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Bigwhy? Finest?

Fanzine Enthousiaste & Curieux

Pin Up: Vampire Cosplay

Publié le 31 Août 2016 par bigwhy dans pin up, vampire, gothic, fantastique, fetish, cosplay

Pin Up: Vampire Cosplay

Notre feuilleton sur les vampires se termine, retour au caveau transylvanien pour tout le monde, mais juste avant que le jour se lève?? Quelques vampiresses (vamps?) super sexy, pour hanter notre imaginaire....................

Pin Up: Vampire Cosplay
Pin Up: Vampire Cosplay
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Les Vampires dans l'Art: Galerie

Publié le 31 Août 2016 par bigwhy dans art, vampire, XIX siècle, fantastique, symbolisme, pré raphaelisme, art nouveau

Oh, what's that in the hollow.. 1895 EDWARD ROBERT HUGHES

Oh, what's that in the hollow.. 1895 EDWARD ROBERT HUGHES

Dès 1748 est écrit un poème allemand, par Heinrich August Ossenfelder, sur un vampire. L’intérêt artistique d’une telle créature est également exprimé par Goethe en 1797, dans la Fiancée de Corinthe. Ce long poème narratif raconte l’histoire d’une jeune femme morte rêvant de la tombe pour revoir son fiancé. Le vampire prend alors la forme d’une « jeune fille silencieuse et pudique, couverte d’un voile et de vêtements blancs, le front ceint d’un ruban noir et or. », plus effrayée qu’effrayante, mais qui boit « Avidement, de ses lèvres pâles, (…) le vin, d’un rouge sombre comme le sang ».

C’est cependant la littérature anglaise du XIXè siècle qui s’approprie le mythe originel et le densifie. Un des premiers textes qui dépeints les traits de ce qui sera le stéréotype du vampire est The Vampyre de John Stagg, long poème narrant l’histoire d’une femme hongroise découvrant que son mari est hanté par son ami mort devenu suceur de sang.

Le vampire est considéré par les auteurs et intellectuels comme un sujet à exploiter. En 1819 a lieu le célèbre concours d’écriture qu’organise Lord Byron avec ses amis. De ce défi naissent le Frankenstein de Mary Shelley et le Vampyre de John Polidori, un noble anglais, Lord Ruthven. L’auteur le représente comme un homme mystérieux et séducteur, caractéristique du vampire devenu presque principal mais créée justement à cette époque par la littérature.

Le thème de vampire devient alors incontournable et touchent de nombreux courants littéraires comme le roman gothique, la nouvelle fantastique et le romantisme. De très nombreux auteurs s’y essayent comme Tolstoï, Dumas, Gautier, Hoffman, Merimée et même Maupassant dans la première version du Horla. En Angleterre est publié anonymement en 1847 Le festin de sang, une œuvre de plus de 800 pages. L’engouement pour une créature de fiction terrifiante mais attirante ne cesse de s’accroitre. Paul Févas, auteur français très populaire, écrit de nombreux romans ou feuilletons sur les vampires. Le théâtre et même l’opéra avec l’allemand August Marschner intègrent des personnages vampires.

Le vampire est devenu ce qu’il est grâce aussi à des œuvres majeures, références dans le genre. Carmilla de Joseph Sheridan Le Fanu en est un parfait exemple. Ce roman typique du gothisme anglais raconte l’histoire de Laura, une jeune noble, accueillant Carmilla après un accident. Cette dernière produit sur la jeune fille une attraction incontrôlable. Une liaison amoureuse nait entre elles, et surtout, Carmilla vampirise Laura.

Le Fanu place l’action de son roman dans des décors typiques de la littérature gothique, dans des châteaux, des chambres sombres, des souterrains et des couvents inquiétants. Il s’inspire des écrits de Calmet pour donner à son personnage les caractéristiques d’un vampire. Le lecteur d’aujourd’hui reconnaît deux petites marques de morsure sur la joue, une bête errant à la tombée de la nuit, des apparitions, la répugnance devant dieu, comme des signes claires de vampirisme, mais ces signes si reconnaissables le sont devenus justement grâce à ce roman. A l’époque, le lecteur pour qui le vampire n’est plus une créature réelle mais un personnage littéraire exotique, se rend compte de l’identité de Camilla progressivement. Le Fanu va même jusqu’à écrire un appendice sérieux expliquant comment un mort devient vampire. Il s’inspire également des figures antiques comme celles des goules ou des empuses. Son œuvre présente donc un aspect presque documentaire, condensant toutes les connaissances sur le vampirisme pour créer les personnages les plus profonds possibles.

Il est intéressant de remarquer l’homosexualité de Camilla. A l’époque, celle-ci est encore fortement condamnée en Grande Bretagne. Camilla n’est pas une créature monstrueuse mais une femme dangereuse et mystérieuse. Son pouvoir de séduction est surnaturel et sa sexualité marginale, elle représente un vampire à la fois très proches des légendes fondatrices mais aussi exclu par sa différence et sensuel, deux caractéristiques qui feront partie intégrante du vampire moderne et dont Le Fanu exalte les symboles dès 1871.

