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Bigwhy? Finest?

Fanzine Enthousiaste & Curieux

Articles avec #50's catégorie

Cleopatra: Virginia Mayo (22)

Publié le 15 Juin 2017 par bigwhy dans cleopatra, vintage girl, film, 50's

Cleopatra: Virginia Mayo (22)

Avec son nom digne d'une star du porno, Virginia Mayo, incarne Cléopatre en 1956 dans un nanard Hollywoodien "L'histoire de l'humanité" avec les Marx Brothers......

Cleopatra: Virginia Mayo (22)
Cleopatra: Virginia Mayo (22)
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Weird Vintage Cars: TATRA JK 2500 (1955)

Publié le 23 Avril 2017 par bigwhy dans weird cars, tchéquie, 50's

Weird Vintage Cars: TATRA JK 2500 (1955)

Si vous croyez que l'élégance automobile, était une chose exclusivement occidentale, voici la preuve du contraire! Construite en 1955 par l'ingénieur Julius Kubinský, cette Tatra nous vient tout droit de ce qui était alors la Tchécoslovaquie soviétique, Da Tovaritch!

Weird Vintage Cars: TATRA JK 2500 (1955)
Weird Vintage Cars: TATRA JK 2500 (1955)
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BIGWHY PLAYLIST/ Rockabilly & Psychobilly

Publié le 4 Avril 2017 par bigwhy dans rockabilly, psychobilly, 50's

BIGWHY PLAYLIST/ Rockabilly & Psychobilly

Du mélange original entre le blues & la country, aux avatars les plus récents & sauvages, Billy qu'il soit vintage ou psycho, sera toujours un sacré rebelle attiré par la bagarr , les pin ups & les belles bagnoles! Let's Go!

  • The Cramps Hypno Sex Ray

  • Wanda Jackson Funnel of Love

  • Deadbolt (Find You In) El Paso

  • The Meteors Wildkat Ways

  • The Krewmen- Let Loose

  • Eddie Cochran Nervous Breakdown

  • Taggy Tones Blitzkrieg Bop

  • Link Wray Rumble

  • Happy Drivers I shot the sheriff

  • Johnny Horton Let's Take The Long Way Home

  • The Meteors Graveyard Stomp

  • Kenny Smith I'm so lonesome baby

  • Batmobile- Mission Impossible

  • Stray Cats Rumble in Brighton

  • Happy Drivers La Isla Bonita

  • Johnny Burnette Honey Hush

  • The Krewmen Should I Stay Or Should I Go

  • The BoneCollectors Bela Lugosi's Dead

  • Heavy Trash They Were Kings

  • The Cramps Like A Bad Girl Should

  • Johnny Kidd & the Pirates - Shakin All Over

  • The Hillbilly Moon Explosion - My Love For Evermore

  • Tav Falco's Panther Burns Red headed Woman

  • Les Vierges Surf survie

  • Webb Wilder Baby Please Don't go

  • Demented Are Go One Sharp Knife

  • The Hillbilly Moon Explosion - Tornado

  • The Bonecollectors Lucretia My Reflection

  • Hasil Adkins She Said.

BIGWHY PLAYLIST/ Rockabilly & Psychobilly
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Pin Up: SWEATER GIRLS

Publié le 10 Février 2017 par bigwhy dans pin up, 40's, 50's, 60's

Pin Up: SWEATER GIRLS
 
Le terme de "Sweater girl" est devenu populaire dans les années 1940 et 1950 pour décrire les actrices d'Hollywood comme Lana Turner, Jayne Mansfield et Jane Russell, qui ont adopté la mode populaire de porter des chandails serrés sur un soutien-gorge en forme de cône ou en forme de balle qui souligne leurs poitrines. Le terme était pratiquement synonyme de "pin-up girl". La tendance sweater girl n'était pas limitée à Hollywood et a été vue avec inquiétude par certains. En 1949, un surintendant de la police de Pittsburgh a même choisi la chandail de pull-over comme un symptôme du déclin moral de la jeunesse d'après-guerre.
 
