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Bigwhy? Finest?

Enthousiaste & Curieux

Zoom sur un artiste: Edward Burne-Jones (1)

Publié le 31 Mars 2016 par bigwhy dans art, pré raphaeliste, symbolisme, fantastique, UK, XIX siècle

Zoom sur un artiste: Edward Burne-Jones (1)

Voila un artiste & un style de peinture parfaitement en rapport avec "le matin des magiciens" (cf post précédent), donc magique & mystérieux. Avant d'aborder la biographie de Edward Burne-Jones, je vais vous parler du "Pré Raphaelisme", un style de peinture (mais pas que ça!) que j'adore, pour vous situez un peu!

Le XIXe siècle anglais est dominé dans la peinture, par l’Académie Royale qui définit ce que doit être l’art et à quoi il doit ressembler. En 1848 un groupe de jeunes peintres remettent en question les principes enseignés et forment la Confrérie préraphaélite avec l’intention de revenir à une peinture plus proche de la nature, non formatée et en quête de perfection tant au niveau de la forme que de l’expression.

La peinture est enseignée sur le modèle classique italien dans lequel le peintre Raphaël fait figure de référence. Lorsque trois peintres décident de former un groupe portant le nom de préraphaélite, ils affirment leur volonté de revenir aux styles antérieurs à la renaissance classique : le gothique, pour sa pureté spirituelle qu’ils considèrent comme perdu à leur époque, et les styles primitifs flamand et italien de la première renaissance pour leur représentation réaliste de la nature.

Le groupe initial se forme autour des fondateurs John Everett Millais, William Hunt et Dante Gabriel Rossetti. Même si l’inspiration leur vient du passé, leur démarche est avant tout avant-gardiste et politiquement contestataire. La tradition et l’esprit victorien font figure de modèle à ne pas suivre. Leur style d’un extrême réalisme est souvent créé d’après nature, l’invention récente du tube de peinture leur permettant de sortir de l’atelier et de peindre en plein air. L’habitude de peindre en extérieur sera reprise par le groupe français qui donnera bientôt naissance au mouvement impressionniste.
Le style préraphaélite est caractérisé par une abondance de motifs et de détails présents sur la totalité de la surface du tableau. Les couleurs sont vives, lumineuses et contrastées. La perspective n’est utilisée qu’avec parcimonie voire quasiment absente de certains tableaux et la représentation des corps s’autorise la liberté de ne pas respecter les strictes règles anatomiques si cela peut servir la composition générale.

Dès leur première exposition en 1849 à la Royale Académie l’accueil du public se fait plutôt favorable envers ce style nouveau mais néanmoins imprégné d’esprit médiéval. Même si les plus conservateurs rejettent le groupe de jeunes peintres, le succès se fait rapidement sentir et les préraphaélites acquièrent une première clientèle.

Le groupe se dissout dès 1852 mais se reforme presque aussitôt. Le mouvement entre alors dans sa deuxième phase et réunit toute une génération de peintres influencés par le premier préraphaélisme. Les principaux acteurs du nouveau groupe qui rejoignent Rossetti sont William Morris et Edward Burne-Jones. Les tableaux peints durant cette période s’éloignent de l’esprit originel de la première Confrérie Préraphaélite pour privilégier l’esthétisme où le motif purement décoratif prend le pas sur le réalisme si cher à l’idéal des premiers fondateurs.

En 1861 William Morris fonde une entreprise, La Firme, dont la production se concentre sur les arts décoratifs : peinture, illustration, vitrail, tapisserie, ferronnerie etc... Il est suivi par Burne-Jones, Rossetti et Brown dont les productions infl
uenceront le graphisme anglais du début du XXe siècle.

