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Bigwhy? Finest?

Enthousiaste & Curieux

Articles avec #film catégorie

NO PASARAN/ Emmanuel Caussé

Publié le 21 Octobre 2017 par bigwhy dans film, Bande annonce, 2008, comédie

NO PASARAN/ Emmanuel Caussé

Non ce n'est pas encore un film sur la guerre d'Espagne, mais bien une comédie, pas prétentieuse, sur une communauté de gens solidaires qui refuse que l'on défigure son cadre de vie pour faire passer une autoroute....No pasaran! donc....

Maxence Lafourcade, célibataire tranquille, élève des cochons dans les Pyrénées. Sa vie bascule lorsqu'il apprend qu'une autoroute traversera bientôt ses montagnes, sa vallée, sa ferme. Pour affronter le député maire cynique et son projet, il doit faire une alliance contre nature avec l'"Américain du coin". Peter Konchelsky, avocat désabusé à la retraite, adopte la cause du fermier sous le regard étonné de Scarlett sa fille. Artiste excentrique, elle découvre en Maxence un modèle humain inattendu ! Se joignent à cette bande de "Résistants" : Inès, écoterroriste toujours à la pointe du combat, Fabrice, champion de l'équipe locale qui juge que son oncle le Maire a perdu "l'esprit rugby" et Bouzigue, cousin de Maxence qui craint de perdre les clients de sa station service... "No Pasaran !"

Le film a été tourné en plein cœur des Pyrénées et les habitants de la région ont été employés comme figurants.

NO PASARAN/ Emmanuel Caussé
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LAND AND FREEDOM/ Ken Loach

Publié le 19 Octobre 2017 par bigwhy dans film, Bande annonce, histoire, 1995

LAND AND FREEDOM/ Ken Loach

Une jeune femme, fouillant de nos jours dans les affaires de son grand-père décédé, découvre le passé militant de celui-ci, et notamment sa participation en tant que soldat du POUM engagé au côté des républicains, anarchistes et communistes, dans la guerre civile d'Espagne. Le grand-père, David, alors jeune homme, décide alors d’aller se battre en Espagne.

Traversant la frontière par la France, il prend le train pour rejoindre Barcelone Il sympathise avec des Espagnols anti-franquistes, comme le contrôleur qui le rassure en lui disant qu'« on ne fait pas payer le billet aux ennemis de ces salauds de fascistes. » Arrivé à Barcelone, il s’engage pour le POUM et suit une rapide formation avant d'être envoyé en Aragon. Il fait la connaissance, dans sa colonne anglophone, de volontaires venus de toute l’Europe pour affronter le fascisme : Irlandais, Allemands, Italiens, Français… Durant les scènes suivantes, on fait connaissance des personnes venues au front, et des difficiles conditions de vie dans les tranchées, où même les femmes combattent : les milices du POUM ont un arsenal des plus archaïques, certaines armes datant du XIXe siècle ; on s’affronte plus verbalement que militairement (les balles qu’ils se lancent n’ont aucune portée, si ce n’est la portée symbolique).

La milice part un jour délivrer un village voisin, occupé par les Fascistes. Pendant cette courte bataille, ils perdent un de leurs hommes, tué par un curé qu’ils exécuteront plus tard. Une fois le village débarrassé des troupes fascistes, la milice organise une discussion entre les villageois afin qu’ils décident de ce qu’il adviendra du village et de leurs terres : la question de la collectivisme, essentielle dans l'Aragon contrôlé par les anarchistes, est posée.

Quelques jours plus tard, les miliciens doivent voter. Le gouvernement Républicain leur pose un ultimatum : dans le cadre de la formation de l'armée populaire de la République, les milices doivent être rattachées aux unités régulières de la nouvelle armée et militarisées si elles veulent garder tout soutien militaire. Tous - sauf un - votent contre la militarisation de la colonne. En essayant de se servir d’un fusil, David se blesse au bras. Il doit être hospitalisé et part se reposer quelques jours à Barcelone. C'est alors qu'il décide de quitter la milice du POUM pour rejoindre les Brigades internationales. Il reçoit la visite surprise de Blanca, une de ses camarades de tranchée, mais elle ne tarde pas à se fâcher avec lui dès qu’elle découvre qu’il a rejoint ceux qu'elle considère comme les « staliniens ». David se désole de l’ambiance de suspicion qui s’installe parmi les républicains, mais il fait toujours confiance au Parti Communiste. C'est alors que David contraint de participer aux évènements de mai, alors que les forces du gouvernement central attaquent les forces anarchistes et libertaires afin de reprendre le contrôle de la ville. David est très vite écœuré par ce qui se passe : il déchire sa carte du Parti communiste et repart dans les tranchées du POUM.

