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Bigwhy? Finest?

Enthousiaste & Curieux

Articles avec #comedie catégorie

NO PASARAN/ Emmanuel Caussé

Publié le 21 Octobre 2017 par bigwhy dans film, 2008, comédie

NO PASARAN/ Emmanuel Caussé

Non ce n'est pas encore un film sur la guerre d'Espagne, mais bien une comédie, pas prétentieuse, sur une communauté de gens solidaires qui refuse que l'on défigure son cadre de vie pour faire passer une autoroute....No pasaran! donc....

Maxence Lafourcade, célibataire tranquille, élève des cochons dans les Pyrénées. Sa vie bascule lorsqu'il apprend qu'une autoroute traversera bientôt ses montagnes, sa vallée, sa ferme. Pour affronter le député maire cynique et son projet, il doit faire une alliance contre nature avec l'"Américain du coin". Peter Konchelsky, avocat désabusé à la retraite, adopte la cause du fermier sous le regard étonné de Scarlett sa fille. Artiste excentrique, elle découvre en Maxence un modèle humain inattendu ! Se joignent à cette bande de "Résistants" : Inès, écoterroriste toujours à la pointe du combat, Fabrice, champion de l'équipe locale qui juge que son oncle le Maire a perdu "l'esprit rugby" et Bouzigue, cousin de Maxence qui craint de perdre les clients de sa station service... "No Pasaran !"

Le film a été tourné en plein cœur des Pyrénées et les habitants de la région ont été employés comme figurants.

NO PASARAN/ Emmanuel Caussé
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ALEXANDRE LE BIENHEUREUX/ Yves Robert (1968)

Publié le 14 Octobre 2017 par bigwhy dans film, comédie, 1968

ALEXANDRE LE BIENHEUREUX/ Yves Robert (1968)

Alexandre, homme bon vivant et nonchalant, est cultivateur dans une ferme française de la Beauce. Cependant sa vie quotidienne est dirigée par « la Grande », son ambitieuse mais néanmoins tyrannique épouse, qui le pousse à bout de force en lui imposant chaque jour une liste de travaux démesurée. Devenu brutalement veuf, il éprouve un grand soulagement et se sent libéré de son labeur : il décide de s'accorder un repos qu'il juge mérité, afin de prendre le temps de savourer la vie. Son comportement sème rapidement le trouble dans le petit village par l'exemple qu'il donne, et une partie des habitants décide de le forcer à reprendre le travail. Mais ils échouent, et Alexandre commence à faire des émules…

Une vie de rève quelque soit l'époque!

A regarder d'urgence!

ALEXANDRE LE BIENHEUREUX/ Yves Robert (1968)
ALEXANDRE LE BIENHEUREUX/ Yves Robert (1968)
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CRY BABY/ John Waters (1990)

Publié le 6 Octobre 2017 par bigwhy dans film, bande originale, 1980, comédie, rockabilly

CRY BABY/ John Waters (1990)

Une comédie musicale un peu nunuche mais culte, du génial & trash réalisateur, John Waters, vu que tout ce passe a Baltimore (ville natale du réalisateur). C'est le premier grand role de Johnny Deep & la première apparition hors porno, de Tracy Lord.

Cry-Baby reprend sur le mode parodique le thème de Roméo & Juliette et de Grease : il conte l'histoire d'amour contrariée de deux adolescents appartenant à des clans ennemis.

En 1954, 2 bandes de Baltimore cultivent des styles très différents, et ne s'aiment guère. Les « frocs moulants » sont des délinquants juvéniles, amateurs de rock 'n' roll sauvage. Les « coincés » sont des fils à papa de la société bien-pensante, prétentieux, propres sur eux, qui préfèrent le doo-wop.

Wade Walker, dit « Cry-Baby », est le délinquant juvénile le plus populaire auprès des filles du lycée. Elles deviennent hystériques dès qu'une larme — toujours unique — lui sort du coin de l'œil. Le jour de la vaccination, la belle Allison, une coincée on ne peut plus respectable, craque à son tour. Elle est éperdument attirée par le jeune rebelle et par son monde défendu de rock 'n' roll, de motos et de filles parfaitement délurées comme Piment, sœur de Cry-Baby, ou comme Délit de faciès et Wanda, ses agressives copines........

