît qu’une seconde pour dire adieu.

Homme qui s’accroche, qui se perd, qui se voile, un an de peine, d’angoisses, de pleurs,

pour trois nuits d’intimité avec la déesse d’un rêve à peine effleuré.

Le prix est cher, trop cher. Le prix de l’ignorance, le prix du regard détourné.

La Vérité doit être ce qui est de plus précieux pour causer tant de peine quand on s’en détourne.

Homme qui lui dit non, qui ne veut plus souffrir.

Homme qui jeta les images, les textes, les souvenirs.

Homme qui laissa partir doucement les pensées, les envies, les regrets.

Homme qui doit se faire fort pour être libre, enfin.

Homme qui sait qu’il ne doit pas tourner le dos à la Vérité.

Edward Hitten

 

Yes Mistress (12)
Yes Mistress (12)
Yes Mistress (12)
Yes Mistress (12)
Yes Mistress (12)
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Yes Mistress (11)

Publié le 27 Juillet 2017 par bigwhy dans erotisme, pin up, fetish, femme fatale, mistress

Yes Mistress (11)

Aujourd'hui, le thème est illustré par les photos très classes de celle que je trouve la plus belle & hautaine: Cassandra Casal.

Jusqu'au xixe siècle, rares sont les femmes dominatrices dans la littérature, mais peu à peu, avec la libération des mœurs et l'émancipation de la femme, surtout dans des milieux privilégiés, apparaissent des figures de dominatrices. Rachilde exprime ses envies de domination dans Monsieur Vénus, roman matérialiste (1884), à travers un mélange des genres inédit, selon lequel la vénéneuse Raoule de Vénérande se veut homme et fait de l'homme qu'elle aime une femme. Sacher Masoch passe des petites annonces dans les journaux pour rencontrer une femme qu'il pourrait transformer en dominatrice et peuple ses écrits d'héroïnes cruelles. Dans La Vénus à la fourrure (1870), Séverin caresse l'idéal romanesque de l'appartenance totale. L'inversion des rôles attribue le pouvoir à la femme, investie dès lors d'une vertu fascinatrice.

Dans Cérémonies de femmes (1985), Jeanne de Berg, pseudonyme de Catherine Robbe-Grillet, réserve aux dominants l'art de la mise en scène. La dominatrice fonctionne souvent par osmose ou par empathie ; elle devient instrumentalisée le jour où son engouement à jouer la même partition s'émousse, comme le raconte Wanda dans Confession de ma vie (1907) de Angelika Aürora Rümelin, l'épouse de Sacher-Masoch.

Yes Mistress (11)
Yes Mistress (11)
Yes Mistress (11)
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Yes Mistress (10)

Publié le 26 Juillet 2017 par bigwhy dans erotisme, fetish, pin up, mistress, internet

Yes Mistress (10)

Prière de gratitude du soumis à la Femme Dominatrice (seconde partie) mises en images par les maitresses "pneumatiques" de Mike James (azimuth design)

Un jour pourtant, Elle te congédia. Non pas qu’Elle fût mécontente, non pas qu’Elle fût lassée, mais le temps était venu pour toi de trouver la Dame de ta vie, Celle qui ferait de toi un esclave à demeure.

Cette Femme généreuse t’éleva. Elle te porta en son sein telle une Mère. Une fois de plus, une fois encore, tu pus mesurer l’indéfinissable noblesse de la Femme. La munificence de Son sacrifice, Elle engendre, Elle modèle et offre à d’autres le fruit de Son labeur. Le cœur lourd, plein d’incompréhension, tu pleuras lorsque Son huis se ferma dans ton dos. Les larmes mirent longtemps à se tarir. Tes joues ne séchèrent pas avant des années. Qu’est-ce qu’un esclave sans appartenance, qu’est-ce qu’un esclave sans Maîtresse ? Une loque, une épave, un moins que rien, il n’est plus homme, il n’est plus assez faible pour se défendre dans la jungle de l’imbécilité machiste, il ne connaît plus que la douceur d’appartenir et de servir. Tu erras l’esclave, tu dépéris, l’esclave. Tu ne savais plus à quelle Sainte te vouer. Tu vendais ton âme pour des riens, dans des rencontres importunes. Tu passas des annonces dans les journaux spécialisés, tu courus sur les vagues de l’Internet. Tu t’inscrivis sur des sites nauséabonds.