 
L'apparition de Lana Turner dans le film de 1937 They Will not Forget dans un haut en tricot ajusté est parfois considérée comme le premier cas de la "Sweater girl, car les publicistes hollywoodiens ont cherché une phrase accrocheuse pour décrire l'impact qu'elle a faisaitt sur l'écran. Les magazines de films l'ont surnommée «The Sweater Girl».
Pin Up: SWEATER GIRLS
Pin Up: SWEATER GIRLS
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Pin Up: Silvana Pampanini

Publié le 2 Février 2017 par bigwhy dans pin up, 50's, italie

Pin Up: Silvana Pampanini

Elle incarnait la beauté italienne

Nièce d'une cantatrice célèbre, cette brune voluptueuse aux grands yeux avait étudié au conservatoire de musique et si elle était doublée quand elle parlait, elle assurait toujours les parties chantées. Surnommée Nini Pampan en France, elle avait acquis sa notoriété en perdant le concours de Miss Italie en 1946, ce qui avait provoque un tollé dans la presse populaire. Finalement, on lui avait accordé le titre de Miss ex-aequo.

Elle a tourné entre autres aux côtés de Buster Keaton, Marcello Mastroianni, Alberto Sordi, Toto et Jean Gabin, incarnant la beauté italienne à travers le monde, avant d'autres sirènes italiennes comme Sophia Loren et Gina Lollobrigida.
              
Silvana Pampanini ne s'est jamais mariée mais aurait été courtisée par beaucoup d'hommes célèbres, du leader cubain Fidel Castro à l'ex-roi d'Egypte Farouk, en passant par Orson Welles et Omar Sharif. "J'ai eu plus de prétendants que de maux de tête", disait-elle.
              
Catholique pratiquante, elle ne jouait plus qu'occasionnellement depuis les années 1960. Elle avait arrêté sa carrière à plein temps pour s'occuper de ses parents âgés.

Pin Up: Silvana Pampanini
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Pin Up: Belinda Lee

