Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Bigwhy? Finest?

Fanzine Enthousiaste & Curieux

Zoom sur un artiste: Edward Burne-Jones (1)

Publié le 31 Mars 2016 par bigwhy dans art, pré raphaeliste, symbolisme, fantastique, UK, XIX siècle

Zoom sur un artiste: Edward Burne-Jones (1)

Voila un artiste & un style de peinture parfaitement en rapport avec "le matin des magiciens" (cf post précédent), donc magique & mystérieux. Avant d'aborder la biographie de Edward Burne-Jones, je vais vous parler du "Pré Raphaelisme", un style de peinture (mais pas que ça!) que j'adore, pour vous situez un peu!

Le XIXe siècle anglais est dominé dans la peinture, par l’Académie Royale qui définit ce que doit être l’art et à quoi il doit ressembler. En 1848 un groupe de jeunes peintres remettent en question les principes enseignés et forment la Confrérie préraphaélite avec l’intention de revenir à une peinture plus proche de la nature, non formatée et en quête de perfection tant au niveau de la forme que de l’expression.

La peinture est enseignée sur le modèle classique italien dans lequel le peintre Raphaël fait figure de référence. Lorsque trois peintres décident de former un groupe portant le nom de préraphaélite, ils affirment leur volonté de revenir aux styles antérieurs à la renaissance classique : le gothique, pour sa pureté spirituelle qu’ils considèrent comme perdu à leur époque, et les styles primitifs flamand et italien de la première renaissance pour leur représentation réaliste de la nature.

Le groupe initial se forme autour des fondateurs John Everett Millais, William Hunt et Dante Gabriel Rossetti. Même si l’inspiration leur vient du passé, leur démarche est avant tout avant-gardiste et politiquement contestataire. La tradition et l’esprit victorien font figure de modèle à ne pas suivre. Leur style d’un extrême réalisme est souvent créé d’après nature, l’invention récente du tube de peinture leur permettant de sortir de l’atelier et de peindre en plein air. L’habitude de peindre en extérieur sera reprise par le groupe français qui donnera bientôt naissance au mouvement impressionniste.
Le style préraphaélite est caractérisé par une abondance de motifs et de détails présents sur la totalité de la surface du tableau. Les couleurs sont vives, lumineuses et contrastées. La perspective n’est utilisée qu’avec parcimonie voire quasiment absente de certains tableaux et la représentation des corps s’autorise la liberté de ne pas respecter les strictes règles anatomiques si cela peut servir la composition générale.

Dès leur première exposition en 1849 à la Royale Académie l’accueil du public se fait plutôt favorable envers ce style nouveau mais néanmoins imprégné d’esprit médiéval. Même si les plus conservateurs rejettent le groupe de jeunes peintres, le succès se fait rapidement sentir et les préraphaélites acquièrent une première clientèle.

Le groupe se dissout dès 1852 mais se reforme presque aussitôt. Le mouvement entre alors dans sa deuxième phase et réunit toute une génération de peintres influencés par le premier préraphaélisme. Les principaux acteurs du nouveau groupe qui rejoignent Rossetti sont William Morris et Edward Burne-Jones. Les tableaux peints durant cette période s’éloignent de l’esprit originel de la première Confrérie Préraphaélite pour privilégier l’esthétisme où le motif purement décoratif prend le pas sur le réalisme si cher à l’idéal des premiers fondateurs.

En 1861 William Morris fonde une entreprise, La Firme, dont la production se concentre sur les arts décoratifs : peinture, illustration, vitrail, tapisserie, ferronnerie etc... Il est suivi par Burne-Jones, Rossetti et Brown dont les productions infl
uenceront le graphisme anglais du début du XXe siècle.