Au fur et à mesure, tu te redressas. Le temps efface toutes les peines. Tu pris conscience du legs de la Dame. Tu ne pleuras plus, tu bénis Son nom, la remercia de tout ton cœur pour cette éducation sans pareille. Ta capacité à t’assumer pour être digne de servir revint. Ta dignité naît de ta condition. Madame t’honora du titre d’esclave, tu te dois à cette éducation. Ta fierté est d’être esclave, un mâle prêt au service, à l’obéissance. L’Internet fut dompté, tu trouvas enfin des sites de rencontres et de dialogues convenables. L’esclave en toi parlait à nouveau. La solitude règne encore dans ta vie, mais déjà, ton attitude positive te permet d’envisager d’autres perspectives. Là preuve, Je t’écris ces quelques mots. Je prends la plume pour t’annoncer la grande nouvelle. Le temps est venu pour toi de réapprendre à dire : « merci, Madame.» Le temps est venu de rompre à nouveau devant les désirs d’une Dame et de t’oublier en Elle.

Je suis là. J’arrive. Écoute-Moi, entends-Moi…

La Dame est une prière et tu es Son servant. Par tes gestes, ta dévotion, par tes silences, tes renoncements, tu La sublimes et tu exauces Sa volonté. La ferveur de ta servilité, de ton obéissance sont les étoiles de Son firmament. Elle te domestique afin qu’il y ait en toi une once d’humanité. Tu en as fini avec la sauvagerie. Ta part d’homme n’est plus, tu es esclave, tu es mâle, tu intériorises les besoins de la Dame comme étant les tiens et tu renais dans la beauté et la conscience du devoir. Le monde, Son monde est empreint d’une ineffable musique. Cette mélopée t’enveloppe d’une suavité jusque-là inconnue. La Dame te tend Sa main, tu la baises avec passion. Elle te présente Son pied, tu Le lèches tendrement. Elle t’ordonne de La servir, tu t’exécutes avec célérité. La Dame te fouette pour te garder vif et joyeux, tu La remercies avec empressement. Elle te sodomise pour Son plaisir, ton plaisir est immense.

Le bonheur est dans l’appartenance, tu le sais. L’effroyable temps de ta solitude, l’incommensurable abandon d’être sans une Déesse à adorer, t’a fait prendre conscience de la nécessité d’un collier autour de ton cou. Plus jamais sans une laisse, voilà ton credo, ta quête, plus jamais sans une Maîtresse pour te guider, toi petit esclave, sur le chemin de la rédemption de l’homme dans la servitude. Elle pourra tout demander, tu lui donneras tout, non pas par annihilation de toi, mais bien parce qu’à partir de Sa prise de possession, tu n’es plus toi, tu es une part d’Elle. Et comment pourrais-tu refuser quoi que ce fût à Celle dont tu émanes ?

Que sera-t-il de toi ? Ce qu’Elle voudra que tu sois ! Un esclave, oui ! Un mâle reproducteur ou de plaisir, oui ! Un chien, un animal quelconque, oui ! Un meuble, une chaise, un reposoir, une part de son mobilier, oui ! Tu seras dans l’inventaire de Ses possessions, un objet surnuméraire, cependant utile. Le temps n’a plus d’importance, tu n’es plus régi par la montre mais par la volonté de la Maîtresse. En appartenance, il n’ y a de place que pour Ses exigences. Tu as tant de temps pour remplir ta tâche, tant de temps pour satisfaire à Son ordre, et pas une seconde de ce temps ne t’appartient. La durée provient de la Maîtresse, tu es la petite aiguille de Son horloge. Il te faut agir vite, mais jamais dans la précipitation. Il te faut agir, précautionneusement, mais jamais trop lentement. Le rythme de Sa musique doit être en toi, comme Son esprit est en toi. L’unisson ne naîtra qu’au prix de ton écoute totale, de ta totale soumission à Ses improvisations de vie. Il te faudra être d’une constante attention qu’Elle n’est qu’un geste à faire pour être satisfaite. Elle claquera des doigts et suivant le code, tu accourras, te prosternera, te coucheras, te lèveras, feras le beau, etc. Elle clignera de l’œil et suivant ce qui fut décidé, tu obéiras dans le millième de seconde.