Publié le 12 Décembre 2016 par bigwhy dans pin up, rousse, UK, 50's

Pin Up: Belinda Lee
Destin météorique au frontispice du cinéma que celui de la magnifique Belinda Lee, actrice britannique décédée tragiquement à seulement 25 ans… non sans avoir défrayé la chronique comme toute pépée qui se respecte !
Splendide rousse aux yeux verts, Belinda Lee naît le 15 juin 1935 en Angleterre. C’est en 1953 qu’elle démarre, toute jeunette encore, sa carrière cinématographique. Les studios britanniques Rank veulent alors en faire une starlette qui puisse tenir la dragée haute à ses concurrentes hollywoodiennes.
Mais la perfide Albion ne vaut pas la Californie et Belinda Lee enchaîne les films qui peinent à acquérir une aura internationale. La jeune actrice réussit néanmoins à se faire remarquer par les spectateurs mâles, ce qui n’est guère difficile, la dame étant loin de figurer dans les rangs fortement pourvus des laiderons.
Les gars de la Marine américaine l’élisent Miss Deep Ocean 1954, c'est tout dire ! Et on la compare même à Marilyn Monroe et à Jayne Mansfield, ce qui n'est pas un vain compliment... tout du moins sur l'échelle particulièrement extensible des blondes peroxydées à forte poitrine. Jamais en retard d'une jolie fille à distribuer dans leurs films, les producteurs italiens l’accueillent d'ailleurs à bras ouverts dès le milieu des années 50.
Étiquetée "sexy", Belinda Lee revêt en deux temps trois mouvements la jupette de la déesse Aphrodite (Aphrodite, déesse de l'amour, Cerchio & Tourjansky, 1957), la robe de Lucrèce Borgia (Les nuits de Lucrèce Borgia, Grieco, 1959) et la tunique de l'impératrice Messaline (Messaline, Cottafavi, 1959). Elle joue aussi aux côtés d'Alberto Sordi et Renato Salvatori dans Profession : mari (1959), comédie un tantinet plus "sérieuse" de Francesco Rosi (tout du moins si l’on considère les péplums comme de la roupie de sansonnet).
Malheureusement la jeune femme n'est pas très sage (avec un physique comme ça, on le serait à moins...) et la vie privée de Belinda Lee défraie la chronique. Alors mariée à Cornel Lucas, photographe attitré des studios Rank, l’actrice vit une aventure sans lendemain en 1957 avec l'ex-roi d’Égypte Farouk (qui avait déjà accroché à son tableau de chasse les comédiennes Maria Felix et Rita Hayworth).
Dans la foulée, elle se lance dans une passion amoureuse et tapageuse avec le prince italien Filippo Orsini, pourtant déjà doté d'une épouse en bonne et due forme (ce qui n'est pas forcément un handicap pour la gaudriole, vous me direz...). Le scandale est à la hauteur du titre nobiliaire du monsieur et le pape, qui n'a apparemment rien d'autre à faire, va même jusqu’à s'en mêler. Pie XII voue aux gémonies les deux tourtereaux et interdit de Vatican le noble transalpin !
Belinda Lee finit quand même par divorcer de Cornel Lucas en 1959... Mais c’est pour tomber dans les bras du journaliste et play-boy Gualtiero Jacopetti qui deviendra célèbre comme spécialiste des mondo-movies, ces pseudos-documentaires à sensations fortes et aux sujets scabreux (Mondo Cane, 1961 ; La femme à travers le monde, 1962 ; L'incroyable vérité, 1963 ; Les négriers, 1972 ; Mondo candido, 1975).
Tout en occupant quelques rôles dans des films français (Les dragueurs, Mocky, 1959 ; Ce corps tant désiré, Saslavsky, 1959) et allemands (Le port des illusions et L'amour, c'est mon métier, tous deux réalisés en 1960 par Rudolf Jugert), Belinda Lee continue parallèlement sa carrière italienne en pointant aux génériques de films à plus ou moins grand spectacle et plus ou moins fauchés comme Marie des Iles (Combret, 1959), Constantin le Grand (de Felice, 1960, avec Cornel Wilde) et L'esclave du pharaon (Ricci & Rapper, 1960). On la retrouve aussi aux côtés de Marcello Mastroianni et Vittorio Gassman dans Les joyeux fantômes (Pietrangeli, 1960) et face à Gabriele Ferzetti dans l'excellent film de guerre La longue nuit de 43(Vancini, 1960), long métrage au néoréalisme tardif.
Le destin avait toutefois décidé que le parcours de Belinda Lee s’achèverait au cours de sa vingt-sixième année… Le 12 mars 1961, alors qu'elle accompagne Gualtiero Jacopetti sur le tournage de Mondo Cane en Californie, elle trouve la mort dans un accident de voiture (à 160 km/h...). 
Pin Up: Belinda Lee
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Pin Up: Gianna Maria Canale

Publié le 24 Octobre 2016 par bigwhy dans pin up, italie, 50's, 60's

Pin Up: Gianna Maria Canale

On n’a pas fini de parler du concours de « Miss Italie » 1947 et c’est fort bien ainsi.

Recalée, Silvana Mangano voit triompher Lucia Borloni, future Lucia Bose, ornée de sa première dauphine Gianna Maria Canale et de sa seconde dauphine Gina Lollobrigida.

Cinq ans plus tard, aucun producteur au monde ne sera plus assez riche pour réunir un tel casting!

Gianna Maria Canale, la première dauphine qui nous intéresse aujourd’hui est née en Calabre le 12 Septembre 1927. Jeune adolescente durant la guerre elle est à la fin des hostilités une très belle jeune femme avide enfin de vivre sans peur et sans honte. Elle fait partie de toute une génération assoiffée de vivre après les horreurs d’une guerre meurtrière et perdue. Sur le terreau d’une Italie en sang et en cendres Gina Lollobrigida, Sophia Loren et toutes les déesses de la décennie future se battent pour vivre après s’être battues pour simplement survivre.

