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Bigwhy? Finest?

Enthousiaste & Curieux

Clin d'oeil: Salvador Dali/Avida Dollars

Publié le 20 Janvier 2017 par bigwhy in humour, reflexion, art, surrealisme

Clin d'oeil: Salvador Dali/Avida Dollars

Avida dollars (avide de dollar!) est l'anagrame, féroce, signé André Breton, à partir des lettres du prénom & du nom de Salvador Dali, pour illustrer, un aspect pas très reluisant de la personnalité de l'excentrique peintre de Figueras.

Des Casseroles, il en aura d'autres, particulièrement, en fricotant, sans nuance, avec le régime Franquiste ( Dali était profondément de droite, aisé dès le départ, et conservateur politiquement par instinct de classe...) ce qui fait que, tout en étant le champion hors catégorie du surréalisme, il en est quelque part mis à l'écart ou exclu.....( bon il a aussi emporter la meuf de Paul Eluard!)

Comme quoi on peut aimer une oeuvre, indépendament de son auteur, car des foi,s en connaissant la personnalité obscure, de son créateur, on peut-etre un peu dégouté (trahi?)

Clin d'oeil: Salvador Dali/Avida Dollars
Clin d'oeil: Salvador Dali/Avida Dollars
Clin d'oeil: Salvador Dali/Avida Dollars

Obsédé par l'argent

Le deuxième Dali va naître en 1939 à New York. Comme nombre d'intellectuels, Salvador part vivre aux Etats-Unis, où il restera jusqu'en 1948. C'est à cette époque, en 1940, que Breton lui donne un surnom qui restera pour la postérité : « Avida Dollars ". L'anagramme de son patronyme révèle son obsession pour le sonnant et le trébuchant. Mais « Avida » voit plus loin. « A New York, il s'adapte parfaitement au Nouveau Monde. Dali découvre la société des loisirs, l'industrie du divertissement, mais aussi les grands magasins et, d'une manière générale, une société tournée vers la consommation. Il veut faire partie de cette nouvelle machine », raconte Jean-Michel Bouhours. Dès 1939, il accepte de créer un pavillon entier, délirant, pour la foire de New York : « Le Rêve de Vénus ». La suite, ce sont des vitrines de grands magasins, une collaboration avec Hitchcock après Walt Disney et des publicités, beaucoup de publicités. Salvador Dali voit plus loin et plus grand que le statut d'artiste peintre. Il veut être célèbre. Ce sont les masses qui l'intéressent. « Les Américains ont très vite compris le pouvoir publicitaire du nom de Dali ", observe encore Jean-Michel Bouhours.


 

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