C’est à l’extrême fin du XIXè siècle qu’est publié le roman le plus emblématique du vampirisme, Dracula de Bram Socker. L’auteur s’inspire du personnage légendaire Vlad Tepes pour créer le personnage de son comte, monstrueux et raffiné. Il intègre à son récit toutes les connaissances concernant les vampires qu’il possède grâce à ses propres lectures, et dispersent dans son œuvre de nombreuses anecdotes faussement scientifiques sur les vampires, notamment grâce au personnage du vampirologue Van Helsing. Stocker est le premier à mentionner dans un récit littéraire l’ail comme arme contre les vampires, bien que cet objet soit présenté comme tel depuis l’antiquité romaine. C’est lui aussi qui supprime les ombres et les reflets du vampire, et qui lui permet de se transformer, en chauve-souris notamment, car une chauve-souris sud américaine buveuse de sang a été découverte. Après sa publication, le roman est tellement célèbre que tous ces attributs deviennent indissociables du vampire, dont le folklore a donc été grandement étoffé par une seule œuvre célèbre. C’est d’ailleurs « le savoir vampirique théorisé » qui selon Claude Lecouteux qui explique de succès éditorial et culturel du roman.

A l’inverse des monstres médiévaux, mais tout comme Camilla, Dracula n’est pas un monstre manichéen, et possède une ambivalence et des sentiments très forts, cette caractéristique devient aussi essentielle à la représentation du vampire après la publication du roman. Le comte est dangereux et effrayant, mais suscite aussi la pitié, car il est victime de sa malédiction. Stocker insiste sur le fait qu’il n’est pas humain, et Mina dit à ses compagnons : « Mais ce n'est pas une œuvre de haine. Le pauvre être qui a causé toute cette souffrance est le plus malheureux de tous. Songez quelle sera sa joie à lui aussi quand, son double malfaisant étant détruit, la meilleure part de lui-même survivra, son âme immortelle. Vous devez avoir pitié de lui aussi, sans que cela empêche vos mains de le faire disparaître de ce monde. »

Dracula n’est pas qu’un roman sur un vampire, Stocker développe d’autres thèmes que la simple description du vampire. Le contexte dans lequel il évolue est tout aussi important que sa nature intrinsèque, et sur ce point, l’œuvre de l’irlandais diffère des écrits antérieurs. L’auteur n’oublie bien sûr pas la Transylvanie morbide, la terre du vampire tellement importante qu’il doit y reposer, mais la transpose à Londres. Or cette ville est un symbole fort de vie, et de modernité grâce aux révolutions industriels mais aussi un décor qui peut devenir angoissant, Stocker s’inspirant du Londres dans lequel Jack L’Eventreur sévit à la même période. Ses personnages utilisent beaucoup les inventions de l’époque, comme la machine à écrire, le phonographe, le télégraphe et le train, et s’en servent pour combattre le vampire. La modernité et la technologie s’opposent au monde de la superstition et du passé, ce qui permet une réflexion allant au delà du simple récit fantastique. Le thème de la folie est également présent dans l’œuvre, par le biais notamment de l’asile dans lequel vit un disciple du comte. Le héros Jonathan Harker se croit d’ailleurs fou dans le château de Dracula, et seule l’existence réelle des vampires le rassure quant à son état mental. Intégrer une dimension psychiatrique à l’œuvre permet de la rendre encore plus angoissante, car sérieuse et moderne, intelligente. Le roman est en effet contemporain des premières études de Freud et la psychanalyse s’apprête à bouleverser les connaissances de la pensée jusque dans la littérature.

Dracula est donc un roman indissociable du vampire, puisqu’il en fait un portrait riche, profond et ambivalent. A travers les lettres et les journaux intimes des personnages, Stocker évite une approche frontale et préfère la subjectivité et l’ellipse pour faire de son Dracula un homme séduisant, un monstre et une victime. Tout en définissant une créature en reprenant tous les mythes qui la concernent, il transmet au lecteur son regard personnel sur le monde et nous rappelle donc que le vampire a toujours été en lien avec la société. Dracula sera d’ailleurs comparé à Hitler, Marx associera les vampires aux capitalistes comme Voltaire les avait associé aux religieux et l’écrivain antisémite Hanns Heinz Ewers les assimile aux juifs en 1921.

L’héritage de Dracula est immense car pour la première fois le vampire devient un personnage connu de tous, particulier et aux multiples visages. Jusqu’à ce qu’il perde son statut d’icône de l’horreur à la fin du XXè siècle, le vampire est presque toujours comparable à Dracula.

the vampire 1897 Philip Burne-Jones

the vampire 1897 Philip Burne-Jones

Dante & Virgile en enfer 1850  William-Adolphe Bouguereau,

Dante & Virgile en enfer 1850 William-Adolphe Bouguereau,

Vampire Ernst Stohr

Vampire Ernst Stohr

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One track a day: IF THE KIDS ARE UNITED by Sham 69

Publié le 31 Août 2016 par bigwhy dans musique, video, punk rock, UK, internet, facebook, revolution

One track a day: IF THE KIDS ARE UNITED by Sham 69

Ca y est les vacances sont finies, la France doit se remettre au boulot? Après l'amnésie estivale très pratique pour nos dirigeants politiques, il est temps de reprendre la lutte contre l'opression KKKapitaliste. Le track emblematique de Sham 69, représentant cockney du punk version classe ouvrière en crise, injustement assimilé aux Skinheads fachos, le track donc: "If the kids are united" appelle à l'unité & à l'action révolutionnaire, bref a milité ensemble! Tout le contraire du nihilisme egoiste ( qui caractérise une grande partie de la jeunesse).

le punk c'est plus Do It Yourself (fait le toi meme) que No Future!