(article tiré de: histoire de l'art.net)

Zoom sur un artiste: Edward Burne-Jones (1)
Zoom sur un artiste: Edward Burne-Jones (1)
Zoom sur un artiste: Edward Burne-Jones (1)
Zoom sur un artiste: Edward Burne-Jones (1)
Zoom sur un artiste: Edward Burne-Jones (1)
Zoom sur un artiste: Edward Burne-Jones (1)
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Bookcrossing: LE MATIN DES MAGICIENS de Louis Pauwels & Jacques Bergier

Publié le 31 Mars 2016 par bigwhy dans livre, reflexion, histoire, mythe, légende, fantastique

Bookcrossing: LE MATIN DES MAGICIENS de Louis Pauwels & Jacques Bergier

Introduction au réalisme fantastique

Les phénomènes inexpliqués sont bannis à jamais de notre vision scientiste du monde. "Ce livre n'est pas un roman, quoique l'intention en soit romanesque. Il n'appartient pas à la science-fiction, quoiqu'on y côtoie des mythes qui alimentent ce genre. Il n'est pas une collection de faits bizarres, quoique l'Ange du Bizarre s'y trouve à l'aise. Il n'est pas non plus une contribution scientifique, le véhicule d'un enseignement inconnu, un témoignage, un documentaire, ou une affabulation. Il est le récit, parfois légende, parfois exact, d'un premier voyage dans les domaines de la connaissance à peine explorés."

Ce livre se présente comme un récit, « parfois légende et parfois exact », consacré à « des domaines de la connaissance à peine explorés »,« aux frontières de la science et de la tradition ». Son contenu aborde des thèmes aussi divers que l'alchimie, les sociétés secrètes, les civilisations disparues, les récurrences insolites, les religions et les sciences occultes ou l'ésoterisme. Il repose sur des témoignages anciens, des recherches et des livres d'auteurs reconnus ou méconnus, des articles de revues spécialisées et des ouvrages de science-fiction ou de littérature fantastique. Ce livre, véritable phénomène éditorial, vendu à un million d’exemplaires, a remis au goût du jour le réalisme fantastique.

Le Matin des magiciens se compose de trois parties :

  • « Le futur antérieur », qui critique le « scientisme » du xixe siècle et évoque l'idée d'une « société internationale et secrète, groupant des hommes intellectuellement très avancés », société qui se formerait d'elle-même, et aborde le thème des civilisations disparues et de l'alchimie.
  • « Quelques années dans l’ailleurs absolu », qui s'attache à démontrer les origines occultes du nazisme et la contribution de l'ésotérisme à des théories scientifiques, dans le but de donner un exemple d'application des méthodes du réalisme fantastique. Il évoque longuement les théories de la Terre creuse.
  • « L’homme, cet infini », consacrée aux capacités mentales de l'homme, à la parapsychologie, à la télépathie, à « l’esprit magique » et aux « mutants ».
  • Le livre contient une version raccourcie d' Un cantique pour Leibowitz de Walter M. Miller, un récit post-apocalyptique nucléaire.
Bookcrossing: LE MATIN DES MAGICIENS de Louis Pauwels & Jacques Bergier
Bookcrossing: LE MATIN DES MAGICIENS de Louis Pauwels & Jacques Bergier
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Film a voir: LA REINE MARGOT de Patrice Chéreau (1994)

Publié le 30 Mars 2016 par bigwhy dans film, histoire, Bande annonce, france

Film a voir: LA REINE MARGOT de Patrice Chéreau (1994)

Un "péplum" magnifique & sanglant, pour ceux qui aiment l'histoire & les petites histoires (cruelles) qu'il y a dedans!

La Reine Margot est un film français réalisé par Patrice Chéreau en 1994 d’après le roman eponyme d'Alexandre Dumas père. Le film a reçu deux prix au Festival de Cannes 1994 et cinq Césars en 1995.

La vie à la Cour et à Paris, entre les « Noces vermeilles » et le massacre de la Saint-Barthélemy.

