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Bigwhy? Finest?

Fanzine Enthousiaste & Curieux

KILL YOUR TELEVISION/ Ned's Atomic Dustbin

Publié le 21 Septembre 2017 par bigwhy dans rock, punk rock, 1991

(1991)

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KUPKA (1)

Publié le 21 Septembre 2017 par bigwhy dans art

KUPKA (1)

Né à Opocno dans une famille modeste de Bohême en 1871, Frantisek ou Frank Kupka fait de médiocres études avant que de travailler dès l'âge de 13 ans chez un sellier bourrelier. Il a alors déjà un goût marqué pour le dessin et pour la peinture ce qui lui permet dès 17 ans de s'inscrire dans les cours du peintre suédois Alois Strudnicka (1842-1927) envers lequel il conservera sa reconnaissance pour lui avoir permis d'entrer à l'Académie de Prague en 1889. Il lui enseigne surtout le dessin, l'art de l'ornementation et des arts décoratifs, car il est un spécialiste de la couleur et du graphisme.

KUPKA (1)
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JIMMY THE EXPLODER/ The White Stripes

Publié le 20 Septembre 2017 par bigwhy dans rock, 1999

(1999)

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L'HOMME QUI A VU L'HOMME/ Marin Ledun

Publié le 20 Septembre 2017 par bigwhy dans livre, polar, 2014

L'HOMME QUI A VU L'HOMME/ Marin Ledun

Un jour de janvier 2009, Jokin Sasco, militant basque proche d’ETA disparaît. Il ne refera plus surface. Quand la famille de Sasco prévient la presse et qu’ETA confirme son appartenance à l’organisation, l’affaire n’éveille pas d’intérêt du côté de la presse nationale mais agite profondément le Pays basque. Iban Urtiz, journaliste pour le journal local Lurrama, s’intéresse de prêt à cette disparition et en vient vite à soulever des questions que personne ne semble vouloir voir posées, ni du côté des indépendantistes, ni de celui de la justice, et encore moins du côté des barbouzes impliqués dans l’enlèvement de Jokin Sasco qui ont tôt fait de comprendre qu’ils n’ont peut-être pas complètement effacé leurs traces.

C’est en avril 2009 que Jon Anza, militant d’ETA disparaît après avoir pris à Bayonne un rain pour Toulouse. Son corps ne sera retrouvé dans la morgue de l’hôpital Purpan que près d’un an plus tard et les circonstances de sa mort, ou de ses derniers jours de vie ne sont aujourd’hui encore pas éclaircies. Les doutes qui planent sur cette affaire ont notamment fait ressurgir le spectre de la guerre sale, menée en particulier dans les années 1980 par le biais des GAL (Groupes Antiterroristes de Libération) mis en place par le gouvernement Gonzalez et bénéficiant d’un certain soutien des autorités françaises dans le but d’éliminer des etarras réfugiés en Pays basque nord.

Marin Ledun se saisit donc de cette histoire pour L’homme qui a vu l’homme et c’est certainement un peu de lui qu’il place dans le personnage d’Iban Urtiz qui, malgré une ascendance basque du côté de son père, est nouveau dans le pays, ne parle pas la langue et cherche à comprendre les tenants et les aboutissants de la disparition de Jokin Sasco. Ce regard extérieur de celui qui veut découvrir la vérité sans pour autant prendre parti fait sans conteste la force de ce roman. Ne pas prendre parti pour ou contre ETA ou les barbouzes, toutefois, ne veut pas dire fermer les yeux sur les crimes des uns ou des autres ni sur la légèreté avec laquelle la justice d’exception réservée aux militants basques est communément acceptée. Si Ledun finit par prendre un parti, c’est avant tout celui de l’Homme.

Et c’est cela qu’il s’attache à montrer : la déshumanisation des victimes comme des bourreaux, la manière dont chacun, au nom d’une cause supérieure, devrait abandonner ce qui fait son humanité pour devenir un pion de plus sur l’échiquier d’un affrontement sans fin.