CRY BABY/ John Waters (1990)
CRY BABY/ John Waters (1990)
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ROCK N ROLLA/ Guy Ritchie

Publié le 4 Septembre 2017 par bigwhy dans film, 2008, comédie, gangster

ROCK N ROLLA/ Guy Ritchie

Ce film est pour Guy Ritchie, un retour à la comédie de gangsters dans le style de ses deux premiers films cultes: "Arnaques, crimes & botaniques" (1998) et "Snatch" (2000).

Caïd de la pègre londonnienne Lenny Cole travaille à l'ancienne.Mais Londres est en train de changer : les mafieux des pays de l'est, comme les petits voyous, cherchent tous à bouleverser les règles du milieu. Uri Omovich, un oligarque russe, donne à Lenny un pot-de-vin de sept millions pour qu'un permis de construire lui soit accordé, et lui prête son tableau porte-bonheur en gage de bonne foi, mais Stella, la comptable d'Omovich, engage deux petits malfrats, « One Two » et « Messe basse », pour dérober les sept millions. Tous deux y voient l'occasion de rembourser une forte somme qu'ils doivent à Lenny et accomplissent leur mission sans problèmes.....

Pas aussi géniaux que ces 2 premiers films Rock n rolla se distingue quand meme par son humour british ravageur & une excellente bande originale.

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Film a voir: JUNO de Jason Reitman (2007)

Publié le 30 Juin 2017 par bigwhy dans film, comédie

Film a voir: JUNO de Jason Reitman (2007)

Zazie dans le pétrin!

Juno, une adolescente indépendante, cache ses interrogations existentielles sous des airs de dure-à-cuire. Pour tromper son ennui, elle couche avec Bleeker, un de ses camarades. Lorsqu'elle comprend qu'elle est enceinte, elle se met en quête, aidée par sa meilleure amie Leah, du couple de parents adoptifs idéal pour son bébé. Dans les petites annonces du journal local, les jeunes filles repèrent Mark et Vanessa Loring, un couple qui ne peut pas avoir d'enfant et qui souhaite adopter. Soutenue par ses parents, Juno fait la connaissance des Loring. A l'approche du terme de sa grossesse, elle gagne en maturité...

Comment raconter, sur trois saisons, les tribulations de Juno, une adolescente enceinte, sans tomber dans le mélodrame ­facile ou la gaudriole lourdingue façon American Pie ? En ciselant une comédie euphorisante et délicate, un portrait de fille comme on en voit peu, surtout dans cette tranche d'âge prêtant aux clichés, du plus branché au plus niais.

Juno rayonne dès la première image. Energique, râleuse, gouailleuse, jamais à court de vannes, elle se shoote à l'auto­dérision afin de tenir le coup. Ce petit miracle bavard et bravache s'appelle Ellen Page, une jeune actrice canadienne qui évoque Zazie, l'irrésistible mouflette de Raymond Queneau. Jason Reitman parvient à débarrasser la comédie grand public de son épaisse couche de maquillage, à donner chair et vie à des personnages et à un milieu trop souvent réduit à une caricature misérabiliste, voire à une image d'Epinal larmoyante.

C'est que le réalisateur, Jason Reitman, tient à ce que ses héros, attachants et imparfaits, aient toujours le choix : être enceinte ou pas, être prolo ou bourgeois, la crédibilité des personnages naît de cette liberté. A travers eux, il défend, plus que tout, le libre arbitre, la nécessité d'échapper à toute idéologie préfabriquée. Ce film sur une fille qui devient mère avant de devenir femme n'embellit pas la réalité, les rapports de couple, la famille, la sexualité... Mais les oxygène considérablement.

Film a voir: JUNO de Jason Reitman (2007)
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Film à Voir: TRAINSPOTTING 2 de Danny Boyle (2017)

Publié le 5 Juin 2017 par bigwhy dans film, comédie, drame

Film à Voir: TRAINSPOTTING 2 de Danny Boyle (2017)

Décevant certes, mais ça fait quand même plaisir de retrouver nos junkies (survivants) préférés.

