Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
Bigwhy? Finest?

(Fanzine Enthousiaste & Curieux)

Cover: SEVEN NATION ARMY SKA by Dubmatix

Publié le 6 Octobre 2016 par bigwhy in musique, video, cover, ska, reggae, dub, canada, internet, facebook

Cover: SEVEN NATION ARMY SKA by Dubmatix

Le génial producteur canadien: Dubmatix nous propose sa superbe version Ska/Dub, de la chanson la plus chantée du XXI siècle: Seven Nation Army des Whites Stripes.

En 2003, les White Stripes, duo garage-rock réjouissant de Detroit, sortent l’album Elephant. Il contient une petite chanson, Seven Nation Army, qui va devenir la plus chantée du siècle.Mais pourquoi ? Pourquoi elle ? Pourquoi cette petite chanson s’est-elle retrouvée entonnée en chœur (viril, le chœur…) par des millions de supporters dans tous les stades du monde, puis chantée dans les cours de récré par des gamins qui n’étaient même pas nés l’année de sa sortie (2003), puis reprise à toutes les sauces (techno, jazz, fanfare, sirène de paquebot…) ? Des chansons de stade, il y en a eu d’autres avant. Des tubes pop mondiaux et des hymnes transgénérationnels, aussi.

Mais le destin de Seven Nation Army est sans doute un cas unique dans l’histoire de la musique pop : une mélodie chantée partout, par tout le monde, sans qu’on n’en connaisse les paroles, ni même souvent le nom du groupe qui l’a composée. Juste cette ligne de guitare qui sonne comme une basse et qui fait poo-po-po-po-po-po-poo. Une suite de sept notes entrée dans la culture populaire mondiale, un truc qui nous colle au cœur et au corps.

Le précédent historique, c’est po-po-po-pom – La Cinquième Symphonie de Beethoven, presque deux siècles plus tôt. “Le destin deSeven Nation Army, une chanson entrée au panthéon de la pop, c’est le rêve de tout compositeur. Elle n’a pas été conçue pour être un tube. Ça paraît dingue avec le recul, mais la maison de disques ne voulait même pas la sortir en single, j’ai dû insister”, nous disait Jack White en 2007.

Cover: SEVEN NATION ARMY SKA by Dubmatix
Commenter cet article