Là-bas, sa milice continue de combattre. Mais, un jour, elle se trouve en grande difficulté face aux fascistes. Leur chef de brigade demande aux Brigades internationales l’aide promise. Ceux-ci n’arrivent que quelques heures après la fin de la bataille pour arrêter plusieurs miliciens, tandis que les autres doivent rentrer chez eux : le POUM a en effet été déclaré illégal par le gouvernement en juillet 1937. Un milicien refuse de rendre son arme ; Blanca accourt vers lui pour le pousser à rendre son fusil. Dans un moment d'extrême tension, les deux troupes se faisant face, elle est plus ou moins accidentellement abattue d'un coup de fusil tiré depuis les rangs gouvernementaux.

Le film s'achève avec la scène de l’enterrement de David, auquel assistent des anciens combattants de la guerre d'Espagne. Sa petite fille récite alors des vers de The Day Is Coming, un poème de William Morris, puis jette sur le cercueil de la terre d'Espagne précieusement recueillie par son grand-père lors de l'inhumation de Blanca.

Je vous mets en bonus 3 références de bouquins sur la guerre d'Espagne & les brigades internationales, + le 1984 de Georges Orwell, lui meme membre des brigades qui écrira son chef d'oeuvre d'anticipation sociale & politique, en voulant dénoncer le stalinisme & l'appareil de répréssion dont les brigades & les anarchistes espagnols seront les premières victimes.

Ont est jamais mieux trahi que par ceux de son camp!

No pasaran!

LAND AND FREEDOM/ Ken Loach
LAND AND FREEDOM/ Ken Loach
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ALEXANDRE LE BIENHEUREUX/ Yves Robert (1968)

Publié le 14 Octobre 2017 par bigwhy dans film, Bande annonce, comédie, 1968

ALEXANDRE LE BIENHEUREUX/ Yves Robert (1968)

Alexandre, homme bon vivant et nonchalant, est cultivateur dans une ferme française de la Beauce. Cependant sa vie quotidienne est dirigée par « la Grande », son ambitieuse mais néanmoins tyrannique épouse, qui le pousse à bout de force en lui imposant chaque jour une liste de travaux démesurée. Devenu brutalement veuf, il éprouve un grand soulagement et se sent libéré de son labeur : il décide de s'accorder un repos qu'il juge mérité, afin de prendre le temps de savourer la vie. Son comportement sème rapidement le trouble dans le petit village par l'exemple qu'il donne, et une partie des habitants décide de le forcer à reprendre le travail. Mais ils échouent, et Alexandre commence à faire des émules…

Une vie de rève quelque soit l'époque!

A regarder d'urgence!

ALEXANDRE LE BIENHEUREUX/ Yves Robert (1968)
ALEXANDRE LE BIENHEUREUX/ Yves Robert (1968)
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BARBARELLA/ Roger Vadim

Publié le 10 Octobre 2017 par bigwhy dans film, Bande annonce, science fiction, erotisme, pin up, 1968

BARBARELLA/ Roger Vadim

Barbarella est une héroïne de BD créée en 1962 par Jean Claude Forest.

Voyageant de planète en planète, Barbarella est une héroïne de SF dessinée sur le modèle de Brigitte Bardot. Peu farouche, elle incarne pour son créateur la femme moderne à l'ère de la libération sexuelle . Elle rencontre des extraterrestres, souvent séduisants et expérimente la « machine excessive », l'Orgasmatron.

Adapté en 68 par Roger Vadim (le plus grand séducteur de l'époque) avec Jane Fonda dans le role titre, le film reste, encore de nos jours, un sommet de SF Kitch & érotique.

Un vrai Nanard qui tape en desSous de la ceinture!

Wizz!

BARBARELLA/ Roger Vadim
BARBARELLA/ Roger Vadim
BARBARELLA/ Roger Vadim
BARBARELLA/ Roger Vadim
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CRY BABY/ John Waters (1990)

Publié le 6 Octobre 2017 par bigwhy dans film, Bande annonce, bande originale, 1980, comédie, rockabilly

CRY BABY/ John Waters (1990)

Une comédie musicale un peu nunuche mais culte, du génial & trash réalisateur, John Waters, vu que tout ce passe a Baltimore (ville natale du réalisateur). C'est le premier grand role de Johnny Deep & la première apparition hors porno, de Tracy Lord.

Cry-Baby reprend sur le mode parodique le thème de Roméo & Juliette et de Grease : il conte l'histoire d'amour contrariée de deux adolescents appartenant à des clans ennemis.

En 1954, 2 bandes de Baltimore cultivent des styles très différents, et ne s'aiment guère. Les « frocs moulants » sont des délinquants juvéniles, amateurs de rock 'n' roll sauvage. Les « coincés » sont des fils à papa de la société bien-pensante, prétentieux, propres sur eux, qui préfèrent le doo-wop.