Fraîchement auréolé du succès de son premier long-métrage, la comédie grinçante Petits meurtres entre amis, Danny Boyle accède à la gloire planétaire en 1996 avec Trainspotting. Cette farce post-punk suit les pérégrinations de quatre jeunes gens qui découvrent les délices de la drogue et se laissent happer par sa spirale ­infernale : déchéance, perte de respect de soi, trahison de ses valeurs, de sa famille, de ses amis…

Estampillé culte – pour sa manière très pop de représenter les effets de la drogue, pour son esthétique trash, pour sa BO très brit où de vieux ­tubes de Joy Division et de David Bowie se fondaient dans les infrabasses d’Underworld –, le film se donnait comme une critique ricanante de l’état de délabrement avancé de la Grande-Bretagne post-thatchérienne, voire de l’humanité dans son ensemble. Le nihilisme dont il faisait son beurre ne pouvait, en toute logique, appeler la moindre suite, mais c’était compter sans l’avidité de certains.

La notoriété du titre, la célébrité ­acquise depuis par son réalisateur (oscarisé pour Slumdog Millionaire), par son acteur principal, Ewan McGregor, et son partenaire Robert Carlyle, ont fait germer chez les producteurs une idée aussi absurde que celle qui avait poussé, de ce côté-ci de la Manche, à ressortir la franchise des Bronzés du placard où elle prenait la poussière depuis vingt-cinq ans.

La même impression de plat réchauffé, indigeste, destiné à faire tourner la machine à cash se ressent quand on découvre ces anciens junkies cabossés, rongés par l’amertume et le ressentiment (à la fin du premier opus le personnage d’Ewan McGregor s’était fait la malle avec la recette de la vente d’une cargaison d’héroïne). Agencées autour d’un projet d’ouverture de maison close, et du jeu de trahison à triple bande qu’il va leur inspirer, leurs aventures ineptes sont avant tout prétexte à réactiver un folklore au forceps. Dès lors que les protagonistes ont arrêté la drogue, la mise en scène clipée et pulsionnelle perd de sa pertinence. Le sevrage, s’il est symptomatique du virage vers la respectabilité opéré par Danny Boyle depuis Slumdog Millionaire et l’Oscar qui l’a récompensé, s’avère être la plus mauvaise idée du film.

En supprimant les substances chimiques, le réalisateur prive cette suite de la dimension pop que pouvait avoir l’original. Ne reste plus comme gimmick que les plans complaisants sur les latrines souillées et les sacs à vomi bien remplis. Une image assez juste, somme toute, du climat moral dans lequel baigne le film.

Film à Voir: TRAINSPOTTING 2 de Danny Boyle (2017)
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Film Culte: DELICATESSEN de Jeunet & Caro (1991)

Publié le 5 Avril 2017 par bigwhy dans film, comédie, science fiction, fantastique

Film Culte: DELICATESSEN de Jeunet & Caro (1991)

Non, décidément, Delicatessen ne ressemble à rien. Cette chatterie inqualifiable est un objet non identifié, un ovni du fourneau des images dont les maîtres-queux avouent eux-mêmes des patronymes improbables: ceux de Jeunet et de Caro. Deux metteurs en scène pour un film à quatre mains sur le clavier inavouable de la fantaisie en sens interdit, de la fleur bleue à fleur de poubelle, du fantastique dans le gras-double, de Ia farce d'étal de boucherie.

Le synopsis, déjà, fait très fort: dans un immeuble déglingué au milieu de terrains vraiment vagues, un gros, grand, luisant boucher-charcutier échange, contre des légumes secs et des nuitées gaillardes, des rosbifs saignants taillés dans l'épaule ou le gigot des commis qui passent et dès locataires qui ont fait leur temps. A quelques pieds sous terre, dans les égouts, barbotent des végétariens, des rebelles. L'arrivée d'un inconnu à bretelles et qui joue de la scie musicale va achever de démantibuler ces ruines que seul le salpêtre paraît maintenir debout.

Répugnante, la chose? Que non pas. Abracadabrante plutôt, étonnante, détonante, sidérante, farfelue. Un monstre vif, bâtard dru de Jacques Tati et des Monty Python. Le Brazil de Terry Gilliam dans les décors décavés du Jour se lève. Les clowns rock du cirque Archaos se déchaînant sous les Toits de Paris. Les frères Kube fabriquent des boîtes qui meuglent. M. Potin, dans son appartement-marécage, élève des grenouilles et des escargots. Mlle Plusse orchestre l'activité des locataires au rythme de ses parties de jambes en l'air sur son sommier grinçant. Et Louison, le nouveau venu à la gueule de Popeye, joue des concertos pour scie et violoncelle avec une Olive pigeonnante: Julie, la fille unique du boucher. C'est la cocasserie de René Clair, le réalisme poétique de Carné et de Trauner ravagés par les fuites d'eau et l'humour mauvais genre des BD de Métal hurlant.