On ne saura pas grand-chose des motivations des personnages de ce roman si ce n’est l’idéalisme et la soif de vérité, vraisemblablement stimulés par un coup de foudre, d’Iban. De Sasco à Garcia, Pinto ou Cruz ses bourreaux en passant par Eztia Sasco, sa sœur, ou Marko Elizabe le journaliste blanchi sous le harnais lancé dans une enquête périlleuse, Marin Ledun décrit les actes plus qu’il ne les explique. Cela n’empêche pas de laisser sourdre par le biais d’Iban la révolte face à la bien trop pratique raison d’État, aux manipulations de la justice, au silence de la presse.   

Rentre dedans, parfaitement construite, cette tragédie qu’est L’homme qui a vu l’homme est une excellente œuvre noire sur un sujet par trop laissé de côté par les auteurs français[1]. Instructif mais aussi et surtout pétri d’humanité sans pour autant sombrer dans la démonstration ou le pathos facile, c’est une incontestable réussite, un roman qui arrive à la fois à vous chambouler et à vous faire réfléchir. 

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SOPHIA LOREN

Publié le 19 Septembre 2017 par bigwhy dans pin up, vintage girl

SOPHIA LOREN

En ce qui concerne les belles italiennes, j'aurais aussi pu choisir Claudia Cardinale ou Gina Lollobridgida mais celle que je préfère c'est Sophia Loren, la classe a l'état pur et ces yeux, Mama mia!

La France avait BB mais l'italie alignait une sacrée équipe de beautés incendiaires.

Bella ragazza!

SOPHIA LOREN
SOPHIA LOREN
SOPHIA LOREN
SOPHIA LOREN
SOPHIA LOREN
SOPHIA LOREN
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THIS IS ENGLAND/ Shane Meadows (2006)

Publié le 17 Septembre 2017 par bigwhy dans film, Bande annonce, punk rock, 2006

THIS IS ENGLAND/ Shane Meadows (2006)

L'histoire se déroule dans une ville côtière du Nord de l'Angleterre en juillet 1983. Shaun, un jeune Anglais de 12 ans dont le père soldat vient d'être tué lors de la guerre des malouines, est le souffre-douleur de ses camarades de classe à cause de ses tenues vestimentaires. Les railleries se terminent par un pugilat ; Shaun et son adversaire se retrouvent dans le bureau du proviseur. Sur le chemin de retour il rencontre des skinheads avec lesquels il se lie d'amitié : ce sont Milky, Pukey, Kez, Gadget et Woody. Le fait de rejoindre la bande l'oblige à adopter son style identitaire : ce qui n'est pas sans poser de problèmes à sa mère, Cynthia. Il acquiert confiance en lui. Mais ce groupe va se diviser quand Combo, un de ses membres tout juste sorti de prison (où il a adhéré aux thèses du BNP) demande à ses amis d'entrer en guerre contre les immigrés qui selon lui envahissent le pays.

C'est aussi un titre des clash tiré du dernier & contreversé album: "Cut The crap"

THIS IS ENGLAND/ Shane Meadows (2006)
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BIGWHY PLAYLIST/ Hip Hop & Turntablism

Publié le 16 Septembre 2017 par bigwhy dans hip hop, playlist, turntablism

BIGWHY PLAYLIST/ Hip Hop & Turntablism

Tu aimes le hip hop à l'ancienne, rythmé & dansant, tu te régales avec les scratchs des Dj's maestros & les bafouilles enflammées des Mc's: Cette playlist est faite pour toi! Avec dedans des classiques "Boom bap" americain bien sur! mais pas que il y a aussi des espagnols, des latinos, des anglais, un suedois & un français...Alors sort ton plus beau survet & ta casquette de compétition, achète des piles pour ton ghettoblaster et vas y; dit au monde entier, que cette cette musique te rends fier & heureux. RESPECT!!!