Août 1572. Paris est en ébullition. Le protestant Henri de Navarre, futur Henri IV (Daniel Auteuil), s'apprête à épouser Marguerite de Valois (Isabelle Adjani), dite Margot. Catholique, fille de France, elle est surtout la fille de Catherine de Médicis (Virna Lisi) et la sœur de l'instable roi Charles IX (Jean-Hugues Anglade) et des ambitieux princes Henri (Pascal Greggory) et François (Julien Rassam). Les deux époux ne s'aiment pas. Il s'agit d'un mariage politique, orchestré par Catherine de Médicis, destiné à ménager sur le plan diplomatique les susceptibilités du pape Grégoire XIII et de l'Espagne d'une part, des États protestants d'autre part, et surtout à apaiser les haines et les rivalités à l'intérieur du royaume entre le parti catholique du duc Henri de Guise (Miguel Bosé) et la faction protestante menée par l'Amiral Gaspard de Coligny (Jean-Claude Brialy). La peur, l'hostilité et la violence se ressentent jusque dans Notre-Dame, où le mariage est célébré. Les frères de Margot affichent une morgue sans retenue et ne cachent pas les relations ambiguës qu'ils entretiennent avec leur sœur. Margot est une princesse arrogante et volage. La reine Catherine ourdit un complot le jour même des noces de sa fille.

Chacune des parties cherche à en découdre et la maladresse de la Reine mère, couplée avec les ambitions contraires des divers protagonistes, sans oublier la faiblesse du roi et le goût du pouvoir des princes, fera basculer le pays tout entier dans un terrible massacre, six jours seulement après le mariage. Ce sont ces sombres heures qui feront découvrir à Margot des notions qu'elle ignorait jusqu'alors : l'altruisme, l'amitié et l'amour.

Film a voir: LA REINE MARGOT de Patrice Chéreau (1994)
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Pin Up: Virna Lisi

Publié le 30 Mars 2016 par bigwhy dans pin up, vintage girl, italie, 50's, 60's

Pin Up: Virna Lisi

Pour le spectateur français un peu amnésique, le nom de Virna Lisi, décédée jeudi 18 décembre 2014 à Rome, évoque son rôle de Catherine de Médicis, dans la Reine Margot en 1994. Dans chaque plan du film de Patrice Chéreau, le visage de la comédienne italienne était une boule de rancœur et de haine qui faisait écho à l’allure diaphane de la poupée Isabelle Adjani. La performance valut à l’actrice un prix d’interprétation féminine au festival de Cannes.

Le visage de Virna Lisi, alors flétri par les années, avait pourtant été d’une splendeur retentissante, agitant le cinéma italien des années 50 et 60. Née à Ancône en 1936, Virna Pieralisi commence sa carrière à 16 ans et prend le pseudonyme de Virna Lisi. Elle écume les productions italiennes, alors en plein âge d’or, les shows de la RAI. Dans les studios romains, sa cote monte : elle apparaît dans des péplums (Romulus et Rémus), des comédies avec Totò, inconnu en France mais dont la célébrité est comparable en Italie à un De Funès ou un Bourvil.

Virna Lisi était le prototype de la comédienne italienne magnifique, mais dont la beauté avait, grâce au machisme en vogue dans les studios, occulté les talents dramatiques. Longtemps en Italie, son nom a été associé à une publicité télévisuelle pour du dentifrice, dont le slogan était un monument de mépris phallocrate : «Con quella bocca può dire ciò che vuole» soit «Avec une bouche pareille, elle peut dire ce qu’elle veut». C’était sans compter la vivacité avec laquelle elle apparaissait à l’écran aux côtés d’Alain Delon, Richard Burton ou Marcello Mastroianni. Elle a tourné à Hollywood, avec Jack Lemmon, dans Comment tuer votre femme ? en 1965. Mais son apparition la plus mémorable a lieu l’année suivante grâce à Pietro Germi, dans Ces messieurs dames, hilarant film à sketches, Palme d’or à Cannes en 1966 . Dans cette description du mode de vie d’un groupe de bourgeois dans une petite ville de la Vénétie, Lisi y est Milena, une beauté captivante qui affole à peu près tout le monde.

