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Bigwhy? Finest?

Enthousiaste & Curieux

Articles avec #90's catégorie

Film Culte: TRAINSPOTTING de Danny Boyle (1996)

Publié le 11 Juin 2016 par bigwhy dans film, ecosse, 90's, Bande annonce

Film Culte: TRAINSPOTTING de Danny Boyle (1996)

Adapté du roman autobiographique de Irvine Welsh.

Après le phénomène Petits meurtres entre amis, le deuxième film de Danny Boyle a fait un véritable hold-up du box-office mondial. Le roman Trainspotting sort en 1993.Irvine Welsh, son auteur, nourrit son livre de sa connaissance d’Edimburgh et de sa période d’addiction à l’héroïne. Il apparaît dans le film sous les traits du dealer Mikey Forrester. Le film finira de faire de Danny Boyle l’un des cinéastes les plus en vus du moment - de même pour son acteur principal Ewan McGregor. Le critique de cinéma Aurélien Ferenczi dans Télérama : « Le thème n'est pas novateur, la manière, si : speedée, provocante, crue, inventive, la mise en scène de Danny Boyle est une merveille de fluidité narrative. Elle s'accorde à la vision du réel qu'ont les personnages du film : une simple succession séquentielle de segments de vie sans conscience du lendemain. Ajoutez des acteurs époustouflants, et ça donne un film aussi beau et triste que le but d'Archie Gemmill contre la Hollande cité dans le récit. »

Edimbourg, dans les années 90. Mark Renton et ses amis Spud et Sick Boy se droguent à l'héroïne. Quoique fort sensible au plaisir qu'il éprouve ainsi, Mark décide toutefois de décrocher avant qu'il ne soit trop tard. Il y parvient, non sans mal, et consacre alors son énergie retrouvée à séduire une lycéenne délurée. Il reprend cependant rapidement ses vieilles habitudes, au grand dam de Begbie, un ami alcoolique sujet à d'effrayantes crises de violence, qui lui vante les mérites de sa propre voie vers la déchéance. Mark initie son ami Tommy à l'héroïne mais ne parvient pas à lui éviter d'en subir les premières conséquences. Quitté par sa petite amie, Tommy déprime...

Dans Les Girls, de George Cukor, deux danseuses se demandent pourquoi diable leur copine picole à mort. Tandis que l'une se perd en conjectures, l'autre lui lance : " Elle boit parce qu'elle aime ça ! " Eh bien, voilà ! Ce que dit Trainspotting (1), qui a fait couler tant d'encre en Angleterre, c'est que la drogue - et surtout l'héroïne -, ça fait du bien par où ça passe. Sur le moment, du moins. " Prenez votre plus bel orgasme, multipliez-le par mille, et vous serez encore loin de la vérité ", dit Renton, le narrateur, pour expliquer le plaisir qu'il a à se shooter.

Seulement, Danny Boyle, le réalisateur, est un malin. Dieu qu'il est malin ! A chaque instant, il oppose l'image au discours. Les héros de Trainspotting peuvent bien dire ce qu'ils croient, lui montre ce qu'il veut. Et quand on voit ce qu'il montre, impossible de l'accuser d'incitation aux drogues dures. Pour se mettre à l'héroïne en sortant d'une vision de Trainspotting, faut vraiment avoir des dispositions.

Qui plus est, ce rusé de Danny Boyle se dédouane encore plus en faisant de son film, non pas un faux docu, style Kids (la complaisance poussée au maximum), mais une sorte de fable onirique. Sordide, mais drôle.

On vous a déjà raconté (même à Télérama, pendant Cannes) la scène des toilettes. Les toilettes les plus crades de toute l'Ecosse, où se précipite Renton, qui, juste avant qu'une envie pressante ne le prenne, s'est enfoncé dans les fesses deux suppositoires d'opium qui n'ont pas eu le temps d'agir.

