Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Bigwhy? Finest?

Fanzine Enthousiaste & Curieux

Film à voir: "Hotel Woodstock" de Ang Lee (2009)

Publié le 29 Septembre 2015 par bigwhy dans film, festival, Bande annonce, 60's, psychedelique

Film à voir: "Hotel Woodstock" de Ang Lee (2009)

En août 1969 eut lieu le plus grand festival rock de l'histoire attirant 500 000 jeunes pour "trois jours de paix et de musique" autour d'une scène où défilèrent entre autres Joan Baez, Joe Cocker, Jimi Hendrix, Janis Joplin, Santana, The Who et Crosby, Stills, Nash and Young.

Hôtel Woodstock dépeint la préparation de l'événement, ses coulisses, ses à-côtés.

Après avoir passé de mauvais jours à NY, Elliot Tiber retourne dans le nord de l'état, vivre auprès de ses parents, propriétaires d'un motel dans les catskills, où le jeune homme reprend ses activités de gérant du El Monaco Motel. Son père a des problèmes de saisie et ne peut payer l'assurance de son bâtiment et sa mère est une femme autoritaire et grippe-sous.

Par hasard, Elliot entend qu'une ville voisine vient de refuser qu'un festival de musique se déroule sur ses terres. Propriétaire d'une licence l'autorisant à organiser un festival musical, Elliot appelle les producteurs...

Dans les jours qui suivent, la vie d'Elliot Tiber et du coin tranquille de ses parents va basculer. Les préparatifs du concert montent en puissance, les hôtels de la petite ville sont pleins et les voisins affichent leur hostilité contre Tiber et les hippies Puis une foule de plus de cinq cent mille personnes va déferler vers les terrains de son voisin, qui les a loués aux organisateurs.

commentaires

One track a day: "Divide & Rule" by Begum X & Delhi Sultanate

Publié le 25 Septembre 2015 par bigwhy dans ziziq, video, groove, world music, inde, facebook, reflexion, politique, reggae, dub

One track a day: "Divide & Rule" by Begum X & Delhi Sultanate

"Divide & Rule" c'est l' universel: "Diviser pour mieux Régner" Tout le monde le sait depuis la nuit des temps! Certains le dénonce encore. Des artistes visionnaires & militants, de tous les pays, de toutes les races, c'est ça l'humanisme, n'en déplaise à tous les néo/fachos, qui, en ce moment, pullulent!

Delhi Sultanate & Begum X sont des artistes Reggae & Dancehall de l'Inde. Ils montrent & démontrent que le reggae est une musique universelle et a de nouvelles frontières.

One track a day: "Divide & Rule" by Begum X & Delhi Sultanate
One track a day: "Divide & Rule" by Begum X & Delhi Sultanate
commentaires

One track a day: "Ghetto Funk" by The Boris Gardiner Happening

Publié le 23 Septembre 2015 par bigwhy dans ziziq, video, compil, soul, funk, groove, iinstrumental

One track a day: "Ghetto Funk" by The Boris Gardiner Happening

Track d'ouverture de l'excellente compilation: "Darker than blue, soul from the jamdown" qui consiste en des reprises de R&B & de Soul Us par des artistes jamaicains de reggae, Ce track donc, est un pur instrumental de Soul/funk, fait pour se remuer le popotin grave! Il vient d'ailleurs de sortir les versions dub par les Seniors Allstars.

Quand la misère est bleue, à force d'etre noire, brotha & sista, il te reste qu'une chose à faire, danser!

One track a day: "Ghetto Funk" by The Boris Gardiner Happening
One track a day: "Ghetto Funk" by The Boris Gardiner Happening
(la version dub)

(la version dub)

commentaires

Pinup: Red Red Wine!

Publié le 22 Septembre 2015 par bigwhy dans pin up, erotisme, humour

(a consommer avec modération!)

(a consommer avec modération!)

Bon au départ c'est une pub pour des chaussures! Mais moi elle me raconte plein d'histoire cette image, une belle fille & du vin.....................

commentaires

Bookcrossing: "Banjo" De Claude McKay

Publié le 22 Septembre 2015 par bigwhy dans livre, jazz, histoire, musique

Bookcrossing: "Banjo" De Claude McKay

Alors la! grosse grosse claque, une sorte de Rage de Vivre de Milton Mezzrow, mais à Marseille dans les années 20, jazz, putes & clochards célèstes réunis dans Ta ville! A lire absolument (Monsieur Patrick!)...............

Trois romans et quelques centaines de poèmes seulement auront suffi à Claude McKay, écrivain noir américain d'origine jamaïquaine, pour devenir l'une des figures de proue du mouvement Harlem Renaissance, qui dans l'entre-deux-guerres amorça l'émancipation culturelle et politique de la communauté afro-américaine et influença le courant de la négritude d'Aimé Césaire et de Léopold Sédar Senghor.