(article tiré de: histoire de l'art.net)

Zoom sur un artiste: Edward Burne-Jones (1)
Zoom sur un artiste: Edward Burne-Jones (1)
Zoom sur un artiste: Edward Burne-Jones (1)
Zoom sur un artiste: Edward Burne-Jones (1)
Zoom sur un artiste: Edward Burne-Jones (1)
Zoom sur un artiste: Edward Burne-Jones (1)
commentaires

Bookcrossing: LE MATIN DES MAGICIENS de Louis Pauwels & Jacques Bergier

Publié le 31 Mars 2016 par bigwhy dans livre, reflexion, histoire, mythe, légende, fantastique

Bookcrossing: LE MATIN DES MAGICIENS de Louis Pauwels & Jacques Bergier

Introduction au réalisme fantastique

Les phénomènes inexpliqués sont bannis à jamais de notre vision scientiste du monde. "Ce livre n'est pas un roman, quoique l'intention en soit romanesque. Il n'appartient pas à la science-fiction, quoiqu'on y côtoie des mythes qui alimentent ce genre. Il n'est pas une collection de faits bizarres, quoique l'Ange du Bizarre s'y trouve à l'aise. Il n'est pas non plus une contribution scientifique, le véhicule d'un enseignement inconnu, un témoignage, un documentaire, ou une affabulation. Il est le récit, parfois légende, parfois exact, d'un premier voyage dans les domaines de la connaissance à peine explorés."

Ce livre se présente comme un récit, « parfois légende et parfois exact », consacré à « des domaines de la connaissance à peine explorés »,« aux frontières de la science et de la tradition ». Son contenu aborde des thèmes aussi divers que l'alchimie, les sociétés secrètes, les civilisations disparues, les récurrences insolites, les religions et les sciences occultes ou l'ésoterisme. Il repose sur des témoignages anciens, des recherches et des livres d'auteurs reconnus ou méconnus, des articles de revues spécialisées et des ouvrages de science-fiction ou de littérature fantastique. Ce livre, véritable phénomène éditorial, vendu à un million d’exemplaires, a remis au goût du jour le réalisme fantastique.

Le Matin des magiciens se compose de trois parties :

  • « Le futur antérieur », qui critique le « scientisme » du xixe siècle et évoque l'idée d'une « société internationale et secrète, groupant des hommes intellectuellement très avancés », société qui se formerait d'elle-même, et aborde le thème des civilisations disparues et de l'alchimie.
  • « Quelques années dans l’ailleurs absolu », qui s'attache à démontrer les origines occultes du nazisme et la contribution de l'ésotérisme à des théories scientifiques, dans le but de donner un exemple d'application des méthodes du réalisme fantastique. Il évoque longuement les théories de la Terre creuse.
  • « L’homme, cet infini », consacrée aux capacités mentales de l'homme, à la parapsychologie, à la télépathie, à « l’esprit magique » et aux « mutants ».
  • Le livre contient une version raccourcie d' Un cantique pour Leibowitz de Walter M. Miller, un récit post-apocalyptique nucléaire.
Bookcrossing: LE MATIN DES MAGICIENS de Louis Pauwels & Jacques Bergier
Bookcrossing: LE MATIN DES MAGICIENS de Louis Pauwels & Jacques Bergier
commentaires

Plaisir Coupable: BREAK OF DAWN by Salt'N'Pepa

Publié le 31 Mars 2016 par bigwhy dans musique, video, hip hop, 80's, USA, kitch, facebook

Plaisir Coupable: BREAK OF DAWN by Salt'N'Pepa

Un plaisir coupable pour terminer un bon mois de merde. Comme les années 80, je suis content que ce soit fini! En attendant une nouvelle "ere", buvons le calice jusqu'a la lie, (au moins jusqu'au lever du jour!).

Originaire du Queens à NY, les rappeuses de Salt'N'Pepa, sont certainement le premier groupe exclusivement féminin, dans un milieu profondément machiste.Scandalisés par les paroles sexistes et les vidéos dans lesquelles les femmes étaient traîtées comme des objets, Salt-N-Pepa changera la perception du hip-hop de par leur look et paroles suggestifs, mais également par leurs pensées franches concernant les hommes. On se souviendra aussi de leurs looks particulièrement kitch (un cauchemar de corback!).