  • Promoe Off the Record

  • Company Flow 8 steps to perfection

  • Freddy Fresh The Good The Bad

  • Slimkid3 & DJ Nu-Mark Bom Bom Fiya

  • Dj Format Sometimes i feel like i need a little soul

  • Mash Masters Message From the Sofa

  • Salt-n-Pepa Break of Dawn

  • Super Spanish Combo Ritmo Callejero (Calagad13 Remix)

  • ASM (A State of Mind) Hide & Seek

  • The Herbaliser The Blend

  • Mos Def Travellin' Man (Bombist Remix)

  • L'Entourloop Burn Dem Down

  • Delinquent Habits Tres Delinquentes

  • Chris Macro No Dubs Till Brooklyn

  • Freestylers Weekend Song

  • Emptyheads Shake! (Jstar Remix)

  • Cypress Hill Vs J Capri Pull Up To Mi Bumper (DJ Maars Edit)

  • Dedy Dread The Knife

  • MC Circulaire Ca vient de Vendée

  • The X-Ecutioners XL

  • Sharam feat. Kid Cudi She Came Along

  • Miles Davis The Doo Bop Song

  • KRS-One Sound of da Police

  • Mooqee Supacat Police

  • King Bee Back By Dope Demand

  • Gravediggaz 1-800 Suicide

  • Neblina Sound Could you be intergalactic

  • Run Dmc My Adidas

  • Boca 45 Diego's Theme

  • Soul Assassins Puppet Master

  • The Colli Crew Talk Of The Town

BIGWHY PLAYLIST/ Hip Hop & Turntablism
BIGWHY PLAYLIST/ Hip Hop & Turntablism
BIGWHY PLAYLIST/ Hip Hop & Turntablism
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Chronique d'un Chateau Hanté/ Pierre Magnan

Publié le 15 Septembre 2017 par bigwhy dans livre, histoire, légende, 2008

Chronique d'un Chateau Hanté/ Pierre Magnan

Ce titre pourrait laisser penser qu'il s'agit ici de l'histoire d'un château. En réalité, ce livre relate l'existence d'un arbre fabuleux et les vies de plusieurs lignées d'hommes et de femmes ayant vécu dans son ombre. Ses racines dissimulent un mystérieux trésor, enfoui là en des temps de sang et de larmes, et qui influencera profondément les personnes vouées à sa protection sur plusieurs siècles.


La plume de Pierre Magnan magnifie les paysages de sa Provence natale et est habile à décrire les turpitudes des hommes aussi bien que leur grandeur. Destins croisés, tragédies familiales et Histoire de France se mêlent pour donner vie à cette chronique baroque et captivante. Magistral !

Février 1349. Un rat moribond vient choir dans l'immense chaudron d'une daube mijotant pour les festivités de Mardi-gras : c'est le début de la peste noire à Manosque...
Sous les remparts du village, un cavalier se régale du funeste spectacle : Lombroso, peintre officiel du duc de Mantoue, est venu trouver l'inspiration dans les cadavres encore chauds. La même nuit, une procession de jeunes nonnes quitte le chateau des Hospitaliers de Jérusalem, à Manosque. Elles tirent derrière elles un lourd charriot qu'elles cachent dans la crypte de leur couvent avant d'être soudain massacrées...

Histoire d'un trésor inestimable quoique sans valeur, Chronique d'un chateau hanté fait revivre la Provence d'autrefois en racontant les aventures de six générations du XIVème siècle à nos jours. Etourdissant son lecteur d'un suspens baroque, Pierre Magnan orchestre une palpitante remontée dans le temps et la nature de l'homme.

Chronique d'un Chateau Hanté/ Pierre Magnan
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Clovis Trouille (4)

Publié le 13 Septembre 2017 par bigwhy dans art, erotisme, surrealisme

oh! calcutta! calcutta!

oh! calcutta! calcutta!

Il se dégage de Clovis Trouille un esprit libertin jusqu'aux noms de ces toiles qui sont assaisonnées de jeux de mots croustillants: "L’immenculée conception", "Adoration du bouc" ou "O ! Calcutta ! Calcutta !" (prononcez “quel cul t’as, quel cul t’as”). C’était un littéraire qui écrivait avec des pinceaux, il pouvait sortir les plus grandes grivoiseries sur un ton aristocratique.

mes funérailles

mes funérailles

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Publié le 13 Septembre 2017 par bigwhy

RIP ma soeur

RIP ma soeur

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