Wade Walker, dit « Cry-Baby », est le délinquant juvénile le plus populaire auprès des filles du lycée. Elles deviennent hystériques dès qu'une larme — toujours unique — lui sort du coin de l'œil. Le jour de la vaccination, la belle Allison, une coincée on ne peut plus respectable, craque à son tour. Elle est éperdument attirée par le jeune rebelle et par son monde défendu de rock 'n' roll, de motos et de filles parfaitement délurées comme Piment, sœur de Cry-Baby, ou comme Délit de faciès et Wanda, ses agressives copines........

CRY BABY/ John Waters (1990)
CRY BABY/ John Waters (1990)
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RUDE BOY/ Jack Hazan & David Mingay (1980)

Publié le 3 Octobre 2017 par bigwhy dans film, punk rock, 1980, Bande annonce

RUDE BOY/ Jack Hazan & David Mingay (1980)

Rude Boy est un film britannique à forte composante documentaire. Ce film retrace le parcours de Ray gange, fan agressif engagé comme "roadie" par Les Clash lors de la tournée du groupe en 1978.

On y retrouve une grande partie des premiers succès du groupe en version live.

Le titre du film est une référence à la culture des "RUde Boys". Les membres du groupe furent si déçus du film qu'à sa sortie, ils distribuèrent des badges où il était inscrit « I don't want Rude Boy Clash Film »

Sur les films auquels ont participé les clash & Joe Strummer (mon grand frère), je vous rassure tot ou tard, je les chroniquerais ici-meme! une liste pour vous faire saliver:

Straight to hell (alex cox 1987)

Walker (alex cox 1987)

The future is unwritten (julian temple 2007)

westway to the world (documentaire

Mistery train (jarmusch 1989)

candy mountain (jarmusch 1987)

RUDE BOY/ Jack Hazan & David Mingay (1980)
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THIS IS ENGLAND/ Shane Meadows (2006)

Publié le 17 Septembre 2017 par bigwhy dans film, Bande annonce, punk rock, 2006

THIS IS ENGLAND/ Shane Meadows (2006)

L'histoire se déroule dans une ville côtière du Nord de l'Angleterre en juillet 1983. Shaun, un jeune Anglais de 12 ans dont le père soldat vient d'être tué lors de la guerre des malouines, est le souffre-douleur de ses camarades de classe à cause de ses tenues vestimentaires. Les railleries se terminent par un pugilat ; Shaun et son adversaire se retrouvent dans le bureau du proviseur. Sur le chemin de retour il rencontre des skinheads avec lesquels il se lie d'amitié : ce sont Milky, Pukey, Kez, Gadget et Woody. Le fait de rejoindre la bande l'oblige à adopter son style identitaire : ce qui n'est pas sans poser de problèmes à sa mère, Cynthia. Il acquiert confiance en lui. Mais ce groupe va se diviser quand Combo, un de ses membres tout juste sorti de prison (où il a adhéré aux thèses du BNP) demande à ses amis d'entrer en guerre contre les immigrés qui selon lui envahissent le pays.

C'est aussi un titre des clash tiré du dernier & contreversé album: "Cut The crap"

THIS IS ENGLAND/ Shane Meadows (2006)
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CONTROL/ Anton Corbijn (2007)

Publié le 8 Septembre 2017 par bigwhy dans film, Bande annonce, new wave, biopic, 2007, bande originale

CONTROL/ Anton Corbijn (2007)

"Control" est un biopic très réussi sur Ian Curtis le chanteur de Joy Division, suicidé à l'age de 24 ans & depuis, icone tragique de la New Wave. Le film, en plus de son intérèt biographique & musical, retranscrit avec justesse l'ambiance déprimante & tendue de l'Angleterre de ces années la.

Ian Curtis s’est pendu le 18 mai 1980, chez lui, à 23 ans, dans un rez-de-jardin anglais où le ciel n’entrait guère, dans les environs de Manchester. Nimbé d’une aura de poète maudit, le chanteur de Joy Division était en passe de devenir le héros d’une génération pour laquelle il s’est aussitôt mué en martyr, bel inconsolable monté au ciel à l’orée noire des années Thatcher. Derrière lui, il a laissé l’énigme de sa disparition brutale, et celle d’une trajectoire fulgurante – deux ans entre le premier concert et le dernier geste – que le photographe rock Anton Corbijn sonde, pour son premier long métrage, avec ­assurance, émotion et délicatesse. Dans un noir et blanc lumineux qu’il dit être celui de ses souvenirs, le cinéaste hollandais observe la mue du jeune innocent, épris d’absolu, qui se sent prêt à tout étreindre mais qui, dans l’intensité de l’aventure, ne trouve que l’accélération folle de tous les drames que l’existence peut lui offrir.