La carrière de l’actrice continue dans les années 70 et 80 pendant lesquelles elle tourne notamment pour la télévision. Quand Patrice Chéreau l’appelle en 1994, le choix de Lisi est l’un des nombreux indices de sa tentative de faire ressurgir l’esprit d’une cinéphilie européenne. Car c’est justement de ça dont il est question dans la trajectoire de Virna Lisi, qui a tourné dans de très bons films comme d’autres très mauvais, a été à la fois vedette populaire et «it girl» avant même que le mot ne soit inventé, et qui restera comme l’une des apparitions d’une idée du cinéma, aujourd’hui disparue.

Clément Ghys (article tiré de next/libération)

Pin Up: Virna Lisi
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Film Culte: "Las Vegas Parano" de Terry Gilliam (1998)

Publié le 29 Mars 2016 par bigwhy dans film, culte, Bande annonce, bande originale, psychedelique, USA, livre, biographie

Film Culte: "Las Vegas Parano" de Terry Gilliam (1998)

Complètement barré & hautement jouissif! C'est forcément culte!

Las Vegas Parano (Fear and Loathing in Las Vegas) est un film réalisé par Terry Gilliam adapté du roman de Hunter S Thompson publié en 1972 . le film a été un échec commercial lors de sa sortie au cinéma mais est par la suite devenu culte.

En 1971, le journaliste Raoul Duke, accompagné de son avocat, maître Gonzo, est en route pour Las Vegas car il a été chargé d'y couvrir un évènement sportif majeur, les 400 miles de Las Vegas, une course de motos aux allures de kermesse populaire. Mais ce reportage n'est qu'un prétexte car Duke et Gonzo ont emmené avec eux toute une panoplie des drogues les plus diverses et comptent bien s'adonner à leur consommation tout au long de leur séjour, cherchant à échapper à la cynique réalité et à retrouver le véritable esprit du « rêve américain » qui animait les 60's Ils prennent en route un auto-stoppeur mais celui-ci est rapidement effrayé par leur comportement irrationnel et prend la fuite. À leur arrivée à l'hôtel, Duke est en pleine montée d'acide et ses hallucinations attirent l'attention sur lui.

Le lendemain, Duke se rend au départ de la course pour y faire son reportage avec le photographe Lacerda. Mais Duke a encore des hallucinations, renvoie Lacerda et retourne à l'hôtel. Duke et Gonzo prennent de la mescaline et de l'éther et vont au Casino. L'état de Gonzo les pousse cependant à en partir assez vite. Duke raccompagne Gonzo à leur suite d'hôtel et l'y laisse seul un moment mais, quand il revient, Gonzo a absorbé du LSD et a saccagé la chambre. Duke parvient finalement à calmer Gonzo et s'endort après avoir écrit une partie de son article. Le lendemain matin, il découvre que Gonzo a pris l'avion pour Los Angeles. Devant les dégâts et la note faramineuse du service aux chambres, Duke prend la fuite en voiture. Un policier arrête Duke mais le laisse repartir. Duke appelle Gonzo et celui-ci l'informe qu'il a réservé pour eux une suite à l'hôtel afin de couvrir un congrès de la police sur les stups.

Duke revient donc à Las Vegas et découvre Gonzo en compagnie de Lucy, une jeune fille qu'il a rencontrée dans l'avion et à qui il a fait prendre du LSD. Pressentant que cela risque de leur créer de gros ennuis, Duke persuade Gonzo de réserver une chambre pour Lucy dans un autre hôtel et de se débarrasser de la jeune fille avant qu'elle ne retrouve ses sens. Duke et Gonzo se rendent ensuite à la convention mais ne peuvent soutenir cette épreuve très longtemps. Ils retournent à leur suite et Gonzo fait essayer à Duke de l'adrenochrome. Les deux hommes se livrent ensuite pendant un laps de temps indéterminé à une véritable frénésie de drogues diverses, Duke ne se rappelant que de souvenirs épars, dont une confrontation entre Gonzo et une serveuse que l'avocat a menacé d'un couteau. Duke emmène Gonzo à l'aéroport et retourne à l'hôtel pour y finir son article. Il rentre ensuite à son tour à Los Angeles.