Le track n'est pas dégueu, dans le genre typique du hip hop des origines "Boom Bap" avec les meufs qui envoient grave le bois. le plat est kitch mais avec du sel & du poivre ça passe!

Plaisir Coupable: BREAK OF DAWN by Salt'N'Pepa
commentaires

Film a voir: LA REINE MARGOT de Patrice Chéreau (1994)

Publié le 30 Mars 2016 par bigwhy dans film, histoire, Bande annonce, france

Film a voir: LA REINE MARGOT de Patrice Chéreau (1994)

Un "péplum" magnifique & sanglant, pour ceux qui aiment l'histoire & les petites histoires (cruelles) qu'il y a dedans!

La Reine Margot est un film français réalisé par Patrice Chéreau en 1994 d’après le roman eponyme d'Alexandre Dumas père. Le film a reçu deux prix au Festival de Cannes 1994 et cinq Césars en 1995.

La vie à la Cour et à Paris, entre les « Noces vermeilles » et le massacre de la Saint-Barthélemy.

Août 1572. Paris est en ébullition. Le protestant Henri de Navarre, futur Henri IV (Daniel Auteuil), s'apprête à épouser Marguerite de Valois (Isabelle Adjani), dite Margot. Catholique, fille de France, elle est surtout la fille de Catherine de Médicis (Virna Lisi) et la sœur de l'instable roi Charles IX (Jean-Hugues Anglade) et des ambitieux princes Henri (Pascal Greggory) et François (Julien Rassam). Les deux époux ne s'aiment pas. Il s'agit d'un mariage politique, orchestré par Catherine de Médicis, destiné à ménager sur le plan diplomatique les susceptibilités du pape Grégoire XIII et de l'Espagne d'une part, des États protestants d'autre part, et surtout à apaiser les haines et les rivalités à l'intérieur du royaume entre le parti catholique du duc Henri de Guise (Miguel Bosé) et la faction protestante menée par l'Amiral Gaspard de Coligny (Jean-Claude Brialy). La peur, l'hostilité et la violence se ressentent jusque dans Notre-Dame, où le mariage est célébré. Les frères de Margot affichent une morgue sans retenue et ne cachent pas les relations ambiguës qu'ils entretiennent avec leur sœur. Margot est une princesse arrogante et volage. La reine Catherine ourdit un complot le jour même des noces de sa fille.

Chacune des parties cherche à en découdre et la maladresse de la Reine mère, couplée avec les ambitions contraires des divers protagonistes, sans oublier la faiblesse du roi et le goût du pouvoir des princes, fera basculer le pays tout entier dans un terrible massacre, six jours seulement après le mariage. Ce sont ces sombres heures qui feront découvrir à Margot des notions qu'elle ignorait jusqu'alors : l'altruisme, l'amitié et l'amour.

Film a voir: LA REINE MARGOT de Patrice Chéreau (1994)
commentaires

Pin Up: Virna Lisi

Publié le 30 Mars 2016 par bigwhy dans pin up, vintage girl, italie, 50's, 60's

Pin Up: Virna Lisi

Pour le spectateur français un peu amnésique, le nom de Virna Lisi, décédée jeudi 18 décembre 2014 à Rome, évoque son rôle de Catherine de Médicis, dans la Reine Margot en 1994. Dans chaque plan du film de Patrice Chéreau, le visage de la comédienne italienne était une boule de rancœur et de haine qui faisait écho à l’allure diaphane de la poupée Isabelle Adjani. La performance valut à l’actrice un prix d’interprétation féminine au festival de Cannes.

Le visage de Virna Lisi, alors flétri par les années, avait pourtant été d’une splendeur retentissante, agitant le cinéma italien des années 50 et 60. Née à Ancône en 1936, Virna Pieralisi commence sa carrière à 16 ans et prend le pseudonyme de Virna Lisi. Elle écume les productions italiennes, alors en plein âge d’or, les shows de la RAI. Dans les studios romains, sa cote monte : elle apparaît dans des péplums (Romulus et Rémus), des comédies avec Totò, inconnu en France mais dont la célébrité est comparable en Italie à un De Funès ou un Bourvil.