Deux suppositoires, même d'opium (une drogue trop douce pour Renton), ça ne se perd pas. Alors, il fouille, fouille, fouille encore... On entend déjà vos beeurk, vos heeurk et autres haargh ! Si ce n'est qu'au moment où l'on se dit : " Bon, ça va bien, la complaisance a des limites ", on voit Renton plonger dans la cuvette, y disparaî- tre entièrement puis émerger dans une eau bleue, pure et immaculée. Et nager, nager sans fin, à la recherche de ses deux suppos dérisoires.

Dès qu'il le peut, Danny Boyle, l'habile, s'échappe ainsi vers un fantastique parfois proche du cauchemar. Alors, un faux bébé qui rampe au plafond se met à hanter les cauchemars de Renton, forcé par sa famille à se désintoxiquer. Difficile d'oublier, aussi, sa chute joyeuse dans une overdose : l'impression d'être lentement mais sûrement avalé par le sol qui, soudain, se dérobe. A ces moments-là, on se dit qu'aussi malin, rusé et habile qu'il soit, Danny Boyle a tout de même du talent.

Oui, bon, d'accord, il se livre, par moments, avec sa caméra à des coquetteries inutiles. Oui, bon, d'accord, il exagère le trait au point de frôler, par instants, la provocation de potache. Seulement, son film fonce. Et ses interprètes aussi.

Ils sont tous remarquables. Ewan McGregor, alias Renton, que l'on découvrira tout blond, tout beau dans le prochain film de Peter Greenaway. Ewen Bremner, dont les onomato- pées égayaient déjà le Naked de Mike Leigh. Robert Carlyle, ici moustachu et violent, que l'on reverra, imberbe et sensible, dans le prochain Ken Loach. Sans oublier Jonny Lee Miller qui interprète l'historiographe critique de James Bond, alias Sean Connery, héros écossais numéro un.

En fait, c'est Mathieu Kassovitz qu'évoque Danny Boyle. La Haine, un film sur les banlieues ? Oui, mais aussi, grossi à la loupe, partiel et partial, l'état des lieux d'une société en chute libre. Et Trainspotting, un film sur la drogue ? Pas seulement. C'est d'abord une vision décapante, drôle et terrible de l'Ecosse, ce pays de tarés comme dit l'un des quatre zozos de l'histoire. La lie de la terre. Un peuple qui n'a pas trouvé une seule nation civilisée pour le coloniser. Rien que ces foutus Anglais !

C'est ce à quoi va se résoudre Renton. Etre colonisé. Quitter ces tarés. Se quitter lui-même. Pour devenir quelqu'un d'autre, quelqu'un d'étranger, quelqu'un comme nous. Désormais, Renton aura un appart, un boulot, des vacances, des mômes, des traites, une télé, un chien, des cartes de crédit aussi. Bref, jusqu'à présent, il était mort. Maintenant, ce sera un mort vivant.

C'est peut-être, dans ce film qui flirte constamment avec la complaisance sans jamais y tomber, la seule vraie facilité de Danny le malin, Danny le rusé, Danny l'habile : piper les dés ; brouiller les cartes ; offrir à son héros une alternative truquée. La peste ou le choléra. La drogue ou la conneri

Par Aurélien Ferenczi

un trainspotting 2 doit bientot sortir?

Film Culte: TRAINSPOTTING de Danny Boyle (1996)
Film Culte: TRAINSPOTTING de Danny Boyle (1996)
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Film culte: GHOST DOG de Jim Jarmusch (1999)

Publié le 11 Avril 2016 par bigwhy dans film, culte, Bande annonce, bande originale, USA, 90's

Film culte: GHOST DOG de Jim Jarmusch (1999)

Pour moi Jim Jarmusch est le réalisateur culte par excellence, il se distingue, entre autre, par des bandes sons magnifiques. Pour ce film la, c'est RZA du Wu Tang Clan qui s'y est collé!

Ghost Dog pourrait ne plus être de ce monde. Alors qu'il était adolescent, un mafieux, Louie Bonacelli, lui a sauvé la vie de justesse. Devenu tueur à gages, il est aujourd'hui plus vivant que jamais, même si son existence, qu'il partage entre ses colombes et l'étude du code des samouraïs, n'a rien de trépidant. Toujours attaché à son sauveur, qu'il admire et idéalise, Ghost Dog exécute régulièrement des contrats pour lui. Mais ce jour-là, alors qu'il vient d'abattre Handsome Frank à la demande de Louie, il s'aperçoit que Louise Vargo, la fille d'un grand chef mafieux, a été témoin du meurtre. Furieux, papa Vargo lance ses hommes à ses trousses...