One track a day: IF THE KIDS ARE UNITED by Sham 69
One track a day: IF THE KIDS ARE UNITED by Sham 69
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One track a day: ONLY LOVERS LEFT ALIVE by Josef Van Wissem & SQURL

Publié le 30 Août 2016 par bigwhy dans musique, video, bande originale, planant, hollande, internet, facebook

One track a day: ONLY LOVERS LEFT ALIVE by Josef Van Wissem & SQURL

3 fois cette année, que je présente Josef van Wissem, dont j'ai decouvert la musique sublime & planante, dans le film de vampires culte de Jim Jarmusch.

Jozef van Wissem est un compositeur minimaliste et joueur de luth néerlandais vivant à Brooklyn. Très jeune, Jozef van Wissem a appris à jouer de la guitare à Maastricht. Au début des années 90, il tient un bar à Groningue où il mène une vie agitée. Las de ce mode de vie, il vend son bar en 1994 et part vivre à New-York où un label de Williamsburg l'avait invité. C'est à New-York qu'il découvre et étudie le luth avec Patrick O'Brien, un ancien guitariste; c'est alors qu'il se donne pour mission de « sortir le luth du musée et de l'intégrer à la musique d'aujourd'hui ».

La carrière de Jozef van Wissem débute en 2000 où il sort son premier album : Retrograde: A Classical Deconstruction. Il a depuis publié plus d'une dizaine d'albums.

En 2007, il rencontre par hasard Jim Jarmusch à SoHo, il lui demande si le luth l'intéresse et lui affirme que oui, c'est à partir de ce moment qu'ils sortent des albums collaboratifs. Il a depuis sorti trois albums avec Jim Jarmusch qui y chante et joue de la guitare3.

En 2013, van Wissem a remporté le prix de la meilleure musique originale pour la bande originale du film Only Lovers Left Alive au Festival de Cannes, qu'il a composé avec Jim Jarmusch.

Du fait de la particularité de son instrument, van Wissem reçois des commandes assez particulières; en effet la National Gallery de Londres lui a demandé de composer une bande-son pour le tableau de Hans Holbein; Les Ambassadeurs.

One track a day: ONLY LOVERS LEFT ALIVE by Josef Van Wissem & SQURL
One track a day: ONLY LOVERS LEFT ALIVE by Josef Van Wissem & SQURL
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Film Culte: ONLY LOVERS LEFT ALIVE de Jim Jarmusch (2013)

Publié le 30 Août 2016 par bigwhy dans film, vampire, Bande annonce, bande originale, USA

Film Culte: ONLY LOVERS LEFT ALIVE de Jim Jarmusch (2013)

Le plus beau pour la fin (du feuilleton estival!) & le + culte aussi (comme d'hab jim!) avec une musique fabuleuse (voir post suivant).

Entre Detroit et Tanger, un couple de vampires regarde l’humanité tomber. Un sommet de dandysme narquois. Quand le style devient morale et vision du monde.

Adam et Eve forment un couple de vampires cultivés et fragiles. Leur idylle dure depuis plusieurs siècles. Dans le port marocain de Tanger, Eve compte sur Christopher Marlowe, le concurrent malheureux de Shakespeare, pour l'approvisionner en poches de sang sain. De loin, elle reste en contact avec son compagnon Adam, qui vit à Detroit. Punk aristo lassé par la médiocrité des humains, Adam a des idées suicidaires. Animée d'un obscur pressentiment, Eve prend l'avion pour Detroit. Mais les retrouvailles du couple sont perturbées par l'arrivée d'Ava, la jeune soeur d'Eve, une éternelle adolescente, incontrôlable, qui préfère encore s'abreuver à la source...

Parmi les cinéastes américains devenus des icônes vivantes, Jim Jarmusch est aujourd'hui l'anti-Martin Scorsese. Tandis que Marty s'acharne à nier le temps qui passe en déployant une énergie surhumaine pour livrer encore des films de jeune homme — comme son Loup de Wall Street déchaîné —, Jim affiche sa mélancolie et sa nostalgie. Il met de plus en plus en scène sa distance au monde. Cette posture semblait le conduire lentement à l'impasse dans son film précédent, trop désincarné, The Limits of control. Au contraire, il retrouve avec celui-ci un élan, une espièglerie et une sensibilité inespérés.

La solution tient, il fallait y penser, aux vampires : des figures dans lesquelles Jarmusch peut projeter sa solitude éthérée, mais qui apportent, aussi, leur dot de chair, de suspense et de romanesque. Les héros du film sont, d'un côté, des dandys cultivés, underground, rock et noctambules comme le cinéaste, et, de l'autre, des créatures immortelles et assoiffées de sang humain, selon les codes du genre.

Ces deux-là, Eve et Adam (pas moins), suscitent d'emblée une sympathie qui peut tourner à l'adoration, vous voilà prévenus. Elle, parce que c'est Tilda Swinton la sublime, plus égérie que jamais, visage extraterrestre sans âge, longue silhouette adolescente. Lui (Tom Hiddleston, vu dans Thor et The Deep Blue Sea), parce qu'il est pâle, fragile, reclus dans un charmant bric-à-brac vieux garçon où trônent ses guitares de collection. Les amants, non pas du siècle mais de plusieurs, vivent souvent séparément : lui à Detroit, elle à Tanger. Ils sont tellement doux et civilisés qu'ils s'efforcent de se fournir en hémoglobine dans les stocks hospitaliers — illégalement —, et non à même le cou des mortels.

