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Bigwhy? Finest?

Fanzine Enthousiaste & Curieux

Cleopatra: Joan Collins (14)

Publié le 31 Mai 2017 par bigwhy dans cleopatra, vintage girl, film, peplum, Bande annonce

Cleopatra: Joan Collins (14)

Dans le club de celles qui n'ont pas eu le rôle, mais qui auraient pu: Celle qui s'est fait piqué le job par Elisabeth Taylor: Joan Collins. On peut se consoler avec son péplum de 1955 signé Howard Hawks:" La terre des pharaons" (déja une dynastie!)

Cleopatra: Joan Collins (14)
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One track a day: COMO UN ROMANZO by Calibro 35

Publié le 31 Mai 2017 par bigwhy dans musique, video, soul, funk, bande originale, italie, facebook

One track a day: COMO UN ROMANZO by Calibro 35

Calibro 35 est un groupe de funk, soul & jazz, principalement instrumental, formé en 2007 à Milan. leur son est inspiré par les bandes originales des films de série b typique de l'italie des années 70 (Giallo?). Le 35 est une référence à la pellicule cinématographique qui mesure 35 millimètres!

Calibro 35 est un projet un peu fou ayant vu le jour en Italie en 2007.  A sa tête, le producteur Tommaso Colliva.  Son idée ?  Inviter les meilleurs musiciens contemporains de la scène indie/alternative afin d’enregistrer une musique inspirée des films de l’âge d’or du cinéma italien (Morricone, Bacalov, Micalizzi, Trovajoli,…) ; le tout en ressuscitant et insistant sur le côté funky de cette musique souvent très appréciée des grands réalisateurs (Tarantino, Steven Soderbergh,…).

Depuis 2008, le groupe a sorti 4 albums et ses membres peuvent se targuer de bon nombre de collaborations prestigieuses (Mike Patton, Stewart Copeland, John Parish,…).  Calibro 35 collectionne également, depuis quelques années, les récompenses telles que l’award du « Best italian tour » en 2008 ou encore l’année suivante le « Best italian live band ».

Arrivedeci!

One track a day: COMO UN ROMANZO by Calibro 35
One track a day: COMO UN ROMANZO by Calibro 35
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Cleopatra: Pascale Petit (13)

Publié le 30 Mai 2017 par bigwhy dans cleopatra, vintage girl, film, Bande annonce

Cleopatra: Pascale Petit (13)

Une française Pascale Petit, depuis complètement oubliée, en 1962, pour un peplum italien: "Une reine pour césar" bien kitch comme je les aime!

Cleopatra: Pascale Petit (13)
Cleopatra: Pascale Petit (13)
Cleopatra: Pascale Petit (13)
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Bookcrossing: Vernon Subutex 2 de Virginie Despentes

Publié le 29 Mai 2017 par bigwhy dans livre, france

Bookcrossing: Vernon Subutex 2 de Virginie Despentes

Nourri d'indignation et de mélancolie, le deuxième volet de la fresque sociale de la romancière captive par sa saisie aiguë de la réalité contemporaine.

« Souviens-toi, Vernon, on entrait dans le rock comme on entre dans une cathédrale, et c'était un vaisseau spatial, cette histoire. Il y avait des saints partout, on ne savait plus devant lequel s'agenouiller pour prier. [...] C'était une guerre qu'on faisait. Contre la tiédeur. On inventait la vie qu'on voulait avoir et aucun rabat-joie n'était là pour nous prévenir qu'à la fin on renoncerait... » Il se souvient de tout, Vernon Subutex, il n'a rien oublié, au contraire, de cette « jeunesse au galop », rien renié de ce temps révolu d'il y a vingt, bientôt trente ans, et des rêves de sa génération. Il n'a rien oublié, Vernon, mais c'est le monde qui a changé autour de lui — le monde devenu radicalement méconnaissable, invivable pour l'inaltérable enfant du rock, désormais quadragénaire. Vernon Subutex, homme sans qualités, du moins privé de celles qui lui permettraient de survivre dans le monde tel qu'il est désormais. Homme sans cynisme, sans convoitise, sans allégeance, autant dire inadapté, mais aussi séditieux malgré lui, à la dérive dans le Paris d'aujourd'hui où Virginie Despentes l'a projeté comme une sonde, traversant l'espace tant géographique que social pour l'inventorier, le mettre à la question.