Il se fond dans la nuit et opère en douceur. Comme tout tueur à gages digne de confiance, Ghost Dog élimine proprement et sans bruit. Du travail de pro. Le genre perfectionniste, solitaire, insaisissable. Voilà pour le profil type. Le reste n'est guère à l'avenant : Ghost Dog est « noir » (de la peau à l'habit), doit bien atteindre les 100 kilos, a la démarche chaloupée d'un rappeur, vit sur le toit d'un immeuble, entouré de pigeons, et puise son self-control dans les préceptes d'un ouvrage de samouraïs. Pour le polar traditionnel, il faudra donc repasser. C'est un film de combat étrangement calme. Une sorte de trip, rythmé par les résonances d'une bande-son lancinante (mélange de rap et d'ambient). Vues aériennes sur les blocs, travellings coulants dans les rues, on est bien dans une mégapole (New York ? Los Angeles ?) mais qui semble désertée, presque pacifiée. La violence y règne, pourtant, de manière sourde, aussi étouffée que le son du silencieux de Ghost Dog. Le samouraï des temps modernes roule en berlines de luxe (volées comme en rêve, sans effraction) et cultive le look « gangsta » ; et si le sabre fait une (courte) apparition, c'est bien le revolver qui a les faveurs du héros. Obsédé par le sens de l'honneur, il se présente comme le vassal de Louie, un mafieux qui n'en demandait pas tant : depuis le jour où ce dernier l'a sauvé, Ghost Dog exécute des contrats pour lui et ses chefs. Jusqu'au grain de sable fatal... Hip-hop, mafia, cinéma de samouraïs (quelques allusions glissées à Melville et à Kurosawa), on est en plein syncrétisme ! Guère surprenant de la part de Jarmusch. L'auteur de Dead Man a toujours aimé télescoper l'ancien et le nouveau, dresser des passerelles entre l'Europe et les Etats-Unis, larguer un Italien en pleine Louisiane (Down by law) ou des touristes japonais à Memphis (Mystery Train). C'est sa manière ironique de décomposer les mythes de l'Amérique. Cette fois, tout visage pâle qu'il est, il rend hommage à la culture black. Une culture qui hante tout le film : de la musique à l'environnement urbain, celui des ghettos noirs. Pour autant, Jarmusch ne signe pas un film social, un brûlot contestataire. C'est plutôt en poète sensualiste et mélancolique qu'il évoque ce monde, qu'il suggère ses souffrances, sa part indéchiffrable. Et en joueur qu'il lui oppose la mafia. Autre tribu, autres codes, autres signes de reconnaissance mille fois vus dans des films, et que l'auteur s'amuse à dynamiter. Les personnages sont des marginaux condamnés à disparaître, et l'insolite naît de leur confrontation. Un Black renfermé qui ne communique que par pigeon migrateur, des mafieux ridicules et tout penauds devant un propriétaire venu réclamer son loyer, un Français black, vendeur de glaces, qui ne pige rien à l'anglais... Tous ces zozos ne parlent pas la même langue et butent sur des problèmes de compréhension. C'est la part burlesque du film. Tout se passe alors comme si le sens importait moins que le style, la manière de dire les mots, le pouvoir des postures. Ce n'est pas un hasard si les gestes des personnages coïncident avec ceux des cartoons qu'ils consomment fréquemment à la télé. Tous paraissent perdus et infantiles dans ce monde où les animaux ­ un vrai bestiaire comprenant pigeons, chien, ours, pivert... ­ semblent plus humains que les humains. Il faut dire l'effet velouté des images, l'harmonie des mouvements de caméra, la souplesse du montage. Plaisirs purs de mise en scène, qui font oublier les quelques passages faibles du récit (ceux avec le vendeur de glaces et une petite fille friande de littérature). Jarmusch transforme ses personnages en figures de style, en fantômes attachants. La mort est le fil conducteur. « Chaque jour, sans exception, on doit se considérer comme mort » fait partie des principes du code moral de Ghost Dog. Doit-on les prendre au sérieux ? Sans doute pas, même si l'aspect récitatif et psalmodique des sentences envoûte. Il s'agit moins pour Jarmusch de raconter quelque chose que de se faire plaisir en travaillant les élément du genre comme autant de motifs. Il filme comme d'autres « samplent » ou scandent du rap. Il rejoint l'esprit de cette musique, omniprésente, même quand on ne l'entend plus. Semblable à une voix off, une pulsation intime. Ce film ludique et méditatif à la fois concentre puissance et souplesse. A l'image de Forest Whitaker, impressionnant de force mystérieuse, réincarnation possible d'un chien (ou d'une panthère noire ?). Massif, regard fixe et masque impassible, le moindre de ses gestes ­ brandir un revolver, insérer un CD, tenir un livre ­ semble relever d'un art cérémoniel très ancien. Un art martial, remis au goût du jour, qui fait glisser le film, lui donne son envol et le fait planer en toute liberté au-dessus du lot - Jacques Morice