Virna Lisi était le prototype de la comédienne italienne magnifique, mais dont la beauté avait, grâce au machisme en vogue dans les studios, occulté les talents dramatiques. Longtemps en Italie, son nom a été associé à une publicité télévisuelle pour du dentifrice, dont le slogan était un monument de mépris phallocrate : «Con quella bocca può dire ciò che vuole» soit «Avec une bouche pareille, elle peut dire ce qu’elle veut». C’était sans compter la vivacité avec laquelle elle apparaissait à l’écran aux côtés d’Alain Delon, Richard Burton ou Marcello Mastroianni. Elle a tourné à Hollywood, avec Jack Lemmon, dans Comment tuer votre femme ? en 1965. Mais son apparition la plus mémorable a lieu l’année suivante grâce à Pietro Germi, dans Ces messieurs dames, hilarant film à sketches, Palme d’or à Cannes en 1966 . Dans cette description du mode de vie d’un groupe de bourgeois dans une petite ville de la Vénétie, Lisi y est Milena, une beauté captivante qui affole à peu près tout le monde.

La carrière de l’actrice continue dans les années 70 et 80 pendant lesquelles elle tourne notamment pour la télévision. Quand Patrice Chéreau l’appelle en 1994, le choix de Lisi est l’un des nombreux indices de sa tentative de faire ressurgir l’esprit d’une cinéphilie européenne. Car c’est justement de ça dont il est question dans la trajectoire de Virna Lisi, qui a tourné dans de très bons films comme d’autres très mauvais, a été à la fois vedette populaire et «it girl» avant même que le mot ne soit inventé, et qui restera comme l’une des apparitions d’une idée du cinéma, aujourd’hui disparue.

Clément Ghys (article tiré de next/libération)

Pin Up: Virna Lisi
Pin Up: Virna Lisi
Pin Up: Virna Lisi
Pin Up: Virna Lisi
commentaires

Bootleg: FOR A FEW DOLLARS MORE by Death Valley

Publié le 30 Mars 2016 par bigwhy dans musique, video, western, surf, iinstrumental, USA, internet

Bootleg: FOR A FEW DOLLARS MORE by Death Valley

Déja, je dois préciser que pour moi les westerns que je préfère sont les "Spaghettis", avant tout pour la musique des Morricone & Cie. Les thèmes ont été repris des milliers de fois par d'obscurs groupes de Surf/western, et à chaque fois je me régale!

On peut difficilement faire + obscur que ce groupe de Austin (texas): Death Valley dont l'unique album de 1994, annonce clairement la couleur "Que Pasta!", que j'ai découvert dans un blog qui est une vraie mine d'or pour tous les amoureux d'instrumentaux surf & western (+ un peu de 60's & de garage aussi!) avec des milliers d'albums oubliés à télécharger:

http://twilightzone-rideyourpony.blogspot.fr/

 
Bootleg: FOR A FEW DOLLARS MORE by Death Valley
Bootleg: FOR A FEW DOLLARS MORE by Death Valley
Quelque part il y aura toujours un domaine où Dick Dale, Ennio Morricone, et la bonne nourriture mexicaine viennent tous ensemble

 

commentaires

Film Culte: "Las Vegas Parano" de Terry Gilliam (1998)

Publié le 29 Mars 2016 par bigwhy dans film, culte, Bande annonce, bande originale, psychedelique, USA, livre, biographie

Film Culte: "Las Vegas Parano" de Terry Gilliam (1998)

Complètement barré & hautement jouissif! C'est forcément culte!

Las Vegas Parano (Fear and Loathing in Las Vegas) est un film réalisé par Terry Gilliam adapté du roman de Hunter S Thompson publié en 1972 . le film a été un échec commercial lors de sa sortie au cinéma mais est par la suite devenu culte.