Jarmusch répond donc à Twilight (la saga blockbuster) et à True Blood (la série télé) en redonnant aux vampires une patine aristocratique et un cachet littéraire. Seule la petite soeur de l'héroïne (Mia Wasikowska) incarne avec peps la modernité ado et amnésique. Adam et Eve, eux, ont croisé successivement Shakespeare, Schubert et Einstein. Ils sont savants et esthètes à la fois. Beaucoup de traits d'humour malicieux émanent de leur culture accumulée « sur le tas », au fil des âges. Eve, inquiète de l'humeur suicidaire d'Adam, dit ainsi en vouloir toujours à ses mauvaises fréquentations d'autrefois, dont le sombre Lord Byron !

Comment vivre quand on a déjà eu plusieurs vies ? Telle est l'interrogation qui hante leurs voyages immobiles ou transatlantiques — Jim Jarmusch, ex-prince de l'avant-garde new-yorkaise, se posait déjà la question dans Broken Flowers, en 2005. Une part de misanthropie, un dégoût du présent filtrent à travers leurs commentaires acerbes sur l'évolution des humains et du monde. On aurait tort, pourtant, d'en rester aux déclarations : leurs envoûtantes balades nocturnes dans Tanger et Detroit, ville fantôme, célèbrent la transformation inéluctable des choses ou des lieux. Et disent la beauté des ruines, viviers de nouveauté en sommeil.

L'autre antidote au désenchantement, c'est l'idéal du couple, que le cinéaste réhabilite avec une ferveur et une douceur inattendues. Regarder passer les époques à deux, depuis le balcon de leur bizarrerie, voilà le hobby préféré d'Adam et Eve, les « seuls amants restés en vie » comme dit le titre. Le film réussit pleinement à faire rêver sur cette éternité du tête-à-tête, proche en cela — dans l'esprit seulement — des Prédateurs de Tony Scott (1983), où la survie du vampire David Bowie ne tenait qu'aux sentiments de sa compagne Catherine Deneuve. Mais, attention, le grand amour selon Jim, vécu en partie à distance, est anticonformiste. Il peut et doit se régénérer par l'accident, la transgression. A cet égard, Jarmusch, qui prend toujours son temps, nous réserve pour la fin le meilleur, c'est-à-dire le plus saignant.

Film Culte: ONLY LOVERS LEFT ALIVE de Jim Jarmusch (2013)
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PinUp: Morticia Adams

Publié le 29 Août 2016 par bigwhy dans pin up, gothic, fetish, vampire, vintage girl

PinUp: Morticia Adams

Morticia ou la grand mère de tous le goths! avec sa beauté vénéneuse & macabre, elle a inspiré & inspire encore toute une génération d'apprenties sorcières & de vampiresses stagiaires.....Celles qui t'arrivent à la cheville, au niveau classe & beauté, sont rares (citation admirative de Frankeinstein!)

PinUp: Morticia Adams
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Les Vampires dans l'Art: Attention Aux Beautées Endormies

Publié le 27 Août 2016 par bigwhy dans art, vintage girl, romantisme, surrealisme, erotisme, mythe

"le cauchemar" Johann Heinrich Füssli 1782

"le cauchemar" Johann Heinrich Füssli 1782

Les vampires ne sont pas apparus avec Bram Stoker & les romantiques, ces derniers n'ont fait que ressusciter de manières romanesques, des mythes, des histoires, présent à toutes les époques & dans toutes les cultures. Les oeuvres présentées aujourd'hui, rapprochent, les vampires des incubes & succubes.

Un incube (du latin incubus signifiant « couché sur » ; pluriel incubi, ou incubo ; pluriel incubones) est un démon mâle qui prend corps pour abuser sexuellement d'une femme endormie. Velu, hirsute et souvent représenté comme possédant des pieds de bouc, l'incube peut également s'en prendre aux hommes. Le démon incube pèse sur la poitrine de sa victime endormie et peut même l'étouffer. Son équivalent féminin est le succube.

La civilisation mésopotamienne le connaît sous le nom de « lilu » mais c'est dans la Grèce antique que l'« éphialtès » est perçu pour être un démon qui s'attaque au dormeur. Les médecins grecs en font un être indissociable du phénomène cauchemardesque. Au Moyen Âge, l'incube est assimilé au diable, qui passe pour s'unir sexuellement aux sorcières transportées au cours du sabbat. Alors que le Malleus Maleficarum en fait une figure diabolique de l'impureté, des théologiens et démonologues chrétiens, comme saint Augustin, Jean Bodin ou Martín Antonio Delrío, débattent de sa réalité et de son pouvoir sur l'âme. Le terme est ainsi particulièrement en usage dans les écrits ecclésiastiques du Moyen Âge pour signifier l'hérésie du commerce sexuel avec le diable.

Dès le xvie siècle, des praticiens comme Jean Wier et Scipion Dupleix participent à faire passer le phénomène du domaine religieux au domaine médical, puis à la psychiatrie naissante. Louis Dubosquet, en 1815, considère l'incube comme une production fantasmatique produite par l'état d'angoisse constitutif du cauchemar. La psychanalyse et la psychiatrie moderne classent les apparitions d'incubes comme des délires psychotiques et hallucinatoires similaires à ceux prenant part dans la zoopsie. La psychiatrie moderne fait de l'incube une représentation imaginale de troubles nocturnes liés à une déviance libidinale.