Jacques Morice (telerama)

Film culte: GHOST DOG de Jim Jarmusch (1999)
Film culte: GHOST DOG de Jim Jarmusch (1999)
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Film Culte: UNDERGROUND de Emir Kusturica (1995)

Publié le 6 Avril 2016 par bigwhy dans film, culte, 90's, serbie, Bande annonce, bande originale, internet

Film Culte: UNDERGROUND de Emir Kusturica (1995)

Puissant , tragique & drole à la fois, comme les balkans, avec la superbe musique de son compère de toujours Goran Bregovic, Emir Kusturica obtient avec se film sa seconde Palme d'or. Comme d'hab avec Emir je suis émerveillé, à chaque fois (d'autres films du génie serbe bientot chroniqué ici meme!)

En avril 1941, des militants communistes serbes fuient les bombardements allemands et se réfugient dans une cave. Parmi eux, deux amis, Blacky et Marko, et une actrice, Natalija, convoitée par les deux hommes. Mais Natalija préfère jouer la carte allemande et frayer avec un officier, Franz. Peu à peu, Marko s'institue le seul intermédiaire entre les occupants de la cave et le monde extérieur. Au retour de la paix, il juge plus pratique de ne rien dire à ses camarades enfermés et leur cache la vérité. En 1961, tandis que Marko est devenu l'un des hommes de confiance de Tito, les résistants continuent de fabriquer des armes dans la cave, que l'habile Marko revend, empochant tous les profits. Sous terre, on célèbre le mariage de Jovan, le fils de Blacky...

Une Palme, une polémique et une tempête médiatique nous l'on peut être tué, pas complètement, certes car le Serbe est robuste, mais en partie tout de même ! Jamais plus on ne trouvera ce subtil équilibre entre gravité et légèreté, drame et humour ou entre insolence et poésie ! Alors bien sûr, Underground est une œuvre imparfaite, un chef-d’œuvre un peu trop foutraque, brouillon, bruyant voire exaspérant ! Sa longueur paraît également disproportionnée, même si sa version longue (5h qui se présentent sous la forme d'une mini série TV) est sans doute bien meilleure car l'histoire y gagne en profondeur. Underground est assurément un film du "trop", de l'excès et de l'abondance... et pourtant, de ce qui n'aurait dû être qu'une œuvre boursouflée, un festin gargantuesque indigeste ou un pénible tohu-bohu, Kusturica parvient à en tirer le meilleur, suppléant ses déficiences en exaltant ses vertus, jonglant avec les thèmes, ou les émotions, de la même manière que l'artiste réalise son numéro en se déplaçant sur un fil tendu à plusieurs mètres du sol. En habile équilibriste, l'homme évite le faux pas et s'empare vigoureusement de son sujet au point de le transcender, évoquant, avec panache, un demi-siècle de l'histoire de la Yougoslavie, tout en se permettant une réflexion pertinente sur l'art, le cinéma, et le rapport à la réalité.