Film Culte: "Las Vegas Parano" de Terry Gilliam (1998)
Film Culte: "Las Vegas Parano" de Terry Gilliam (1998)
Film Culte: "Las Vegas Parano" de Terry Gilliam (1998)
Film Culte: "Las Vegas Parano" de Terry Gilliam (1998)
Film Culte: "Las Vegas Parano" de Terry Gilliam (1998)
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Pin Up: Marissa Mell

Publié le 23 Mars 2016 par bigwhy dans pin up, vintage girl, 50's, 60's, 70's, italie, autriche, trash

Pin Up: Marissa Mell

Mama Mia! The body & the Eyes (faut il regarder les yeux? ou le reste?)

La fabuleusement belle Marisa Mell naît à Graz en Autriche, le 24 février 1939. Marisa est alors Marlies Moitzi pour l’état civil. Elle ne s’est jamais répandue en confidences sur sa famille et les années de guerre. Dès 1954, elle apparaît dans quelques productions. Dix ans plus tard, elle tourne en Angleterre, puis, nous retrouvons la belle de l’autre côté de la frontière italienne où elle fait partie du bataillon de beautés aspirantes à la gloire cinématographique dont Cinecittà a fait sa spécialité en cette fin des années cinquante.

En 1965, mise sur les rails du succès, Marisa Mell partage l’affiche de «Casanova 70» avec Virna Lisi et Michèle Mercier, victimes consentantes de Marcello Mastroianni, une excellente comédie orchestrée par Mario Monicelli et produite par Calo Ponti. Le destin ne sera malheureusement pas aussi clément pour Marisa que pour ses belles contemporaines. Ursula Andress s’est envolée pour la mer des Caraïbes du «Docteur No», alors que Marisa, défigurée, est hospitalisée après un accident de voiture qui la laisse plusieurs jours dans le coma. Il faudra de nombreuses opérations de chirurgie esthétique pour rendre sa beauté à ce visage fracassé, beauté qui restera étrangement figée.

Avec la libération des mœurs ambiante, Marisa Mell, boudée par le cinéma, semble passer sa vie à poser pour les photographes de plus en plus déshabillée. Qualifiée d’actrice, elle connaît quelques sursauts de carrière dans des films de série B tels que: «New York appelle Superdragon» (1965) de Giorgio Ferroni avec Ray Danton, «Danger Diabolik» (1967) réalisé par Maria Bava où elle a entre autres Michel Piccoli et John Phillip Law l’ange de «Barbarella» comme partenaires, «Perversion story» (1969) de Lucio Fulci et «Sept orchidées tachées de sang» (1971) de Umberto Lenzi. Parfois la chance semble vouloir tourner, elle est en 1970 la tête d’affiche de «La machination» de Piero Sciumè où son nom devance celui de Lea Massari. Le temps passant, l’intérêt du public pour la nudité des actrices s’émousse, on préfère maintenant les malheurs des Princesses aux fesses des championnes du déshabillage photographique telles Marisa, Ursula ou Laura Antonelli.

La sincère amitié de Helmut Berger lui permet de sortir de l’ombre, imposée par l’acteur sur le tournage de «Ultime violence» (1977) que réalise Sergio Grieco, mais ce n’est pas suffisant pour sauver Marisa Mell de l’ornière où elle s’enfonce inexorablement. L’actrice qui avait rejeté un fabuleux contrat avec la «MGM» sombre dans l’érotisme à petit budget.

© Céline COLASSIN

Pin Up: Marissa Mell
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Nanard: DANGER DIABOLIK de Mario Bava (1968)

Publié le 23 Mars 2016 par bigwhy dans film, Bande annonce, bande originale, kitch, 60's, italie, trash

Nanard: DANGER DIABOLIK de Mario Bava (1968)

(film complet)

Danger : Diabolik ! (Diabolik) est un film franco-italien réalisé par Mario Bava sorti en 1968. Le film est adapté de la série d'un fumetti (bande dessinée) italien créée en 1962 par les sœurs et institutrices Giussani!