D'une connotation sexuelle très forte, les récits d'attaques d'incubes, véhiculés par la littérature, sont teintés d'une ambivalence à l'égard des sentiments de la victime. Tantôt plaisants, ils peuvent se transformer en cauchemar. Les enfants nés d'une relation avec un incube sont courants dans les mythologies ou les folklores ; on leur prête souvent des pouvoirs exceptionnels, ainsi qu'un destin unique. L'enchanteur Merlin, par exemple, passe pour avoir été engendré par un incube. Les descriptions ethnographiques montrent que l'incube demeure une réalité dans certaines cultures. Il est souvent considéré comme un esprit médiateur entre le chaman et le monde invisible.

Les explications sont nombreuses. Symboliques, psychanalytiques ou physiologiques, les causes des apparitions d'incubes tiennent à la fois de l'imaginaire et du médical. Lié fortement au cauchemar, l'incube est l'un des démons les moins représentés par l'iconographie. Hormis des représentations artistiques, comme celles de Johann Heinrich Füssli, ou littéraires, comme celles décrites par Pétrone ou Maupassant, l'incube constitue un démon peu identifiable, tour à tour apparenté aux dieux Pan ou Faunus.

Un succube (le nom est masculin) est un personnage de légende. Ce sont des démons qui prennent la forme d'une femme pour séduire un homme durant son sommeil et ses rêves. Les succubes servent Lilith et ont pour mode d'action la séduction des hommes. Leur pendant masculin est l'incube.

Des légendes racontent que le succube prendrait l'apparence d'une femme défunte et, faisant croire à la résurrection de celle-ci, s'accouple avec son bien aimé. Une autre dit que les succubes punissent les hommes pour leur traîtrise en les charmant puis en les abandonnant.

Le succube est de nature ambivalente, puisqu'il est à la fois redouté et désiré. « Ce qui fait l'horreur, c'est le désir, et le désir devient monstre1. »

Le terme succube vient du mot latin succuba qui signifie « concubine ». Il ne désigne le démon femelle qu'à partir du xvie siècle, par rapprochement avec le terme « incube ».

Une autre étymologie le fait dériver du latin classique sub, « sous », et cubare, « coucher » : « qui couche sous » ou « être couché sous ». C'est un mot masculin, parfois employé au féminin.

En Hongrie, « les sorcières de Szeged chevauchent ceux qu'elles aiment ou qu'elles détestent : elles s'assoient sur leur poitrine jusqu'à ce qu'ils ne puissent presque plus respirer, puis elles les transforment en chevaux volants ».

Dans la mythologie antillaise, le succube porte le nom de dorlisse, dorlis ou encore dorliis. Aussi appelé l'homme au bâton, il serait plutôt un incube.

Dans la littérature arabe ancienne, le succube est connu comme « un démon femelle qui dérange les hommes pendant leur sommeil et les accompagne dans leur lit »1. Au Maghreb, on les appelle al Djinns al 'achiq, ce qui signifie « le djinn ou le démon amoureux qui habite le corps d'une personne », ils sont mariés dans le monde des rêves avec la personne possédée. Dans les Aurès, les ajenni s'attaquent aux femmes et la tajennit aux hommes : chaque succube et incube étant attaché à une seule personne, Germaine Tillion parle de « conjoint invisible »4.

En Côte d'Ivoire, il existe une croyance en des femmes de nuit ou maris de nuit, esprits qui prendraient l'apparence de l'être aimé ou désiré pour s'accoupler avec une personne pendant son sommeil. Cela peut aller jusqu'à empêcher la victime d'éprouver le moindre intérêt pour des personnes de chair et d'os. La croyance peut notamment être employée dans un couple pour justifier la perte d'intérêt d'un des conjoints pour l'autre.

Les principaux attributs du succube sont la séduction, le vol et la chevauchée nocturne, son rapport à la mort et à la dévoration (de la chair notamment). Ces thèmes, considérés comme néfastes et démoniaques en règle générale, n'en sont pas moins des formes à caractères initiatiques dans les sociétés traditionnelles.

Ainsi la croyance entourant ce démon semble avoir une racine commune avec des démons ou créatures comme lesharpies, les sirènes, la Lilītu mésopotamienne, la goule mésopotamienne et arabe, les lamies, les stryges.

Le vampirisme, dans sa version féminine, présente à certains égards une thématique commune à celle du succube, notamment ceux de la séduction, de la dévoration et de la mort.

Les créatures féminines au caractère bénéfique, comme les dryades et les nymphes peuvent également être rattachées au succube, du fait de l'ambivalence de sa nature, et, comme il sera vu plus bas, du fait de leurs parentés à certaines traditions chamaniques.

Des créatures divines partageant ce statut de « femme fatale », à la fois séduisante, protectrice et dangereuse, se retrouvent dans la mythologie égyptienne, avec la troublante déesse-chatte Bastet. En effet, on retrouve dans les deux l'allégorie de la féminité et de la séduction, mais également de la cruauté.

"la venus endormie " Paul Delvaux 1944

"la venus endormie " Paul Delvaux 1944

La figure du buveur de sang a toujours existé dans l'histoire64, depuis les plus anciennes civilisations comme la mésopotamienne, l'hébraïque, la grecque et laromaine, mais le terme de vampire est récent et le mythe n'est réellement connu et propagé que depuis le xviiie siècle en Europe65, avec la fixation écrite des traditions orales. Dans la majorité des cas, les vampires sont des revenants et des êtres maléfiques, soit victimes de suicides, soit résultat d'une possession du cadavre par un esprit malveillant. Plusieurs théories modernes font des phénomènes d'hystérie collective, d'enterrements prématurés ou de l'ignorance du processus de décomposition des cadavres, des causes expliquant la croyance dans le vampirisme, ainsi que les exécutions de vampires supposées42. Auparavant, on attribuait de tels phénomènes aux démons ou aux esprits, mais aussi au DiableE 4.