Métal hurlant, justement, Marc Caro y a fait un passage alors qu'il modelait les têtes des marionnettes de Jean-Pierre Jeunet, quand celui-ci sévissait dans le cinéma d'animation. De court-métrage en clip vidéo, de prix dans les festivals d'avant-garde en scénario de long-métrage avorté, ils ne se sont plus quittés. Avec Gilles Adrien, criminaliste de formation, ils ont peaufiné l'histoire et les dialogues de Delicatessen. Puis Caro a dessiné le story-board, Jeunet dirigé les comédiens. Elémentaire, en somme. A l'arrivée, et ils en sont fiers: «Une horlogerie. Minutieuse.» «Plus c'est dingue», précise Jeunet, pénétré, «plus ce doit être logique», conclut Caro, sévère. Et ensemble: «L'avantage de travailler à deux, c'est que l'un ne pardonne rien à l'autre.» Même si l'un et l'autre partagent les mêmes enthousiasmes pour les contes de Perrault, Walt Disney_ «Julie, c'est Blanche-Neige» _La Nuit du chasseur, Quai des Brumes ou Zelig.   

Film Culte: DELICATESSEN de Jeunet & Caro (1991)
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Bookcrossing: TORTILLA FLAT de John Steinbeck

Publié le 24 Février 2017 par bigwhy dans livre, comédie

Bookcrossing: TORTILLA FLAT de John Steinbeck

Tortilla Flat (est un roman picaresque américain de John Steinbeck publié en 1935.

C'est à cette histoire humoristique que l'auteur doit son premier prix littéraire, la médaille d'or du meilleur roman écrit par un Californien décernée par le Commonwealth Club of California.

John Steinbeck construit son œuvre par chapitres indépendants les uns des autres. Chacun illustre une aventure mettant en scène les compagnons du personnage principal, Danny. Ce roman est en accord avec la majorité de l'œuvre de Steinbeck. En effet nous restons dans le cadre captivant d'une Californie très prolétaire.

De retour de la guerre, Danny, un paisano de Monterey (Californie), apprend qu'il a hérité de deux maisons. Malgré son nouveau statut de propriétaire foncier, il entend bien poursuivre sa vie d'antan. Ses anciens amis, paisanos et vagabonds, à l'image de Danny, s'installent peu à peu dans « la maison de Danny ». Pilon, un des meilleurs amis de Danny, a, pour sa part, brûlé la seconde maison, après s'être installé dedans, par fierté. Là commence une histoire d'amitié hors du commun. « Les amis de Danny » vont, dans une succession de chapitres, réagir à des injustices, poursuivre des causes vertueuses, venir en aide aux habitants de Tortilla Flat. Le combat pour la vertu, contre le vice, est mené et la maison devient bientôt l'antre d'une philanthropie bienveillante.

Mais l'entrain passé, la monotonie venue, Danny ne supporte plus sa vie de propriétaire. Il quitte la maison, reprend sa vie de paisano. Il accumule les délits, s'adonne à tous les vices, devient égoïste et malveillant. Il revient mélancolique, sans que rien ne puisse le faire changer. Ses amis lui préparent une fête dans sa maison, où tout Tortilla Flat se rend. À l'occasion de cette fête inoubliable, Danny chute dans un ravin, se blesse, puis meurt. Les amis, malheureux, se rassemblent quelques jours après sa mort dans la maison du défunt. Un des amis a apporté des cigares ; Pilon rallume son cigare, jette l'allumette, et met le feu involontairement à un journal. D'une implicite décision, les amis laissent le feu prendre. Ils regardent la maison brûler, comme la seconde au début du roman. Les amis partent dans chaque direction, sans qu'un seul ne marche à côté d'un autre.

Conte philosophique, fable amusante mettant en vedette des hippies des années 20!

Dans un village de la côte californienne, des amis partagent une maison, vivant de mendicité et de rapines, consommateurs de vin au gallon, toujours prêts pour l'amour ou la bataille.

Un ton humoristique, une écriture imagée et vivante dessinent des personnages marginaux un peu dans le ton de « Alexis Zorba », sous le thème de l'amitié, mais aussi bien de la justice, de la charité, de la religion ou de la mort.