Cristallisée sur le personnage de Vernon Subutex, l'ancien disquaire devenu SDF, entouré des fantômes de ses amis de jeunesse aujourd'hui disparus, la mélancolie est sans conteste l'une des couleurs de Vernon Subutex, la trilogie romanesque dont Virginie Despentes a donné le premier volet en janvier (1) et dont voici le deuxième opus. Mais du seul désenchantement on ne fait pas une arme de guerre, or Vernon Subutex est bel et bien un livre de combat. Un roman porté tout à la fois par une capacité d'indignation inentamée et une empathie époustouflante — et tout sauf aimable ou complaisante —, une faculté d'identification et de compréhension qui permet à l'écrivain de s'immiscer en profondeur dans chacun des multiples person­nages de sa fresque, d'en faire surgir les raisonnements, les égoïsmes, les rancoeurs, les désarrois, les défaites et d'en faire résonner les voix intérieures avec une infinie justesse.

Ils ont 20, 40, 70 ans, ils sont retraités, SDF, salariés plus ou moins précaires, les uns plutôt marginaux, les autres tant bien que mal intégrés dans l'ordre économique et social tel qu'il fonctionne — et dysfonctionne, surtout, malmène et brutalise les individus... Ils sont une quinzaine, dont pour la plupart on avait fait connaissance dans le premier volume. Les revoici, assemblée hétérogène d'individus dispersés à tous les horizons de la sphère sociale mais physiquement réunis, comme agglomérés autour de Vernon Subutex. Subutex toujours à la rue (pour mieux dire, au parc des Buttes-Chaumont, où « sa place favorite [est] le creux que forment les racines du plus vieux marronnier » du jardin public), mais qui apprivoise cette situation, semble s'y couler, s'y dilater — « la vérité, c'est qu'il ne supportait plus, physiquement, ni les murs ni le plafond, il respirait mal, les objets l'agressaient, une vibration nocive le harcelait... » — et agir sur ceux qui l'approchent comme un aimant, le catalyseur d'une douce dissidence contre l'ordre brutal des choses.

Il faudra attendre l'ultime volet de la trilogie pour connaître la destinée que Virginie Despentes réserve à cette improbable faction. D'ores et déjà, dans ce Vernon Subutex 2, ce qui captive, ce qu'on admire, c'est l'acuité avec laquelle l'écrivaine se saisit de la réalité contemporaine, la netteté de son regard sur notre société et des mots qu'elle trouve pour la décrire, l'inflexible désaveu qu'elle oppose à ses règles et ses dogmes pervers. — Nathalie Crom (telerama)

Bookcrossing: Vernon Subutex 2 de Virginie Despentes
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Cleopatra: Publicité (12)

Publié le 29 Mai 2017 par bigwhy dans cleopatra

Cleopatra: Publicité (12)

Elle ne pouvait pas échapper a ceux que certains pensent être l'art du XX siècle: La publicité. Sa beauté & le mythe qui l'accompagne son en effet un très bon support commercial....Donc des pubs pour des produits de beauté & des savons, ce qui semble normal, mais aussi des céréales, des cigarettes & celle que je préfère pour les sardines! (cleopatra c'est plein d'oméga 3!)

Cleopatra: Publicité (12)
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Cleopatra: Fin de Siècle & Belle Epoque (11)

Publié le 28 Mai 2017 par bigwhy dans cleopatra, vintage girl, film, photographie

Horst P. Horst 1906

Horst P. Horst 1906

La fin du XIX siècle avec sa fascination pour les femmes fatales, et le début du XX siècle avec l'apparition et la popularisation du cinéma (muet puis parlant) ne pouvaient que faire de La dernière reine d'Egypte, un personnage Star, support de tout les fantasmes (le phoenix renait toujours de ses cendres!)

Au menu aujourd'hui Theda Bara en 1917 soit la première incarnation cinématographique (déja cruelle & extrèmement fatale), Claudette Colbert la française dans la version parlante de Cecil B Demille en 1932. Mais aussi des Photos sulfureuses pour l'époque, comme l'était la marquise excentrique Luisa Casati, muse & mécène de nombreux artistes décadents.