Diabolik est un voleur génial qui, avec sa complice Eva Kant, réalise les hold-ups et les cambriolages les plus audacieux, ridiculisant régulièrement la police et jusqu'au ministre de l'intérieur en personne. L'inspecteur Ginko est déterminé à coincer Diabolik mais la mafia entre également en conflit avec le voleur, qui menace ses intérêts. (source wikipedia)

Comme vous etes gentils, je vous met un lien vers le site: Nanardland pour une chronique admirative.....

Nanard: DANGER DIABOLIK de Mario Bava (1968)
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Film à voir: LEON de Luc Besson (1994)

Publié le 22 Mars 2016 par bigwhy dans film, action, 90's, Bande annonce

Film à voir: LEON de Luc Besson (1994)

Voila un film que l'on ne peut pas qualifié de culte et pourtant quel plaisir de le revoir.

Léon, également intitulé Le Professionnel est un film français réalisé par Luc Besson, sorti en 1994, avec Jean Reno et Gary Oldman. Jean Reno y interpréte un personnage nommé Léon, similaire à celui de Victor dans Nikita (1990), le précédent film de Luc Besson. Luc Besson considère que Léon est un « cousin américain de Victor », en « plus humain ». Ce film marque également la première apparition à l'écran de Natalie Portman, alors âgée de douze ans.

Léon retrace la vie d'un tueur à gages du même nom vivant en solitaire à New York. Ce dernier héberge une voisine de palier, fillette de douze ans dont la famille a été assassinée car le père avait volé de la cocaïne. Pour venger son petit frère, Mathilda demande à Léon de lui apprendre son « métier ». Le film reçoit un très bon accueil du public, aussi bien aux États-Unis qu'en France. Du côté des critiques professionnelles, l'accueil est plus mitigé mais toujours globalement positif. Léon est un succès populaire.

Film à voir: LEON de Luc Besson (1994)
Film à voir: LEON de Luc Besson (1994)
Film à voir: LEON de Luc Besson (1994)

Léon (Jean Reno) est un tueur à gages vivant seul au quartier de la Little Italy à New York. La plupart de ses contrats viennent d'un mafieux nommé Tony (Danny Aiello) qui opère depuis son restaurant le « Supreme Macaroni ». Léon passe son temps libre à faire des exercices physiques, prendre soin de sa plante d'intérieur qu'il décrit comme sa « meilleure amie » et regarder des comédies musicales de Gene Kelly.

Un jour, alors qu'il rentre à son appartement, il voit Mathilda Lando (Natalie Portman), une jeune fille de douze ans habitant avec sa famille au même étage que lui. Mathilda a une trace de coup à l'œil et fume une cigarette. Son père (Michael Badalucco) s'attire la colère d'agents corrompus de la DEA qui l'ont payé pour qu'il stocke de la cocaïne chez lui, après avoir découvert qu'il en a volé une partie pour lui-même. Alors que Mathilda est à l'extérieur en train de faire des achats, les agents montent dans l'immeuble, menés par leur chef Norman Stansfield (Gary Oldman) et assassinent tous les membres de la famille. Mathilda arrive alors que le massacre est en cours. Elle feint l'indifférence en passant devant l'appartement et poursuit jusqu'à la porte de Léon, où elle frappe à plusieurs reprises, attendant, en pleurs, qu'il lui accorde l'asile. Léon, qui surveillait l'opération en cours par son judas, finit par ouvrir la porte au moment où l'agent qui surveillait le couloir commence à avoir des soupçons au sujet de Mathilda.

Mathilda, qui découvre rapidement que Léon est un tueur à gages, le supplie de l'accepter avec lui et de lui apprendre ses compétences de « nettoyeur » : elle veut venger la mort de son petit frère de quatre ans, le seul membre de sa famille qu'elle aimait vraiment. Elle se propose en retour comme femme de ménage et professeur pour remédier à l'illettrisme de Léon. Celui-ci accepte après avoir hésité et ils commencent à travailler ensemble. Alors qu'ils deviennent de plus en plus proches, Mathilda affirme plusieurs fois à Léon qu'elle est amoureuse de lui, mais il refuse de répondre.