En 1971, le journaliste Raoul Duke, accompagné de son avocat, maître Gonzo, est en route pour Las Vegas car il a été chargé d'y couvrir un évènement sportif majeur, les 400 miles de Las Vegas, une course de motos aux allures de kermesse populaire. Mais ce reportage n'est qu'un prétexte car Duke et Gonzo ont emmené avec eux toute une panoplie des drogues les plus diverses et comptent bien s'adonner à leur consommation tout au long de leur séjour, cherchant à échapper à la cynique réalité et à retrouver le véritable esprit du « rêve américain » qui animait les 60's Ils prennent en route un auto-stoppeur mais celui-ci est rapidement effrayé par leur comportement irrationnel et prend la fuite. À leur arrivée à l'hôtel, Duke est en pleine montée d'acide et ses hallucinations attirent l'attention sur lui.

Le lendemain, Duke se rend au départ de la course pour y faire son reportage avec le photographe Lacerda. Mais Duke a encore des hallucinations, renvoie Lacerda et retourne à l'hôtel. Duke et Gonzo prennent de la mescaline et de l'éther et vont au Casino. L'état de Gonzo les pousse cependant à en partir assez vite. Duke raccompagne Gonzo à leur suite d'hôtel et l'y laisse seul un moment mais, quand il revient, Gonzo a absorbé du LSD et a saccagé la chambre. Duke parvient finalement à calmer Gonzo et s'endort après avoir écrit une partie de son article. Le lendemain matin, il découvre que Gonzo a pris l'avion pour Los Angeles. Devant les dégâts et la note faramineuse du service aux chambres, Duke prend la fuite en voiture. Un policier arrête Duke mais le laisse repartir. Duke appelle Gonzo et celui-ci l'informe qu'il a réservé pour eux une suite à l'hôtel afin de couvrir un congrès de la police sur les stups.

Duke revient donc à Las Vegas et découvre Gonzo en compagnie de Lucy, une jeune fille qu'il a rencontrée dans l'avion et à qui il a fait prendre du LSD. Pressentant que cela risque de leur créer de gros ennuis, Duke persuade Gonzo de réserver une chambre pour Lucy dans un autre hôtel et de se débarrasser de la jeune fille avant qu'elle ne retrouve ses sens. Duke et Gonzo se rendent ensuite à la convention mais ne peuvent soutenir cette épreuve très longtemps. Ils retournent à leur suite et Gonzo fait essayer à Duke de l'adrenochrome. Les deux hommes se livrent ensuite pendant un laps de temps indéterminé à une véritable frénésie de drogues diverses, Duke ne se rappelant que de souvenirs épars, dont une confrontation entre Gonzo et une serveuse que l'avocat a menacé d'un couteau. Duke emmène Gonzo à l'aéroport et retourne à l'hôtel pour y finir son article. Il rentre ensuite à son tour à Los Angeles.

Film Culte: "Las Vegas Parano" de Terry Gilliam (1998)
Film Culte: "Las Vegas Parano" de Terry Gilliam (1998)
Film Culte: "Las Vegas Parano" de Terry Gilliam (1998)
Film Culte: "Las Vegas Parano" de Terry Gilliam (1998)
Film Culte: "Las Vegas Parano" de Terry Gilliam (1998)
commentaires

Bootleg: YOU RE NO GOOD by Ken Boothe (mix by Eldoko)

Publié le 29 Mars 2016 par bigwhy dans musique, video, remix, rocksteady, electro, jamaique, UK, internet, facebook

Bootleg: YOU RE NO GOOD by Ken Boothe (mix by Eldoko)

Un remix très intéressant & très original du roi du rocksteady à la voix de velours: Ken Boothe, ElDoko est un Dj & producteur londonien electro/house, qui de temps en temps nous sors une pepite de son sac de disque. Celle la est magnifique, pour danser jusqu'au bout de la nuit!

Ken Boothe est l’un des joyaux les mieux gardés de la musique jamaïcaine. L’intensité pure et puissante de son vibrato l’a hissé au rang de légende vivante et intemporelle du Rocksteady.