Film Culte: UNDERGROUND de Emir Kusturica (1995)
Film Culte: UNDERGROUND de Emir Kusturica (1995)
Film Culte: UNDERGROUND de Emir Kusturica (1995)
Film Culte: UNDERGROUND de Emir Kusturica (1995)
Film Culte: UNDERGROUND de Emir Kusturica (1995)
Film Culte: UNDERGROUND de Emir Kusturica (1995)
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Film à voir: LEON de Luc Besson (1994)

Publié le 22 Mars 2016 par bigwhy dans film, action, 90's, Bande annonce

Film à voir: LEON de Luc Besson (1994)

Voila un film que l'on ne peut pas qualifié de culte et pourtant quel plaisir de le revoir.

Léon, également intitulé Le Professionnel est un film français réalisé par Luc Besson, sorti en 1994, avec Jean Reno et Gary Oldman. Jean Reno y interpréte un personnage nommé Léon, similaire à celui de Victor dans Nikita (1990), le précédent film de Luc Besson. Luc Besson considère que Léon est un « cousin américain de Victor », en « plus humain ». Ce film marque également la première apparition à l'écran de Natalie Portman, alors âgée de douze ans.

Léon retrace la vie d'un tueur à gages du même nom vivant en solitaire à New York. Ce dernier héberge une voisine de palier, fillette de douze ans dont la famille a été assassinée car le père avait volé de la cocaïne. Pour venger son petit frère, Mathilda demande à Léon de lui apprendre son « métier ». Le film reçoit un très bon accueil du public, aussi bien aux États-Unis qu'en France. Du côté des critiques professionnelles, l'accueil est plus mitigé mais toujours globalement positif. Léon est un succès populaire.

Film à voir: LEON de Luc Besson (1994)
Film à voir: LEON de Luc Besson (1994)
Film à voir: LEON de Luc Besson (1994)

Léon (Jean Reno) est un tueur à gages vivant seul au quartier de la Little Italy à New York. La plupart de ses contrats viennent d'un mafieux nommé Tony (Danny Aiello) qui opère depuis son restaurant le « Supreme Macaroni ». Léon passe son temps libre à faire des exercices physiques, prendre soin de sa plante d'intérieur qu'il décrit comme sa « meilleure amie » et regarder des comédies musicales de Gene Kelly.

Un jour, alors qu'il rentre à son appartement, il voit Mathilda Lando (Natalie Portman), une jeune fille de douze ans habitant avec sa famille au même étage que lui. Mathilda a une trace de coup à l'œil et fume une cigarette. Son père (Michael Badalucco) s'attire la colère d'agents corrompus de la DEA qui l'ont payé pour qu'il stocke de la cocaïne chez lui, après avoir découvert qu'il en a volé une partie pour lui-même. Alors que Mathilda est à l'extérieur en train de faire des achats, les agents montent dans l'immeuble, menés par leur chef Norman Stansfield (Gary Oldman) et assassinent tous les membres de la famille. Mathilda arrive alors que le massacre est en cours. Elle feint l'indifférence en passant devant l'appartement et poursuit jusqu'à la porte de Léon, où elle frappe à plusieurs reprises, attendant, en pleurs, qu'il lui accorde l'asile. Léon, qui surveillait l'opération en cours par son judas, finit par ouvrir la porte au moment où l'agent qui surveillait le couloir commence à avoir des soupçons au sujet de Mathilda.

Mathilda, qui découvre rapidement que Léon est un tueur à gages, le supplie de l'accepter avec lui et de lui apprendre ses compétences de « nettoyeur » : elle veut venger la mort de son petit frère de quatre ans, le seul membre de sa famille qu'elle aimait vraiment. Elle se propose en retour comme femme de ménage et professeur pour remédier à l'illettrisme de Léon. Celui-ci accepte après avoir hésité et ils commencent à travailler ensemble. Alors qu'ils deviennent de plus en plus proches, Mathilda affirme plusieurs fois à Léon qu'elle est amoureuse de lui, mais il refuse de répondre.