Datant de 1935, mais sans trop de rides apparentes, une des premières oeuvres de Steinbeck, Nobel 1963, une lecture pleine du soleil de la Californie …

Assurément l'ancètre du Big Lebowski !

Bookcrossing: TORTILLA FLAT de John Steinbeck
Bookcrossing: TORTILLA FLAT de John Steinbeck
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Film a voir: J'ai Engagé Un Tueur de Aki Kaurismäki (1990)

Publié le 21 Février 2017 par bigwhy dans film, comédie, drame, bande originale

Film a voir: J'ai Engagé Un Tueur de  Aki Kaurismäki (1990)

Henri Boulange a décidé de mettre fin à ses jours. Devant les difficultés qui s'accumulent, grève des agents du gaz et ses maladresses personnelles, il décide d'engager un tueur.

Aki Kaurismäki tourne ce polar existentiel à Londres, loin de la Finlande. Mais le cinéaste n'oublie pas Hel­sinki, la ville qu'il connaît au millimètre près, et ses thèmes fétiches - le chôma­ge et la détresse des petites gens. Ainsi, en choisissant la banlieue londonienne, il donne à J'ai engagé un tueur les mêmes décors qu'à La Fille aux allumettes et, plus tard, qu'Au loin s'en vont les nuages : faubourgs cafardeux, intérieurs aux couleurs froides, cafés blafards où pointent seulement le rouge des bouteilles de ketchup et celui du rouge à lèvres de la marchande de fleurs qui change le destin du personnage principal (hommage à Chaplin ?). Son héros est follement kaurismäkien : Henri Boulanger, Français isolé à Londres, perd son emploi et ne voit plus de raison de vivre. Il engage un tueur pour en finir, change d'avis après avoir bu, fumé et aimé pour la première fois, et tente d'échapper à ce tueur lui-même mourant...

Du grand burlesque triste. A la fois hommage à nouvelle vague française (avec le choix de Jean-Pierre Léaud), aux comédies noires anglaises des studios Ealing et au cinéma muet (Léaud compose un personnage entre Buster Keaton dépressif et vampire dérisoire), ce polar laconique est un passionnant bouquet de références cinéphiles.

Avec aussi (et ça compte pour moi!) la BO signée Joe Strummer (qui fait une petite apparition!

Film a voir: J'ai Engagé Un Tueur de  Aki Kaurismäki (1990)
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Nanard: ROCK ACADEMY de Richard Linklater (2003)

Publié le 14 Février 2017 par bigwhy dans film, comédie, rock, bande originale

Nanard: ROCK ACADEMY de  Richard Linklater (2003)

Revu hier avec mon fils de 5 ans (on n'est jamais assez jeune pour apprendre ce que c'est que la bonne musique!) ce nanard incontestable, mais quand même attachant.

A court d'argent, un rocker déchaîné et excentrique se retrouve à donner des cours aux enfants d'une école privée prestigieuse. Incapable d'enseigner, il va leur apprendre les seules choses qu'il sache faire: glander et vivre pour le rock.

L'acteur Jack Black est de tous les plans. Son interprétation effrénée parvient à faire oublier la prévisibilité d'une intrigue plus que paresseuse, et des enfants rarement au top. Il est de plus épaulé par une cerise sur le gâteau non moins savoureuse, une Joan Cusack parfaite en principale trop stricte aux entournures. Le métrage rappelle qu'avant d'être produite au kilomètre, la musique rock était la figure de proue d'un mouvement contestataire et alternatif. Croisement presque contre nature entre Un Flic à la maternelle et Sister Act, Rock Academy s'appuie sur la générosité de son esprit et l'extraordinaire bonhomie de son interprète principal. Véritable pile survoltée au 100 000 volts, Jack Black montre un talent multi facettes rare. Comique, musicien adroit, paré pour de fulgurantes improvisations, c'est un festival de tous les instants. C'est plus un one-man-show qu'un vrai film, mais il y a de quoi en ressortir le sourire aux lèvres avec l'irrésistible envie de dépoussiérer ses vieux vinyles de Led Zep tout en mimant la guitare.

Nota bene: l'excellente BO avec entre autre les Who, Led Zep les Ramones & Les Black Keys...

 

Nanard: ROCK ACADEMY de  Richard Linklater (2003)
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