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Bigwhy? Finest?

Fanzine Enthousiaste & Curieux

Pin Up: Elke Sommer

Publié le 6 Avril 2017 par bigwhy in pin up, 60's, allemagne

Pin Up: Elke Sommer

Actrice allemande, née Elke Schletz, le 5 novembre 1940, à Spandau.

Fille unique du pasteur Peter Schletz et de Renata Topp, la petite Elke est la noble descendante d'une lignée d'origine allemande dont elle héritera plus tard du titre de baronne. Mais les difficultés occasionnées par le second conflit mondial placent pour l'heure la famille dans une situation financière délicate.

Adolescente, elle montre des talents artistiques évidents qui poussent ses parents à faire néanmoins les sacrifices nécessaires à son épanouissement culturel. C'est ainsi qu'elle suit, dès 1950, des cours de peinture qui lui permettent aujourd'hui d'être une artiste reconnue dans cette discipline.

En 1957, elle s'exile à Londres comme jeune fille au pair afin de parfaire sa connaissance de la langue anglaise, une initiative qu'elle n'eut pas à regretter lorsque la gloire fut venue. Car, lors d'un voyage en Italie en compagnie de sa mère, elle est remarquée par le producteur-réalisateur Giuseppe Benetti qui la fait débuter dans «L'amico del giaguaro». Elle enchaîne ainsi plusieurs films dans la péninsule («Ragazzi del Juke-box» et «La Pica sul Pacifico» en 1959, etc) avant de se retrouver sous l'objectif d'un metteur en scène germanique («Le gang descend sur la ville» de Gerd Oswald en 1959).

A l'aise dans la pratique des langues dominantes, l'appétissante blonde retrouve les brumes londoniennes pour un «Don't Bother to Knock ?» (1961) qui n'est pas le remake du titre homonyme dont un autre sex symbolMarilyn Monroe fut avant elle la vedette. En effet, dotée d'avantages évidents dont elle use avec bonne grâce, Elke Sommer devient vite une valeur sûre des sixties, oscillant entre les polissonneries de Max Pecas («De quoi te mêles-tu, Daniela ?» en 1961, «Douce violence» en 1962) et les co-productions policières européennes («Les hommes de Las Vegas», 1968).

Hollywood lui fait bientôt les yeux doux et la propulse successivement dans les bras de Paul Newman («Pas de lauriers pour les tueurs», 1963), Glenn Ford («Piège au grisbi», 1965) ou encore Dean Martin («Matt Helm règle ses comptes», 1968).

Si sa carrière française fut moins développée, elle laissa pourtant quelques bons souvenirs à Daniel Ceccaldi («Les bricoleurs», 1962), après avoir alimenté les fantasmes d'un Christian MarquandChristian Marquand («Un chien dans un jeu de quilles», 1962) qui en avait pourtant consommé beaucoup d'autres.

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