Dans ce bouillonnement créatif, le jazz, l'art, la photographie, la mode et, bien sûr, la littérature furent plus que des expressions privilégiées pour raconter les multiples vies de l'homme noir, de véritables armes au service de la reconquête d'une identité. Celle de Claude McKay est multiple, clochard céleste, journaliste militant, bourlingeur marxiste - il résida en URSS dans les années 30, où il rencontra Trotski lors de la 4e Internationale communiste -, chroniqueur de la rue. C'est de tout cela qu'est fait son verbe vagabond. Celui de Home To Harlem, et celui de Banjo, en 1929, où il dépeint le Marseille cosmopolite où il vécut.

Banjo - du surnom de son héros, un docker noir qui, dans les bas-fonds de la cité phocéenne, s'évertue à monter un groupe de jazz -, croque un Marseille qui n'existe plus, un quartier interlope, la Fosse, situé entre le Vieux-Port et la Joliette, que l'occupant nazi rasera en 1943 pour purifier le « cloaque » du « chancre de l'Europe ». Car ce quartier réservé, à l'image du French Quarter de La Nouvelle-Orléans, est depuis 1865 le lieu de tous les plaisirs, de tous les dangers et de l'amarrage, dans les années 20, de cette « infernale musique noire qui rythme tous les bruits » « Bars à passe en toile de fond, qui semblent proclamer au monde entier que la chose la plus merveilleuse était le bordel.

Claude McKay n'a pas son pareil pour dire la bouillonnante ville-monde, ce « petit Harlem », où vivent, aiment et meurent voyous provençaux, bandits corses et italiens, dockers africains, marins, filles de joie et artistes du monde entier. Son écriture visionnaire, chaloupée et enivrante, construite, avec ses solos, comme un air de jazz, assène, près de quatre-vingt-dix ans plus tard, des questionnements toujours actuels. Ceux de la citoyenneté et du vivre-ensemble. Sa lecture ne s'en révèle que plus indispensable.

Myriam Perfeti

(l'auteur)

(l'auteur)

(la fosse, quartier réservé des marins & des putains, dans le panier, detruit par les allemand en 1943)

(la fosse, quartier réservé des marins & des putains, dans le panier, detruit par les allemand en 1943)

commentaires

Focus sur un artiste: Jean-Léon Gérome (4 & fin)

Publié le 21 Septembre 2015 par bigwhy dans art, erotisme, histoire, orientalisme, iconographie

Focus sur un artiste: Jean-Léon Gérome (4 & fin)

Gérôme accomplit, à partir de 1855, de nombreux voyages vers l'est de la Méditerranée, cet ailleurs proche qui, au milieu du XIXe siècle, commençait dès la Grèce. Le peintre en fit le sujet de nombreuses de ses oeuvres.
Ses représentations orientales sont tout à fait singulières ; sous couvert de l'exactitude que lui conférait sa manière précise, renforcée par son recours non dissimulé à la photographie, témoin de ses voyages, Gérôme inventa des scènes orientales qui puisaient à l'imaginaire pictural et littéraire de son temps. L'Orient que peignit Gérôme était celui rêvé dès 1829 par Victor Hugo, dans les Orientales. Ses images "vraies" de l'Orient de son temps demeuraient fidèles à une vison orientaliste, où se mêlaient sensualité et violence. Un critique de 1863 décrivit ainsi la sinistre excursion sur le Nil du Prisonnier : "Tout l'Orient est là, avec son fatalisme implacable, sa soumission passive, sa tranquillité inaltérable, ses insultes éhontées et sa cruauté sans remords".

Les images "exactes" de Gérôme paraissaient d'autant plus vraies qu'elles semblaient recréer sans faille l'Orient attendu par ses contemporains. Elles apportaient au fantasme l'estampille de l'authenticité. Il prit pourtant bien des libertés et peu de ses oeuvres sont le fruit d'une observation directe. La plupart de ses toiles ne résistent guère à une analyse précise des scènes représentées au regard du contexte historique, géographique ou ethnographique dont elles se réclament.
Gérôme sut peindre de l'Orient une image immuable, intacte, offerte aux regards des spectateurs occidentaux. Il parvint ainsi à séduire un public ravi d'observer les représentations figées d'un ailleurs inchangé.

Focus sur un artiste: Jean-Léon Gérome (4 & fin)
Focus sur un artiste: Jean-Léon Gérome (4 & fin)
Focus sur un artiste: Jean-Léon Gérome (4 & fin)
Focus sur un artiste: Jean-Léon Gérome (4 & fin)
Focus sur un artiste: Jean-Léon Gérome (4 & fin)
commentaires

Focus sur un artiste: Jean-Léon Gérome (3)

Publié le 20 Septembre 2015 par bigwhy dans art, histoire, erotisme, orientalisme, iconographie

Focus sur un artiste: Jean-Léon Gérome (3)

Il faut souligner la modernité paradoxale de celui qui fut longtemps regardé comme réactionnaire.
Créateur d'"images", son art a nourri cet art de "l'illusion du vrai", de création artificielle de mondes exacts qu'est le cinéma et nombre de ses oeuvres, diffusées par la gravure et la photographie sont devenues des motifs iconiques de la culture visuelle populaire.Au Salon de 1847, Gérôme est salué comme un artiste audacieux dans ses choix iconographiques, mais considéré par certains comme un dangereux perturbateur des règles en vigueur. Devant le succès du tableau, Gérôme se voit très vite reconnu comme le chef de file de ce mouvement de courte durée qui joua un rôle important dans le renouvellement pictural des années 1840 et la dilution progressive du genre dans la peinture d'histoire.