Et Gianna, comme tant d’autres rêve à cette nouvelle gloire qui semble à portée de beauté, la gloire des fumetti, la gloire du cinéma.

Elle a été élue miss Calabre, c’est à ce titre qu’elle doit sa participation au concours de Miss Italie, Gianna a vingt ans. Elle a vingt ans et une beauté sidérale qui se double d’une classe innée qui vaut largement celle des icônes de VOGUE ou de Harper’s Bazaar.

Bientôt on considérera qu’elle symbolise magnifiquement la beauté romaine bien plus que la beauté italienne entachée paraît-il d’une certaine paysannerie que n’ont pas les déesses de la capitale.

Et lorsque Gianna rétorque qu’elle est calabraise on croit à une blague et on lui demande de ne pas proférer de telles sottises!

Lorsque Lucia fut couronnée miss Italie, il y eut un véritable tollé dans la salle car Gianna avait déjà des fans éblouis qui crièrent à l’outrage de concert avec ceux que Gina avait fascinés. Et parmi les défenseurs les plus acharnés de Gianna se trouvait le cinéaste Riccardo Freda.

Freda, né en 1909 en Egypte est un des faiseurs les plus actifs du cinéma populaire italien. Scénariste, acteur, réalisateur, producteur, il est respecté dans toutes ces disciplines comme un des meilleurs et ne se souciera jamais de l’avis des intellectuels de tous bords. Pour lui un film n’est réussi que si la salle est pleine! Il préfèrera toujours un péplum ou un film de vampires à un quelconque chef d’œuvre masturbatoire fût-il signé Antonioni.

Fasciné par « la belle au profil de médaille », il la prend sous son aile et fait d’elle sa muse et sa compagne malgré leurs dix-huit ans de différence d’âge.

« Je défie qui que ce soit de continuer à manger lorsque Gianna Maria Canale entre dans un restaurant » ainsi s’exprimait monsieur Freda, qui comme on le voit était également un excellent agent de publicité!

Ils tourneront treize films ensemble et ces treize films font l’essentiel de la carrière de Gianna.

Attention, lorsque je dis ceci, il ne faudrait pas croire que Gianna Maria Canale ait été une actrice chichiteuse ne daignant sortir de son lit en or qu’une dizaine de fois dans toute sa vie! Elle sera une actrice très prolifique et tout aussi populaire malgré cette beauté que l’on qualifiera souvent de « glaciale » ou « hautaine ». Elle va durant toute une décennie tourner des films très importants au rythme d’un film environ tous les trois mois!

Ce que je veux dire c’est que la sublime Gianna Maria, façonnée par Freda comme une sorte d’Hedy Lamarr italienne fera pour les autres réalisateurs qui feront appel à ses services, le travail que son mentor lui a montré et appris. Elle ne s’aventurera jamais sur les pentes savonneuses du film d’auteur ou de grand génie. Elle n’est pas une actrice « d’art et d’essai » Gianna Maria paraît dans les grandes épopées bibliques ou péplumesques en technicolor, dans de tristes mélos intimistes où elle est belle est courageuse en noir et blanc et ne déteste pas s’afficher avec quelques vampires ou quelques espions.

Si on ne la retrouve pas chez Fellini ou Godard, on la retrouve dans « Madame du Barry » de Christian Jacque ou dans Napoléon de Guitry. Elle est et entend rester une actrice de prestige dans des films qui feront courir le public et ne dérogera jamais à cette règle. Qu’elle tourne pour le cinéma italien, français, allemand ou américain et dans des rôles de grandes dames ou de beautés fatales uniquement. Ce n’est certes pas un hasard si elle sera la reine des amazones…deux fois!

En 1964, Gianna termine en grande vedette le tournage du « Pont des Soupirs » et s’enferme parmi ses antiquités rares, faisant de son appartement romain sa tour d’ivoire. Sans même se fendre d’une déclaration elle se retire définitivement de la vie publique.

Elle sera une des rares véritables retirées en pleine gloire du cinéma. Gianna Maria Canale ne fut pas de ces stars retirées des affaires qui se forgèrent une silhouette reconnaissable entre mille et hantant les rues et les aéroports 24h sur 24 se plaignant d’être repérées par des importuns.