La consommation de sang est souvent associée aux anciennes divinités. Ainsi, en Inde l'histoire des vetalas, sortes de goules résidant dans des corps, a été compilée dans le texte sacré du Baital Pachisi alors que le Kathasaritsagara raconte comment le roiVikramâditya en a chassé et capturé une66,67. Le PishachaB 11, esprit d'une personne mauvaise revenant hanter les vivants, possède certains attributs du vampire moderne. La déesse indienne Kâlî était supposée se nourrir de sang, entre autres celui du sacrificeB 12,68, ainsi que, dans l'Égypte antique, la déesse SekhmetE 5. Le dieu phénicien Baal et la divinité aztèque Tezcatlipoca se voyaient offrir des jeunes filles et des enfants en sacrifice68. La civilisation perse est l'une des premières à évoquer le mythe de créatures buveuses de sang : il existe en effet des représentations de ces créatures sur des tessons de poterieE 5. La Biblecomporte des références au vampirisme, Moïse défendant à son peuple d'invoquer les esprits afin que ces derniers ne puissent revenir à la vie, tandis que le roi David « absorbe » la chaleur de jeunes esclaves durant leur sommeil afin de reprendre des forces15. Les scythes buvaient le sang de leurs chevaux, les Huns répandaient le sang de leurs ennemis pour fertiliser la terre, et les rites magiques de plusieurs vieilles ethnies zouloues, amérindiennes et chinoises incluent l'appropriation de la force de l'ennemi par l'absorption de son sang68. Dans l'ancienne Babylonie et en Assyrie, le mythe de Lilith semble être la première histoire de vampire69. Il a été repris par la démonologie hébraïque sous le nom d'« לילי ». Redoutée et haïe, Lilith passait pour vampiriser le sang des nouveau-nés69 et s'abreuver au corps des hommes15.

Dans la Grèce et la Rome antiques, le vampire était nommé « empusa »70, « lamia »71 ou « stryge ». Avec le temps, les deux premiers termes finirent par s'appliquer à des démons et esprits. L’empusa était la fille de la déesse Hécate et passait pour sucer le sang des personnes endormies70, alors que le lamia s'attaquait uniquement aux enfants dans leur sommeil, à la manière des gelloudes (ou gello)71. Les stryges s'attaquaient également aux enfants et ressemblaient à des créatures mi-homme mi-oiseau avides de sang72. Le mot roumain pour vampire, « strigoi », dérive du mot « strix », qui existe encore en albanais (« Shtriga ») et en slave (« Strzyga »)E 6. Plusieurs femmes de lamythologie grecque partagent des caractéristiques vampiriques, telles Circé qui prépare des philtres à base de sang humain, etMédée un philtre rajeunissant à partir du même ingrédient68. En effet, en Grèce antique, les « ombres » et spectres du royaume d'Hadès sont friands du sang des victimes, pratique qu'évoque l'aède Homère dans son Odyssée73. Les Grecs craignaient l’errance de leur âme sur Terre s’ils n’étaient pas enterrés par leur famille ou leurs amis, car le repos définitif était permis par l’incinération seule, ce qui explique en partie le conflit concernant la sépulture refusée par Créon au cadavre de son neveuPolynice narré dans l’Antigone de Sophocle. Les philosophes Aristée, Platon et Démocrite soutenaient que l'âme peut demeurer auprès des morts privés de sépulture. Les âmes malheureuses et errantes se laissent alors attirer par l'odeur du sang selonPorphyre de Tyr74. Les devins se servaient alors de ces âmes pour deviner les secrets et les trésors. Ayant connaissance de leur présence, les hommes cherchèrent des moyens pour les apaiser ou les contrer. En Crète, selon Pausanias le Périégète, on enfonçait dans la tête de certains morts un clou. Le poète latin Ovide aussi parlera des vampires. Le poète grec Théocrite évoque aussi les empuses, spectres multiformes de la nuit pouvant se muer en monstres innommables ou en créatures de rêve, aussi appelées « démons de midi ». En l'an 217 de notre ère, Philostrate d'Athènes parle d'une empuse que démasque Apollonios de Thyane alors qu'elle a presque circonvenu MénippeA 31.

Dans l'Empire romain, le Jus Pontificum – le droit qui réglemente le culte et la religion – prescrit que les corps ne doivent pas être laissés sans sépulture. Les tombes devaient être protégées contre les voleurs, profanateurs et ennemis, qu'ils soient naturels ou surnaturels. Les violations étaient considérées comme sacrilèges et punies de mort. Lamia, une goule nécrophage, reine des succubes dévorant les fœtus et effrayant les enfants la nuit75, est l'équivalent du vampire romain. De Lamia viennent les lamies, plus nécrophages que vampires, à la fois lascives, ondoyantes, serpentines, avides de stupre et de mort, aux pieds de cheval et aux yeux de dragon. Elles attiraient les hommes pour les dévorer et peuvent s'apparenter aux succubes qui se nourrissent de l'énergie vitale des hommes. Les stryges, démons femelles ailées et munies de serres, et les onosceles, démons aux pieds d'ânes qui s'attaquaient aux voyageurs égarés, partagent des caractéristiques similaires.