Tu ne mangeras plus qu’à l’aube de son appétit. Elle te nourrira dans une gamelle, avec des aliments jetés au sol, dans sa main, directement dans la bouche après avoir pré-mâché la pitance que Sa magnanimité t’abandonne. Tu boiras Son champagne ou tout liquide qu’Elle te voudra voir ingurgiter. Ta vie lui appartiendra et tu seras heureux de cet abandon.

Si tu crois en ces mots, si tu veux que ces mots soient vie, viens à Moi. Récite la phrase suprême. « La Femme est une prière et je suis Son servant.» tu dois répéter, cette vérité, en faire une incantation. La Femme est une prière et je suis Son servant.

Viens esclave, entre dans Mon monde. Je te bâillonne ! Je t’aveugle ! Je t’assourdis ! A Ma merci tu es esclave.

Viens esclave, entre dans Mon monde. Je t’éprouve ! Je te flagelle ! Je t’insulte ! Sous Mon joug tu es esclave.

Et tu renais esclave, dans Mon monde. J’incarne la prière ! J’invite à l’admiration ! Je chante en ton oreille ! Mien, tu es esclave.

Et tu revis esclave, dans Mon monde. Je t’asservis ! J’exige ! Je règne ! En Mon appartenance, tu es esclave.

Et tu pleures de joie esclave, tu implores la chaîne esclave, tu quémandes l’autorité esclave, tu supplies de subir le supplice esclave, tu n’es plus rien en dehors de Moi et tu rayonnes, esclave.

Alors, dans l’immensité de cette nouvelle harmonie intérieure, tu lances l’invocation au ciel :

La Femme est une prière et je suis Son servant.

Yes Mistress (10)
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Yes Mistress (9)

Publié le 25 Juillet 2017 par bigwhy dans erotisme, pin up, fetish, femme fatale, film, Bande annonce, mistress

Yes Mistress (9)

Etes vous prêt a lire & a admirer ce dossier Fetish, esthétique mais sans vulgarité, jusqu'à la fin? Yes Mistress!

Pas un grand film, plutot un Ovni, passé inaperçu dans nos contrées, avec Emmanuelle Béart (oui oui!) en superbe dominatrice....

Le premier long-métrage de Stephen Lance, jeune réalisateur australien, raconte l'histoire d'une prostituée aux penchants SM, incarnée par Emmanuelle Béart, qui entraîne un jeune garçon dans une aventure passionnelle. My Mistress n'a pas encore de date de sortie en France, mais sera présenté dans plusieurs festivals australiens de cinéma indépendant.

Si cette bande-annonce n'a pas la voix suave de Beyoncé comme celle de 50 Nuances de Grey, l'imagerie SM y est plus affirmée et le ton moins timide. "Il n'y a que la douleur pour satisfaire certains désirs".

Yes Mistress (9)
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Yes Mistress (8)

Publié le 21 Juillet 2017 par bigwhy dans erotisme, fetish, pin up, mistress, art, internet

Yes Mistress (8)

Une Prière de gratitude du soumis à la Femme Dominatrice, illustrée par les terribles créatures de Gernot, artiste allemand (lien ci-joint)

Si tu ne considères pas la Femme comme une jolie utilité. Si quand tu regardes Son corps, il ne t’évoque pas le repos du guerrier. Si en voyant Ses seins il ne te vient pas l’idée de les pétrir comme pâte à pain. Si Son sexe n’est pas con, mais temple de vie, de plaisir, de dévotion. Si tu considères Son esprit à l’égal de celui des hommes et Son courage souvent supérieur au leur. Si pour toi la Femme est intelligente, courageuse, sublime et dans cet ordre uniquement, alors approche.

Si tu vois dans la Femme, l’émotion, le goût du beau, l’intense création. Si tu sais que Sa magnanimité pondère Ses jugements. Si tu peux lire dans Ses yeux l’honneur de Son sexe, né de la générosité de Son cœur. Si tu comprends la vérité de Sa colère par Sa patience mise à bout. Si tu connais Son dévouement à apaiser toutes les peines. Si tu entends Sa ferveur à offrir l’harmonie. Si pour toi la Femme est amour, dévouement, générosité et dans cet ordre uniquement, alors approche.