Control est un modèle de biographie musicale. Pas d’effets superflus, mais un subtil sens du cadre, et du décadrage, qui peint l’intimité du chanteur en l’éloignant progressivement des autres, et le suit, rêveur ou tourmenté, habité par un torrent de verbe, dans le décor étouffant des paysages du nord industriel. Les scènes de musique ne sont pas nombreuses mais figurent parmi les meilleurs instantanés rock au cinéma. Elles laissent percer ce qu’il y a d’anodin et de miraculeux dans la naissance d’un groupe. Comment en une rencontre et trois coups de dés, quelques personnalités accouchent d’une musique et d’un son qui les débordent et dépassent de loin la somme de leurs existences.

Manifestement galvanisé par la performance exceptionnelle du jeune Sam Riley, rocker en herbe et acteur débutant, Anton Corbijn filme avec une attention rare l’éclosion d’un phénomène, les éclats de l’inspiration et le poids du quotidien, la ­légèreté potache des musiciens et leur concentration inouïe. Et, comme une manifestation paranormale, la transformation de Ian Curtis en chanteur, le passage éclair de l’homme à l’icône : la voix sans âge s’embrase, le corps se tend, se tord, se déchaîne, inventant une danse de damné.

Autour de Ian Curtis, le petit cirque rock agencé par Anton Corbijn est un modèle de drôlerie cruelle où chacun tient idéalement sa place, le mentor visionnaire et hystérique, signant le contrat de son sang, le manager hâbleur, le producteur génial débordant d’idées pour coucher sur la bande les souffrances du chanteur. Tous se lancent corps et âme dans l’aventure, sans voir la tragédie qu’ils accompagnent. De la première à la dernière image, Control est ainsi le récit d’une impasse, d’une vie en circuit fermé. Le bel adolescent au regard fou et au sourire à tomber rêve de prendre de la hauteur en écoutant David Bowie. Mais son drame est de ne pas savoir s’oublier, d’échouer à déjouer les pièges de la vie. Guetté par la maladie (il est épileptique), incapable de contenter celle qu’il a épousée trop tôt et de faire rêver celle dont il tombe amoureux, il reste terriblement humain, et c’est ainsi qu’Anton Corbijn le dépeint, avec un sens très sûr du détail. Les promesses s’évaporent, tout n’est que déception. En ce mois de mai 1980, Ian Curtis devait prendre l’avion pour l’Amérique, mais il a mis fin à ses jours et c’est sa légende qui a pris son envol.

 

 

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ROCK N ROLLA/ Guy Ritchie

Publié le 4 Septembre 2017 par bigwhy dans film, Bande annonce, 2008

ROCK N ROLLA/ Guy Ritchie

Ce film est pour Guy Ritchie, un retour à la comédie de gangsters dans le style de ses deux premiers films cultes: "Arnaques, crimes & botaniques" (1998) et "Snatch" (2000).

Caïd de la pègre londonnienne Lenny Cole travaille à l'ancienne.Mais Londres est en train de changer : les mafieux des pays de l'est, comme les petits voyous, cherchent tous à bouleverser les règles du milieu. Uri Omovich, un oligarque russe, donne à Lenny un pot-de-vin de sept millions pour qu'un permis de construire lui soit accordé, et lui prête son tableau porte-bonheur en gage de bonne foi, mais Stella, la comptable d'Omovich, engage deux petits malfrats, « One Two » et « Messe basse », pour dérober les sept millions. Tous deux y voient l'occasion de rembourser une forte somme qu'ils doivent à Lenny et accomplissent leur mission sans problèmes.....

Pas aussi géniaux que ces 2 premiers films Rock n rolla se distingue quand meme par son humour british ravageur & une excellente bande originale.

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Yes Mistress (9)

Publié le 25 Juillet 2017 par bigwhy dans erotisme, pin up, fetish, femme fatale, film, Bande annonce, mistress

Yes Mistress (9)

Etes vous prêt a lire & a admirer ce dossier Fetish, esthétique mais sans vulgarité, jusqu'à la fin? Yes Mistress!

Pas un grand film, plutot un Ovni, passé inaperçu dans nos contrées, avec Emmanuelle Béart (oui oui!) en superbe dominatrice....

Le premier long-métrage de Stephen Lance, jeune réalisateur australien, raconte l'histoire d'une prostituée aux penchants SM, incarnée par Emmanuelle Béart, qui entraîne un jeune garçon dans une aventure passionnelle. My Mistress n'a pas encore de date de sortie en France, mais sera présenté dans plusieurs festivals australiens de cinéma indépendant.

Si cette bande-annonce n'a pas la voix suave de Beyoncé comme celle de 50 Nuances de Grey, l'imagerie SM y est plus affirmée et le ton moins timide. "Il n'y a que la douleur pour satisfaire certains désirs".

Yes Mistress (9)
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