Les Vampires dans l'Art: Attention Aux Beautées Endormies
Les Vampires dans l'Art: Attention Aux Beautées Endormies
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Bookcrossing: PANDORA de Anne Rice

Publié le 27 Août 2016 par bigwhy dans livre, fantastique, vampire, USA, biographie

Bookcrossing: PANDORA de Anne Rice

Il est très difficile, d'isoler un livre de Anne Rice de son Oeuvre quasi entièrement consacrée aux Vampires, tant elle a marqué & renouvellé avec brio, le genre, avant qu'il ne revienne à la mode spéciale ados! J'aurais pu présenter "Entretien avec un vampire" sont premier qui, la fait connaitre & a été bien adapté au cinéma (beaucoup d'adaptations depuis mais pas toujours réussies!), mais j'ai choisi "Pandora" l'un des derniers sortis, qui transpose le mythe du vampire dans une autre dimension historique (l'antiquité) revenant de ce fait, aux origines profondes du mythe vampirique.

Je suis un vampire. Depuis bientôt deux mille ans. Pourtant je me souviens, comme si c'était hier, de ma vie mortelle, de mes fantasmes d'adolescente, de ma première rencontre avec Marius, de mon mari, de mes amants. Jamais je n'oublierai mes visites au temple d'Isis, les persécutions de ses adeptes, le début du cauchemar, ni les complots de la Rome d'Auguste, les trahisons, les massacres...

Mon père assassiné sous mes yeux.

La fuite à Antioche.

L'espoir d'une nouvelle vie.

Et toujours les rêves. Rêves où je me repais de sang. Rêves à la fois troublants et terrifiants. Rêves prémonitoires...

Pandora est née sous le nom de Lydia dans la famille d'un sénateur en république romaine quelques années avant la naissance du Christ. Elle est grande avec de longs cheveux bruns ondulés et des yeux marron doré. Elle rencontre Marius pour la première fois lorsqu'elle à dix ans et lui vingt-cinq, et tombe amoureuse. Marius ressent la même chose et demande la main de Pandora à son père. Malheureusement, il refuse, et les deux amants sont séparés durant des années.

Quelque temps plus tard, un nouvel empereur prend le pouvoir et le frère de Pandora trahit sa propre famille qui se fait alors exterminer. Seuls Pandora et son traître de frère survivent au massacre. Elle décide dès lors de partir pour Antioche (c'est à ce moment qu'elle prend le nom de Pandora) grâce à l'aide d'un proche de son père. Tous deux rencontrent Marius une nouvelle fois, soit quinze ans après leur première rencontre. Elle ne le sait pas encore, mais Marius est devenu un vampire.

Elle découvre facilement ce que Marius est devenu et aussi qu'il protège et cache "Ceux Qu'il Faut Garder". Elle le retrouve et garde le couple royal avec Marius jusqu'à ce qu'un vampire, Akabar, essaie de voler le sang et donc la puissance de la Reine malgré leur avertissement. Pour provoquer Marius, Akabar prend le sang de Pandora jusqu'au seuil de la mort. Pour la sauver, Marius est forcé de la transformer en vampire. Le couple restera ensemble pendant deux cents ans avant de se quereller puis finalement se séparer. Durant cette période elle fit de son serviteur Flavius un vampire contre l'avis de son compagnon. Marius prendra plus tard l'entière responsabilité de cette séparation (c'est lui qui l'a quitté alors qu'elle a attendu son retour au moins six mois) : il se considérait comme un professeur qui se devait d'enseigner son expérience à autrui mais Pandora qui était déjà éduquée et très libre d'esprit de son vivant fut vite lassée de ses leçons. Après cette séparation, il ne se revirent plus pendant plus de mille ans.

Bookcrossing: PANDORA de Anne Rice

Anne Rice, de son vrai nom Howard Allen O'Brien, née le 4 octobre 1941, est un écrivain américain, auteur de romans fantastiques, nouvelles érotiques et de livres à thèmes religieux. Près de 100 millions d'exemplaires de ses ouvrages ont été vendus, ce qui fait d'elle un des auteurs les plus lus des temps modernes.

Anne Rice a passé la plus grande partie de sa vie à La Nouvelle-Orléans en Louisiane, où se déroule la majorité de ses histoires. Elle était la seconde fille d'une famille américano-irlandaise catholique ; la sœur d'Anne Rice, Alice Borchardt, est aussi devenue un auteur célèbre. À propos de son nom inhabituel, Anne Rice a dit « Mon nom est Howard Allen parce qu'apparemment ma mère pensait que c'était une bonne idée de m'appeler du prénom de mon père Howard, elle pensait que c'était une chose intéressante à faire ». Anne Rice est devenu « Anne » à son premier jour d'école, quand une religieuse lui a demandé ce qu'était son prénom. Elle lui a répondu « Anne », considérant que c'était un joli prénom. Sa mère, qui était avec elle, l'a laissé parler sans la corriger, sachant que sa fille avait conscience de son véritable prénom. Depuis ce jour, tout le monde l'a appelé « Anne »5,6.

Anne Rice est diplômée du lycée Richardson, en 1959, et enchaîne à l'Université du Texas pour femmes (en)à Denton et plus tard au North Texas State College. Après un an à San Francisco, alors qu'elle travaillait comme examinatrice d'assurances, Anne retourne à Denton au Texas et se marie avec Stan Rice, son amour d'enfance. Stan devient professeur à San Francisco peu après avoir reçu son M.A. là-bas, et Anne vit et travaille dans la région de la baie de San Francisco de 1962 à 1988. Tous les deux sont diplômés de San Francisco State University.