Baisse les yeux, viens vers Moi et écoute.

Tu le sais, tu es né de la Femme

Tu le sais, la Femme est ta quintessence

Tu le sais, la Femme te régénère

Si tu conçois la Femme comme Déesse, tu es prêt

Si tu considères la Femme comme unique créatrice, tu es prêt

Si tu acceptes l’autorité de la Femme comme un bien nécessaire, tu es prêt

Si tu estimes le désir de la Femme au-delà du tien, tu es prêt

Si tu entends la parole sacrée dans les mots de la Femme, tu es prêt

Si tu ne désires vivre que sous la loi de la Femme, tu es prêt

Si tu prends les injonctions de la Femme pour un vœu à réaliser, tu es prêt

Si tu peux obéir sans limite à la Femme, tu es prêt

Si tu peux servir la Femme sans répit, tu es prêt

Si tu dédies ta vie au bonheur de la Femme, tu es prêt

Si tu abandonnes ton âme pour l’âme de la Femme, tu es prêt

Si tu te nourris de la Femme, tu es prêt

Si tu t’abreuves de la Femme, tu es prêt

Si tes pensées naissent de la Femme, tu es prêt

Si tout ces mots ne sont pour toi que fadaises, va, pars, fuis, l’indifférence de la Femme est ton oubli.

Si par contre, ces mots sont pour toi la vérité des cœurs en offrandes, pose un genou à terre, lève les yeux vers Moi et entend le bonheur qui s’annonce…

…Dans le tréfonds de ton âme depuis le premier jour, tu ressentais ce vide. Longtemps, tu cherchas le pourquoi, le comment, les causes réelles de cette souffrance indicible. Un jour la lumière fut. Dès lors, ta quête fut inlassable. Tu connus des moments de grâce. Tu pus vénérer et adorer, mais ces instants furent fugaces. Enfin, Elle parut.

Dans Sa mansuétude, Elle t’éduqua, Elle t’apprit le comportement adéquat qu’un mâle doit t’avoir en présence d’une Dame. Comme toutes Celles de Son sexe, Elle fut généreuse, ne comptant pas Ses heures à t’offrir l’opportunité de grandir, de t’améliorer.

Aujourd’hui encore, tu lui sais gré de toute cette énergie qu’Elle déploya pour faire de toi, autre chose qu’un homme. Bien sûr, tu rampais. Mais qu’est-ce ramper quand ramper c’est évoluer ? Bien sûr, tu obéissais. Mais qu’est-ce qu’obéir quand obéir veut dire rédemption ? Bien sûr, tu servais. Mais qu’est-ce que servir quand servir permet d’anoblir ? Bien sûr, tu t’avilissais. Mais qu’est-ce s’avilir quand s’avilir te rend unique ? Alors, d’homme, d’imparfait, d’improbable, tu te métamorphosas, sous Son égide, en un esclave accompli. Plus rien n’existait qu’Elle.

Tu fis le deuil des autres, le deuil de toi-même. Ta respiration venait de Sa respiration. Ses pensées étaient les tiennes, Elle ensoleillait ton existence, Elle éclairait tes nuits, Elle te restituait ton âme, réparée, transcendée, parfaitement subtile, parce que simplement en harmonie, avec la Féminité.

Esclave, tu respirais, esclave, tu vivais, et pour la première fois, ta vie avait un sens.

Yes Mistress (8)
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Yes Mistress (6)

Publié le 19 Juillet 2017 par bigwhy dans erotisme, fetish, pin up, mistress, femme fatale

Yes Mistress (6)

Etes vous prêt a lire & a admirer ce dossier Fetish, esthétique mais sans vulgarité, jusqu'à la fin? Yes Mistress!

Après Bettie Page, étant curieux, j'ai enchainé sur son mentor, photographe, dessinateur, éditeur, le pionnier de la culture Fetish: John Willie, avec le magazine underground: Bizarre & les aventures de Sweet Sweet Gwendoline, mais aussi l'autre dessinateur de ces années la: Eric Stanton. On a du mal a imaginé aujourd'hui, à notre époque ou tout est accessible en un seul clic, l'aventure & le scandale que représentait de diffuser cette Sub Culture, dans une Amérique conformiste & puritaine!

Yes Mistress (6)
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