La petite fille gagne de l'expérience et augmente sa confiance en elle. Elle réussit un jour à localiser Stansfield et le suit à son bureau dans l'immeuble de la DEA pour essayer de le tuer ; mais elle se fait attraper par celui-ci. Léon, découvrant ses intentions après avoir lu un mot que Mathilda lui a laissé, se précipite au bâtiment et la sauve, tuant deux des hommes de Stansfield.

Plus tard, alors que Mathilda revient de l'épicerie, une unité d'intervention de la police envoyée par Stansfield la prend en otage pour essayer de pénétrer dans l'appartement de Léon. Ce dernier, ne reconnaissant pas le code convenu avec Mathilda, tend une embuscade à l'équipe d'intervention et prend un de ses membres en otage pour l'échanger contre Mathilda. Alors qu'ils se replient dans l'appartement, Léon permet à Mathilda de s'échapper et la rassure, lui disant qu'il l'aime, quelques instants avant qu'ils viennent le chercher.Stansfield est furieux que ce qu'il appelle un « tueur italien » ait tué ses hommes. Il va affronter Tony, et le menace, le forçant à lui dire où se trouve Léon (apparemment, Tony a également subi des violences physiques, car durant la dernière scène où celui-ci est visible, son visage laisse percevoir des bleus et des éraflures).

Dans le chaos de l'intervention, Léon parvient à se faufiler hors de l'immeuble, déguisé en policier blessé, mais Stansfield le reconnait et le suit silencieusement pour lui tirer dans le dos. Il s'agenouille au-dessus de lui et le raille d'un ton méprisant. Juste avant de mourir, Léon place un objet dans les mains de Stansfield qu'il explique être « de la part de Mathilda ». Écartant ses mains, Stansfield reconnait la goupille d'une grenade et ouvre la veste de Léon pour découvrir plusieurs grenades attachées dessus. Stansfield laisse échapper un bref « Chiotte ! » juste avant qu'une énorme explosion les tue tous les deux.

Mathilda se rend au magasin de Tony comme Léon lui avait dit de faire s'il lui arrivait quelque chose. Tony lui donne une petite somme d'argent, lui expliquant qu'elle n'est pas assez âgée pour recevoir tout ce que Léon avait économisé et que l'école devrait être une priorité pour elle. Quand Mathilda lui demande de lui donner un travail, assurant qu'elle peut « nettoyer » comme Léon, Tony lui dit sévèrement qu'il n'a pas de travail pour une enfant de douze ans. N'ayant nulle part où aller, elle retourne à son école, expliquant à la directrice tout ce qu'il s'est passé. Finalement, Mathilda se rend dans le parc, devant l'école, avec la plante de Léon. Elle y creuse un trou pour placer la plante, de la même manière qu'elle l'avait enseigné à Léon : « pour qu'elle ait de vraies racines ».

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Film Culte: NATURAL BORN KILLERS de Oliver Stone (1994)

Publié le 28 Janvier 2016 par bigwhy dans film, Bande annonce, bande originale, culte, USA, 90's

Film Culte: NATURAL BORN KILLERS de Oliver Stone (1994)

Sorte de "Bonnie & Clyde" version 90's: NATURAL BORN KILLER (Tueurs nés en VF) est une apologie, quasi intégrale, de la violence. Le film a fait scandale à sa sortie, mais qu'est ce que c' était (est?) efficace, personnages attachants (bien que ce soient des psychopates!), humour noir, dialogues tordants, & une bande son vraiment excellente (leonard cohen, L7, patsy cline...), culte quoi!

Mickey et Mallory, un jeune couple, décident de s’embarquer dans une virée sanglante, tuant les gens qu’ils rencontrent sur leur route, eux qui ont été victimes de mauvais traitements de la part de leurs parents respectifs. Leur road trip mortel à travers les USA est détaillée dans les médias.......

Film Culte: NATURAL BORN KILLERS de Oliver Stone (1994)
Film Culte: NATURAL BORN KILLERS de Oliver Stone (1994)
Film Culte: NATURAL BORN KILLERS de Oliver Stone (1994)
Film Culte: NATURAL BORN KILLERS de Oliver Stone (1994)
Film Culte: NATURAL BORN KILLERS de Oliver Stone (1994)
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