Anne Rice n'est pas un auteur typique de littérature fantastique, même si elle a baigné, durant toute son enfance, dans la culture de La Nouvelle-Orléans — faite de vaudou et d'autres croyances — propice à l'élaboration de récits extraordinaires. Elle s'inspire de ce qu'elle a toujours connu, et à travers ses romans se dessine un hommage constant à la ville qu'elle chérit plus que tout.

Anne et Stan ont eu une fille, Michèle, née en 1966, décédée le 5 août 1972 à la suite d'une leucémie. La mort de sa fille a plongé Anne Rice dans un profond désespoir et c'est pour s'en sortir qu'elle a écrit son premier succès : Entretien avec un vampire.

En 1978, elle a eu un fils, Christopher. Stan, Anne et Christopher Rice sont revenus s'installer à La Nouvelle-Orléans alors que Christopher était encore un jeune garçon. Forte de son succès, Anne Rice a pu emménager dans la maison dont elle rêvait depuis toujours dans le Garden District, un quartier de La Nouvelle-Orléans. Cette maison est celle que la romancière décrit, trait pour trait, dans le premier tome des Chroniques de sorcières, la maison des Mayfair.

Elle est retournée à l'Église Catholique en 1998, après plusieurs années en se décrivant comme étant athée. Elle annonce qu'elle voudrait maintenant utiliser sa vie et son talent pour écrire afin de glorifier sa croyance en Dieu, mais elle n'a pas renoncé à écrire les mêmes livres qu'avant. En 2010, elle annonce qu'elle se convertit à une foi chrétienne "indépendante". En effet, elle déclare être en quelque sorte dégoûtée du christianisme, qu'elle décrit comme un groupe querelleur, belliqueux et hostile. La raison de cette conversion est, entre autres, le rejet de l'homosexualité par le christianisme (elle combat ardemment au nom des homosexuels et son fils, Christopher Rice, est ouvertement homosexuel).

Le 30 janvier 2004, elle a mis la plus grande de ses trois maisons en vente. Anne Rice annonce ses plans de quitter La Nouvelle-Orléans où elle dit vivre seule depuis la mort de son mari le 9 décembre 2002. "Je simplifie ma vie, ne pas trop posséder, c'est le but principal", a-t-elle dit. "Je ne serai pas plus longtemps un citoyen de La Nouvelle-Orléans dans le bon sens". Anne Rice a donc décidé de quitter La Nouvelle-Orléans afin d'aller s'installer en Californie, dans le désert, où elle vit encore aujourd'hui. En raison de sa santé précaire, elle se déplace très peu, et reste en contact avec ses fans via Internet.

Le 9 mars 2014, elle annonce via l'émission radio online The Dinner Party Show que son prochain roman la ramènera à sa série des Chroniques des vampires7. Le livre, intitulé Prince Lestat, est paru le 28 octobre 2014 aux États-Unis. Anne Rice présente ce nouvel opus comme une suite directe de La Reine des damnées.

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One track a day: GYPSY DUB by Weeding Dub

Publié le 27 Août 2016 par bigwhy dans musique, video, dub, world music, france, internet, facebook

One track a day: GYPSY DUB by Weeding Dub

le dub a la capacité, d'absorber n'importe quelle musique, n'importe quelle influence, afin de produire une musique originale mais ethniquement marquée (peu importe les ingrédients c'est le cuisinier qui compte!). le français Weeding Dub introduit dans ce "Gypsy Dub", des instruments & des mélodies tziganes des pays de l'est ( a ne pas confondre avec les gitans d'espagne!) pour un morceaux qui fait voyager (comme la bonne bouffe exotique?). Les tziganes seraient partis d'Inde vers la fin du premier millénaire, car appartenant à une caste d'exclus nomades, ils se disperseront dans les balkans (roms, bohemiens), l'europe occidentale (gitans, manouches) ainsi que le moyen orient & l'afrique (gypsy vient du mot egypte!)

One track a day: GYPSY DUB by Weeding Dub
One track a day: GYPSY DUB by Weeding Dub

Le peuple rom est un ensemble de populations dont les ancêtres seraient originaires du nord-ouest du sous-continent indien et constituant des minorités dans de nombreux pays situés entre l'Inde et l'Atlantique (voire enAmérique du Nord). Ces populations sont connues aujourd'hui sous les noms de Gitans, Tsiganes, Manouches,Romanichels, Bohémiens, Sintis, ou parfois Gens du voyage (bien que cette dernière dénomination ne soit pas réservée aux Roms).

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Pin Up: Magenta (Nik Guerra)

Publié le 25 Août 2016 par bigwhy dans pin up, comix, trash, vampire, erotisme, italie

Pin Up: Magenta (Nik Guerra)

Pour nous apporter le frisson, en cette période caniculaire, on va parler de...........vampires. au menu de la musique, des films, des livres, des oeuvre d'arts & des pin ups.

Le roi incontesté du Fumetti (comics trash très bon marché!) Nik Guerra & son heroine: Magenta, très belle & très méchante, pas forcément vampire, mais croqueuse cruelle ça c'est sur! Au menu du sexe du sang & des larmes (cf winston churchill grand chasseur de vampires nazis!)

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