Au sommet des charts jamaïcains dans les années soixante, Ken est devenu au fil du temps les des artistes les plus enregistrés par le producteur Coxsone Dodd au légendaire Studio One. Il a obtenu un succès international avec sa reprise de David Gates "Everything I Own" ; morceau aujourd’hui entré dans l’Histoire de la musique.

En 1971, il commence à travailler avec le chanteur, compositeur, producteur Lloyd Charmers. C'est pour lui la période la plus fructueuse de sa carrière.

En 1974, son hit, 'Every Thing I Own' en tête des charts internationaux avec un séjour de quatre semaines en tête du Top Of Pops anglais, le fait connaitre auprès de Boy George qui fit ensuite une reprise de " Everything I Own ", qui atteignit à nouveau le sommet des charts britanniques en 1987.

Aujourd'hui, Ken Boothe est un artiste qui délivre toujours du grand spectacle, et reste l'un des très rares chanteurs de reggae actuel chantant dans la tradition soul-reggae vintage jamaïcaine sans référence particulière à la culture Rastafari surexposée sur la scène actuelle. Un monument !

Bootleg: YOU RE NO GOOD by Ken Boothe (mix by Eldoko)
Bootleg: YOU RE NO GOOD by Ken Boothe (mix by Eldoko)
Bootleg: YOU RE NO GOOD by Ken Boothe (mix by Eldoko)
commentaires

Bootleg: ROCK THE CASBAH by Nate Wize

Publié le 26 Mars 2016 par bigwhy dans musique, video, cover, rock, groove, 80's, canada, compil, internet, facebook

Bootleg: ROCK THE CASBAH by Nate Wize

Joe Strummer c'est un peu le grand frère que j'aurais aimé avoir, c'est, en effet grace au Clash que j'ai découvert, plein de chose, notamment le reggae & le dub. Il était donc normal de voir apparaitre des compils hommage.

Shatter the hotel est un "dub tribute" réalisé par des artistes canadiens, parmis lesquels le génial producteur Dubmatix. Comme toujours il y a des reprises qui apportent pas grand chose & d'autres qui ont un un petit quelque chose, en +, qui rend l'écoute sympa. j'ai choisi la reprise de rock the casbah par Nate Wise (feat Ammoye) pour son originalité. Rock the casbah est devenu l'hymne officieux des marines pendant la guerre du Koweit, en apprenant cela Joe Strummer fut effondré....

It's a real punky reggae party! RIP Joe!

Bootleg: ROCK THE CASBAH by Nate Wize
Bootleg: ROCK THE CASBAH by Nate Wize
commentaires

One track a day: STEREO by Molecule

Publié le 25 Mars 2016 par bigwhy dans musique, video, dub, electro, ambiant, france, internet

One track a day: STEREO by Molecule

La stereo c'est 2 voix différentes qui ensemble, font un tout unique & homogène, ou sinon c'est du mono! Pour l'anniversaire de ma compagne, 3 minutes de soleil venues d'une dimension parallèle (heureusement la musique peut nous sauver la vie, tous les jours!).

A l'heure où la scène dub française, si prolifique au début des années 2000, a du mal à se renouveler, le troisième album de Molecule, "Climax", fait presque l'effet d'une oasis en plein désert. Le jeune chimiste y réaffirme son identité sonore inspirée des productions berlinoises de Rhythm & Sound. Mais il franchit un palier. Son électro-dub à l'étouffée (beats groovy, basses profondes filtrées) ne célèbre plus le rythme pour le rythme mais sert dé­sormais d'écrin à une belle collection de mélodies.

Molecule introduit le format chanson dans la galaxie dub et ouvre ainsi de nouvelles perspectives. Ainsi Nemo, d'une voix androgyne, confirme, sur un Stereo atmosphérique, le choix de Molecule de marier dub et langue française.

Une option audacieuse, quasiment jamais tentée jusqu'ici, qui s'avère une franche réussite. Et fait de ce savoureux Climax, mélancolique, tonique et inventif, le premier album de chansons dub.

Frédéric Péguillan (telerama)

One track a day: STEREO by Molecule
commentaires
1 2 3 4 5 > >>