Ce nouveau style correspond également aux aspirations d'une génération, ce qu'en 1842, l'historien Prosper de Barante résumait ainsi : "on veut connaître ce qu'était avant nous l'existence des peuples et des individus. On exige qu'ils soient évoqués et ramenés vivants sous nos yeux". Répondant à cet appel, Gérôme commença à développer dans les années 1850 un équilibre singulier entre illusionnisme documentaire et recomposition d'imagination. A ce titre, il n'y eu pas véritablement de différence entre l'univers orientaliste du peintre et ses tableaux historiques. Les deux versants de l'oeuvre partagent une même logique de reconstruction du réel qui ménage le potentiel narratif de l'image, à laquelle s'ajoute un métier lisse et soigné, gage d'efficacité pour faire du spectateur un témoin du passé.
Cet équilibre permanent entre connaissances historiques, imagination et "illusion du réel" fera, des décennies plus tard, toute la saveur des productions cinématographiques hollywoodiennes.

Focus sur un artiste: Jean-Léon Gérome (3)
Focus sur un artiste: Jean-Léon Gérome (3)
Focus sur un artiste: Jean-Léon Gérome (3)
Focus sur un artiste: Jean-Léon Gérome (3)
Focus sur un artiste: Jean-Léon Gérome (3)
commentaires

One track a day: "Get ready" by Rebel MC aka Congo Natty

Publié le 18 Septembre 2015 par bigwhy dans ziziq, video, drum'n'bass, reggae, internet, facebook, label

One track a day: "Get ready" by Rebel MC aka Congo Natty

Dread, I'am the dreadest!

Rebel Mc aka Congo Natty est un producteur & toaster anglais mythique de la drum & bass & du ragga jungle.

Il a commencé sa carrière en tant que Rebel MC avec le groupe de rap Britannique Double Trouble. Après avoir quitté ce groupe en 1990, il sortit l'album Black Meaning Good (1991), il poussa son exploration de la musique électronique mélangeant toutes les musiques noires. Poursuivant son exploration, il lança le label Tribal Bass puis sort consécutivement 3 morceaux Tribal Bass (1992), Dett (1992) et Jungle-ist (1993) mélangeant hip-hop et house, marquant l'émergence de la Jungle & du breakbeat.

Get ready apparait comme un "jungle allstars", avec des apparitions de tous les cadors du style, les vrais mélomanes reconnaitront le sample du Ba ba boom des Jamaicans.

Congo Natty est aussi un label reconu & apprécié par tout les amateurs du genre.

La drum & bass c'est comme les Ramones, c'est toujours pareil, mais a chaque fois, on aime ça!

One track a day: "Get ready" by Rebel MC aka Congo Natty
commentaires

Focus sur un artiste: Jean-Léon Gérome (2)

Publié le 18 Septembre 2015 par bigwhy dans art, erotisme, orientalisme, iconographie, histoire

Focus sur un artiste: Jean-Léon Gérome (2)

Gérôme fut pour autant moins un héritier qu'un créateur de mondes picturaux inédits, fondés sur une iconographie souvent singulière, qui privilégie le sujet et la narration érudite. Peindre l'Histoire, peindre des histoires, tout peindre, fut la grande passion de Gérôme. Il joua en permanence du mélange des valeurs et des genres dans une esthétique du collage et du décalage qui ne laisse d'intriguer. L'habileté à créer des images, à donner "l'illusion du vrai" par l'artifice et le subterfuge va de pair avec une peinture du fini mais pas de la perfection.

Gérôme, peintre académique bien peu orthodoxe, sut ainsi mettre l'Histoire en spectacle, de l'Antiquité au monde qui lui fut contemporain, et placer, par des images particulièrement efficaces, le spectateur en témoin oculaire.

Focus sur un artiste: Jean-Léon Gérome (2)
Focus sur un artiste: Jean-Léon Gérome (2)
Focus sur un artiste: Jean-Léon Gérome (2)
commentaires

Focus sur un artiste: Jean-Léon Gérome (1)

Publié le 17 Septembre 2015 par bigwhy dans art, erotisme, histoire, orientalisme, iconographie

Focus sur un artiste: Jean-Léon Gérome (1)

De l'histoire, des histoires, l'orient & des harems c'est Gérome!

Jean-Léon Gérôme, né à en 1824 et mort en 1904, fut l'un des peintres français les plus célèbres de son temps. Il fut, durant sa longue carrière, l'objet de polémiques ou de critiques acerbes, notamment pour avoir défendu, contre les générations réalistes et impressionnistes, les codes d'une peinture académique essoufflée.

Focus sur un artiste: Jean-Léon Gérome (1)
Focus sur un artiste: Jean-Léon Gérome (1)
Focus sur un artiste: Jean-Léon Gérome (1)
commentaires
1 2 > >>