Zita Johann (the mummy 1932)

Zita Johann (the mummy 1932)

luisa casati 1927

luisa casati 1927

Theda Bara (william fox1917)
Theda Bara (william fox1917)

Theda Bara (william fox1917)

Claudette Colbert (cecil b Demille 1934)
Claudette Colbert (cecil b Demille 1934)

Claudette Colbert (cecil b Demille 1934)

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Cleopatra: Angelina Jolie (10)

Publié le 27 Mai 2017 par bigwhy dans cleopatra, film, USA

Cleopatra: Angelina Jolie (10)

Est ce que c'est une question d'Ego? de caprice? ou de tout autre chose? Le biopic sur Cleopatre avec Angelina Jolie dans le rôle titre, accumule les retards &les changements de castings & de réalisateurs, bref on l'attend depuis 2010! Ce n'est plus la reine d'egypte mais bien la reine d'Hollywood qui fait l'Arlesienne....Espérons pour elle qu'elle soit à la hauteur de Elizabeth Taylor (pas moins!) car ou sinon la dame va nous faire une crise (déja qu'elle à perdu son antoine!)

Cleopatra: Angelina Jolie (10)
Cleopatra: Angelina Jolie (10)
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Cleopatra: Monica Bellucci (9)

Publié le 26 Mai 2017 par bigwhy dans cleopatra, film, Bande annonce, humour, video

Cleopatra: Monica Bellucci (9)

Je ne vous ferais pas l'affront de parler ici du film "mission cleopatre" de 2002, un gros nanard qui ne vaut que par la beauté de Monica Bellucci.......Bellissima!

Cleopatra: Monica Bellucci (9)
Cleopatra: Monica Bellucci (9)
Cleopatra: Monica Bellucci (9)
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One track a day: DO YOU WANT TO TOUCH ME by Gary Glitter

Publié le 26 Mai 2017 par bigwhy dans musique, video, rock, 70's, UK

One track a day: DO YOU WANT TO TOUCH ME by Gary Glitter

Au vu des déboires judiciaires de l'ex icone du Glam-Rock des 70's (condamnation a 16 ans de prison pour pédophilie!), la chanson est prophétique et le plaisir coupable!

Do you wanna touch!

One track a day: DO YOU WANT TO TOUCH ME by Gary Glitter
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Bookcrossing: CARTEL de Don Winslow

Publié le 25 Mai 2017 par bigwhy dans livre, polar, USA, mexique

Bookcrossing: CARTEL de Don Winslow

Le trafic de drogue entre les Etats-Unis et le Mexique, version épique. Un récit percutant et chirurgical.

L'écriture est sèche, sans apprêt ; elle cherche l'efficacité, le chemin le plus simple et le plus direct. Le regard s'incruste, précis, chirurgical, sans pudeur excessive. La langue est familière, sonne juste et les mots percutent. D'une certaine façon, on pourrait parler de style journalistique, ce qui n'est pas forcément une injure. L'essentiel est d'être immédiatement compris, de faire courir un récit fluide, d'être lu et d'embarquer le lecteur. Le pari est tenu haut la main, malgré les sept cents pages grand format et la violence ahurissante du propos. Après La Griffe du chien, grand oeuvre désormais classique, paru en français en 2007, et qui mettait en scène, entre 1975 et 2000, vingt-cinq ans d'histoire du trafic de drogue entre le Mexique et les Etats-Unis, Don Winslow livre une suite monumentale, peut-être encore plus sombre, parfaitement désespérée, de cette épopée sans fin. Celle d'une guerre sans cesse recommencée, devenue elle-même une industrie : «Dans les années 1990, la guerre concernait quelques dizaines de combattants à la fois. Aujourd'hui, les cartels rassemblent des centaines d'hommes, voire des milliers, d'anciens militaires pour la plupart, mais aussi d'anciens policiers et d'autres toujours en fonction.»

Don Winslow raconte ainsi, entre 2004 et 2014, la guerre des cartels dans ses nouvelles dimensions, quand la barbarie n'a plus de limites, quand il ne s'agit plus que de drogue, mais aussi d'affaires, de finance et de pouvoir, quand les flux d'argent sale se mêlent à ceux de l'économie classique, avec la complicité des politiques. Parfaitement documenté, le texte joue sur la longue focale, s'intéresse aux individus, multiplie les points de vue, enchaîne les scènes courtes, donnant à voir l'ensemble dans toute sa complexité.

Si le style est journalistique, le propos est également documentaire, au plus près du réel, les personnages souvent inspirés de figures des cartels mexicains, à l'instar d'Adán Barrera, reflet de Joaquín Guzmán, dit «El Chapo», maître surpuissant du cartel de Sinaloa. Mais, comme La Griffe du chien, Cartel est d'abord une création littéraire, une fresque épique au souffle singulier, le récit naturaliste se hissant à la hauteur de la tragédie. L'essence même du roman noir. 

Michel Abescat (Telerama)

Bookcrossing: CARTEL de Don Winslow
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