La petite fille gagne de l'expérience et augmente sa confiance en elle. Elle réussit un jour à localiser Stansfield et le suit à son bureau dans l'immeuble de la DEA pour essayer de le tuer ; mais elle se fait attraper par celui-ci. Léon, découvrant ses intentions après avoir lu un mot que Mathilda lui a laissé, se précipite au bâtiment et la sauve, tuant deux des hommes de Stansfield.

Plus tard, alors que Mathilda revient de l'épicerie, une unité d'intervention de la police envoyée par Stansfield la prend en otage pour essayer de pénétrer dans l'appartement de Léon. Ce dernier, ne reconnaissant pas le code convenu avec Mathilda, tend une embuscade à l'équipe d'intervention et prend un de ses membres en otage pour l'échanger contre Mathilda. Alors qu'ils se replient dans l'appartement, Léon permet à Mathilda de s'échapper et la rassure, lui disant qu'il l'aime, quelques instants avant qu'ils viennent le chercher.Stansfield est furieux que ce qu'il appelle un « tueur italien » ait tué ses hommes. Il va affronter Tony, et le menace, le forçant à lui dire où se trouve Léon (apparemment, Tony a également subi des violences physiques, car durant la dernière scène où celui-ci est visible, son visage laisse percevoir des bleus et des éraflures).

Dans le chaos de l'intervention, Léon parvient à se faufiler hors de l'immeuble, déguisé en policier blessé, mais Stansfield le reconnait et le suit silencieusement pour lui tirer dans le dos. Il s'agenouille au-dessus de lui et le raille d'un ton méprisant. Juste avant de mourir, Léon place un objet dans les mains de Stansfield qu'il explique être « de la part de Mathilda ». Écartant ses mains, Stansfield reconnait la goupille d'une grenade et ouvre la veste de Léon pour découvrir plusieurs grenades attachées dessus. Stansfield laisse échapper un bref « Chiotte ! » juste avant qu'une énorme explosion les tue tous les deux.

Mathilda se rend au magasin de Tony comme Léon lui avait dit de faire s'il lui arrivait quelque chose. Tony lui donne une petite somme d'argent, lui expliquant qu'elle n'est pas assez âgée pour recevoir tout ce que Léon avait économisé et que l'école devrait être une priorité pour elle. Quand Mathilda lui demande de lui donner un travail, assurant qu'elle peut « nettoyer » comme Léon, Tony lui dit sévèrement qu'il n'a pas de travail pour une enfant de douze ans. N'ayant nulle part où aller, elle retourne à son école, expliquant à la directrice tout ce qu'il s'est passé. Finalement, Mathilda se rend dans le parc, devant l'école, avec la plante de Léon. Elle y creuse un trou pour placer la plante, de la même manière qu'elle l'avait enseigné à Léon : « pour qu'elle ait de vraies racines ».

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Bookcrossing: LETTRES A UN JEUNE POETE de Rainer Marie Rilke

Publié le 21 Mars 2016 par bigwhy dans livre, allemagne, XXsiècle

Bookcrossing: LETTRES A UN JEUNE POETE de Rainer Marie Rilke

Voila un livre que chacun devrait avoir à son chevet, pour nous soutenir dans les moments difficiles & quand le doute & la dépression nous ronge. Indispensable

Rainer-Maria Rilke (1875-1926): sans doute le poète allemand le plus important de la première moitié du XXème siècle. Son oeuvre, introvertie, est une longue méditation sur les événement essentiels de l'existence humaine, et en particulier, la mort, qui lui semblait le point culminant auquel toute vie doit préparer. Il doit, en particulier en France, sa notoriété à un recueil de lettres "Les lettres à un jeune poète" publié après sa mort par Franz Xaver Kappus, avec qui il avait correspondu.