Elle ne dérogera jamais à sa règle de l’ombre et du silence jusqu’à sa fin forcément discrète le 13 Février 2009 dans le petit village de Sutri.

 

Pin Up: Gianna Maria Canale
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Pin Up: Sophia Loren

Publié le 5 Septembre 2016 par bigwhy dans pin up, vintage girl, 50's, 60's, italie

Pin Up: Sophia Loren

La bombe italienne qui a ravagé le coeur des hommes, incarne encore mineure, le role assez dénudé de Cléopatre, il est vrai quelle avait la silhouette d'un sex symbol, mais aussi et surtout des yeux & un regard à couper le soufle, Mama Mia!

Très fière de ses racines napolitaines, elle clame lors d'un interview accordé à Barbara Walters « Je ne suis pas italienne, je suis napolitaine, c'est très différent ! »

Fille illégitime de l'ingénieur Riccardo Scicolone, Sofia Scicolone passe une enfance et une jeunesse difficiles à Pouzzoles, à une quinzaine de kilomètres de Naples, avec sa mère, Romilda Villani, professeur de piano etsosie de l'actrice Greta Garbo, et sa sœur Anna Maria.

Le sex-appeal c'est pour 50% ce que vous avez et pour 50% ce que les gens pensent que vous avez.

Pin Up: Sophia Loren
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Weird Vintage Cars: Bisiluro Damolnar

Publié le 27 Juin 2016 par bigwhy dans weird cars, 50's, italie

Weird Vintage Cars: Bisiluro Damolnar

Dans le domaine de la fantaisie, de l'originalité & du style, l'Italie n'a rien à envier aux autres nations................

La "Bisiluro Damolnar" (Bisiluro = torpille jumelle) a été construite pour Mario Damonte par Carlo Mollino et Nardi.

Moteur de Gianni, 737 cc, 62 BHP (46 kilowatts) a 7000 t/mn, 450 kilogrammes (992 livres), (148 km/h).
Elle a courru au Mans en 1955. Elle est actuellement au musée "Léonardo Da Vinci" à Milano.

Weird Vintage Cars: Bisiluro Damolnar
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Pin Up: Leopard Style

Publié le 14 Juin 2016 par bigwhy dans pin up, vintage girl, 50's, 60's

Natalie Wood

Natalie Wood

Un petit "Best of" d'Actrices Vintage, en tenues leopard. Souvent considéré comme vulgaire, par les chantres du bon gout, cela reste, pour moi délicieusement sexy & Rock N Roll. Graou!

La vocation de l’imprimé léopard n’a jamais été de devenir international et grand public. Dans les années 40, avant que Mitzah Bricard ne soit proclamée reine du style jungle, les seules femmes à oser porter l’imprimé sauvage étaient les pin-ups : Bettie Page a ainsi posé dans une série de photos intitulée Jungle Bettie (réalisée par Bunny Yeager), où on la voit en bikini léopard.

Il s’agissait, à l’époque, de détourner les codes macho (puissance + dur à cuir = virilité) pour les mettre au profit des femmes, libérées sexuellement et donc sauvages. Et Bob Dylan n'a-t-il pas écrit la chanson "Leopard-Skin Pill-Box Hat" en hommage à Edie Sedgwick, réputée pour son hystérie et son caractère borderline ?

Largement récupéré, de nos jours, par les passionnés de rockabilly, des pin-ups, et des années 50 & 60 en général, le léopard a pu réintégrer de nombreuses garde-robes. Et d’un autre côté, quoi de plus retro que le paléolithique, où l’homme s’est découvert une âme de chasseur et de mégalo ? Car l’imprimé léopard c’est aussi ça : un imprimé qui nous ramène à notre humanité, à cette époque où nous allions attraper la bête pour sa chair fraîche et sa peau veloutée.

Liz Taylor

Liz Taylor

Gene Tierney

Gene Tierney

Martha Hyer

Martha Hyer

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