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Bigwhy? Finest?

Fanzine Enthousiaste & Curieux

L'Art Ne Peut Etre Qu' Erotique/ Diana Widmaier Picasso

Publié le 19 Juillet 2017 par bigwhy in art, erotisme, bookcrossing

L'Art Ne Peut Etre Qu' Erotique/ Diana Widmaier Picasso

"Voici un livre d'art culotté s'il en est - les Anglais diraient "cheeky". Il fallait en effet Beaucoup d'aplomb à Diana Widmaier Picasso pour interroger l'art de son grand-père Sur sa quête, sans retenue, toute la vie Durant, de l'amour, de ses amours, dans leur Plénitude, leur exactitude physique et leur Dépassement par son art. Le comble en ce Domaine étant atteint lors de la quête sans Cesse recommencée de Marie-Thérèse, la Grand-mère de Diana. Un tel livre ne pouvait Etre conçu et mené à bien qu'au XXIe Siècle, quand la longue bataille européenne Contre les interdits du sexe peut laisser place A la compréhension des sources d'un art qui Les outrepasse si lyriquement, de "l'oeil en Erection" à "un érotisme de géant". Diana Gagne son pari et ajoute à la bibliothèque Des ouvrages sur son grand-père ce livre sans Equivalent qu'elle seule, fille de la fille aînée De Picasso, pouvait écrire."

L'Art Ne Peut Etre Qu' Erotique/ Diana Widmaier Picasso

«POURQUOI ne pas mettre les organes sexuels à la place des yeux et les yeux entre les jambes ? » C'est sur cette phrase de Pablo Picasso que s'ouvre le livre que la belle Diana Widmaier Picasso vient de consacrer à son grand-père. Et pour débattre des fantasmes du plus célèbre peintre du XXsiècle, sa petite fille de 33 ans donne jeudi une conférence chez Sotheby's, la chic maison de vente anglo-saxonne du  faubourg Saint-Honoré.
« C'est une vision historique et idéalisée de mon grand-père », admet Diana, petite fille de Pablo et Marie-Thérèse, la deuxième femme du peintre (après Olga, mais avant Dora, Françoise Gillot et Jacqueline). « Je ne l'ai presque pas connu puisque j'avais 1 an lorsqu'il est mort. Mais j'ai eu un déclic à 15 ans », raconte, sourire angélique, l'une des héritières Picasso, belle crinière blonde, bottes à talons aiguilles et corsage noir vaporeux.
« C'était à Rome en 1986. A cette époque, je suis une ado qui sort d'un chic pensionnat de bonnes soeurs et je me promène avec ma mère à la villa Médicis. » Maya montre alors à sa fille « les 347 », une série de gravures licencieuses où Picasso a représenté les aventures du peintre Raphaël avec la Fornarina. « J'ai eu un choc en voyant ces scènes de copulation du peintre avec son modèle, raconte Diana... J'ai découvert la sexualité grâce à mon grand-père ! »

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