Rilke y ouvre son coeur à quelqu'un qu'il ne connaissait pratiquement pas, avec une confiance et une justesse de ton, qui ne peuvent pas laisser indifférent. Il y parle encore de la mort, mais aussi de l'amour, de la solitude, et de la création, avec une profondeur qui fait encore de cet ouvrage, une source où toute une jeunesse en quête d'une spiritualité sans dogme vient s'abreuver.

Il nourrit des amitiés vivantes avec quelques-uns des créateurs les plus novateurs de son époque, en particulier, Auguste Rodin, dont il fut le secrétaire, et dont il admirait la force de travail et la volonté. Afin de parachever sa biographie de poète et de lui assurer une traversée des siècles sans encombre, il mourut du fait des suites d'une mauvaise piqûre de rose qui dégénéra en leucémie, et au seuil de la mort, refusa les soins thérapeutiques qui auraient pu lui éviter la souffrance, de peur de voir lui échapper.

«Les Lettres à un jeune poète" sont tout autant des lettres écrites par un jeune poète – Rilke a vingt-sept ans lorsqu'il répond pour la première fois, trente-deux ans lorsqu'il écrit la dernière lettre publiée – à un jeune homme dont la figure précise reste dans l'ombre de sorte qu'il devient, pour ainsi dire, l'éponyme, moins d'un âge, que d'une période de la vie, définie par un type de dilemmes. La force de ces lettres et leur très vaste lectorat tient d'abord à ceci que ce qu'on lit dans les réponses de Rilke prend un tour quasi universel en même temps qu'il y a suffisamment d'indications particulières pour ancrer la personne de Franz Kappus dans une réalité individuelle. C'est que ce dernier traverse ce moment inévitable, mais irréductiblement singulier dans l'expérience, au cours duquel chacun s'efforce de "passer" vers le monde adulte et de parvenir à être enfin vraiment soi-même : "Ne vous laissez pas troubler dans votre solitude par le fait que quelque chose en vous cherche à s'en évader. C'est précisément ce désir qui, pourvu que vous en tiriez parti calmement, à la façon d'un outil, et sans vous laisser dominer par lui, peut vous aider à étendre votre solitude à de vastes domaines [...]. Mais l'apprentissage est toujours une période longue et close..." Par la suite, Kappus a voulu, avec beaucoup de justesse et d'exactitude dans la reconnaissance, rendre hommage à celui qui, à ce moment-là, lui a permis d'accomplir ce passage.»

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Film culte : RESERVOIR DOGS de Quentin Tarantino (1992)

Publié le 21 Mars 2016 par bigwhy dans film, culte, Bande annonce, musique, video, bande originale, USA

Film culte : RESERVOIR DOGS de Quentin Tarantino (1992)

Jusqu'a ce film, le genre "film de gangsters" était au mieux une série B, voire un sous genre encore plus mineur. Et puis la un ptit gars californien, assistant réalisateur ( de Roger Avary sur True Romance") nous pond un classique absolu, culte dès les premières secondes.

Unité de temps & de lieu, ce huis clos (quasiment du théatre filmé!) se distingue par son extreme violence, ses dialogues savoureux & bien sur sa bande son fantastique ( voir le post précédent), bref une très grosse claque! pour moi ce qu'il a réalisé après, était certes bon, mais moins que ce premier "chef d'Oeuvre"

L'œuvre de Tarantino dénote une connaissance encyclopédique du cinéma. Son style se reconnaît par sa narration postmoderne et non linéaire, ses dialogues travaillés souvent émaillés de références à la culture populaire et ses scènes hautement esthétiques mais d'une violence extrême, inspirées par les films d'exploitation, d'arts martiaux ou les westerns spaghettis.

Film culte : RESERVOIR DOGS de Quentin Tarantino (1992)
Film culte : RESERVOIR DOGS de Quentin Tarantino (1992)

Et comme quasiment toujours avec Tarantino, une bande son execptionnelle, avec des pepites oubliées dedans, un vrai tresor, ce qui aide bien à rendre la chose culte!

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